« Temps π »

11 11 2007

 

Il fait un temps grisâtre ! Les nuages dissimulent le beau temps et nous laissent penser à un temps pluvieux. C’est l’automne, le mien comme le votre. Le temps est monotone. Il est autonome, son autonomie peut être une vie, qui une fois la batterie épuisée la mort vient la prendre pour un service après vie.

« Il fut un temps… », Combien de vous l’ont déjà dit ?! Le temps est variable, dilatable c’est l’essence du changement et de l’évolution en général. Les souvenirs, les flashbacks, les mémoires sont constitués de fragment de temps. Le temps est fidèle, si vous l’êtes. Le temps peut vous oublier, si vous l’avez oublié quelques fois. Le temps peut vous rendre fou ou philosophe, ça dépend de votre façon de le gérer. Le temps est surhumain. Sa puissance s’inspire d’une force divine. Le temps fait partie de la nature des choses, c’est un élément de la nature. Le temps, tout comme l’espace a assisté à la création de l’homme.

Depuis, les temps ont changé. « Les temps » ; au pluriel ça prend un sens figuré. Ça ne peut pas être le sens propre du mot, car il n’existe qu’un seul temps. Le temps qu’on connait et qu’on traduit dans un langage en chiffres, secondes, jours ou millénaires. Le temps nous fait rappeler la mort, on vit dans le temps et le temps ramène vers Dieu. Tout est relatif. Tout est relatif à Dieu, Dieu est relatif à tout. Le temps a plus de valeur que l’or doré ou l’or noir. La vie se compte en jours, le temps c’est l’unité de mesure des vies.

Le temps c’est quoi ? « Qui pourra le définir ? » On n’a pas assez de temps pour le faire et on n’a pas de temps à perdre. Et même si on réussit à le définir qu’est ce que ça changera ? On ne peut rien face au beau vieux temps. Il nous connait depuis la nuit des temps, il peut tout dire sur nous, il me connait mieux que je ne me connais. Et nous qu’est-ce qu’on connait de lui ?! On le voit passer, nous on passe et on repasse et lui il reste, on le laisse derrière nous.

« La méditation sur le temps est la véritable épreuve du philosophe » Alain

Le temps pi : C’est quand tu te trouves dans une situation ou un état qui te fait croire que tu es enfermé à jamais dans un cercle vicieux à π degrés. Au beau milieu du parcours de ton destin, tu prends ton temps pour t’arrêter et de te dire : « Mais je tourne en rond ! ». Tu te rends compte que tu es déjà passé par là. C’est l’illusion de revivre ce qu’on a déjà vécu une fois, deux fois. Tu as l’impression que c’est la même histoire qui se répète, qu’une séquence de ta vie repasse en boucle. C’est comme un déjà-vu, mais en plus vrai, plus gros et plus « lourd ». C’est le pire rêve et le meilleur cauchemar de tout le monde. On se sent seul, perdu et délaissé. C’est pourquoi ce temps là, c’est le plus mauvais de tout les temps, entre tout les temps. Et son cercle infernal reste un mystère tout comme l’énigme π qui demeure non résolu.

Le temps π est fictif, c’est une sensation qui se développe en nous avec l’âge. Il n’existe que dans notre imagination, alors que le temps le vrai il est réel et pour de bon. Le temps peut être notre ami, mais le temps pi est un ennemi. Le temps peut être notre point fort et jouer en notre faveur ce n’est pas le cas du temps pi. Le temps pi ne s’écoule pas, à chaque fois le sablier du temps pi se renverse dans votre tête. Votre tête contient les sables du temps pi, à vous de le libérez et de vous libérez de lui. Laisser passez le temps pi, revenez au temps présent et repenser au temps perdu. Le temps pi est maudit. Il vous prend tout votre temps, il se nourrit de vos journées noircis et vos nuits blanchies. Le temps pi, est un malheur qui se combat avec un peu de bonheur, une peine qui prend fin une fois voulu, une expérience qui vous rendra encore plus expérimenté, une leçon à tirer, une page à tourner et des maux à effacer. Pour voir le temps pi passer il faut avoir des yeux optimistes. Pour faire de ce temps pi ; un mal temporaire et non temporel, ignorez le. La foi, l’espoir et la volonté sont la recette du remède.

Après tout. Il faut laisser le temps au temps. On dit que c’est un bon guérisseur.

Le temps pi, tant pis pour lui…

 

kaka
Ce n’es tplus le temps de faire demi-tour. Le temps π c’est le temps de le faire et refaire, encore, encore et encore.

 

 





Décalage horaire et triste conclusion…

6 11 2007

 

 

 

Le temps, le temps et rien d’autres. Il incarne le tout et le rien et mon ennemi neutre. Le temps est son choix, il ne fallait pas être con. Il préoccupe les gens et occupe les impatients. Cependant, il me passe dessus chaque fois que je le passe n’importe comment … Ces derniers temps, mon temps connaît des averses et des contretemps. Il est de plus en plus changeant, il est plus-au-moins déprimant. Par contre, ils prévoient, tous, quelques éclaircis et un ciel  blanc. Ils disent qu’un jour ou l’autre, les orages et les sombres nuages laisseront place au beau temps. Rien ne dure à jamais, même les chagrins finissent par s’en aller. Ils disent qu’il est le remède à l’enlacement, qu’il est le traitement contre les maux persistants. En attentant, je n’ai qu’à être patient et temporiser. Il faut trouver le bon moment pour se libérer, choisir l’instant finale de précarité, lorsque deux chemins se séparent à jamais.

Avec le temps, tout s’en va. Avec le temps se compte les jours et les mois. Ils prétendent qu’il agit par magie sur les sentiments. Mais c’est aussi lui au même temps, qui contrôle le froid et le réchauffement. Le temps est mesurable, le temps est filant. Il varie et redonne le goût de la vie aux morts-vivants. Il sépare l’homme de sa fin et du dernier jugement. Le temps est précieux, il est tantôt pluvieux et tantôt harmonieux, néanmoins il faut travailler son timing pour être bon.  

Par ce temps violent, mon temps est de plus en plus inconstant. Il ne respecte plus la loi des saisons, il ne s’écoule plus de la même façon. De temps en temps, on oublie le temps, en pensant. On oublie le temps en aimant. Mais ces longs instants, ne sont qu’une perte de temps ou plutôt des temps qu’on a perdu sous le vent. On ne compte jamais les bons moments, on ne mesure pas lorsqu’on est contant. Lorsqu’il s’écoule, on ne se rend pas compte qu’on s’écroule et qu’on coule. On calcule sans compter, et elle fini par s’en aller.  
Quel temps fait-il maintenant ? Quel est le temps s’il vous plait ? Il fait tard et je suis en retard. Je l’ai bien mérité… C’est ce qui arrive lorsqu’on saisi sa chance à moitié, lorsqu’on oublie d’aimer. Que reste-t-il de ces longues secondes et de ces courtes journées ? Il ne reste plus que le temps à gérer, que le temps de les oublier. On doit se souvenir et compter le temps avant de l’oublier. On doit se souvenir pour oublier de compter le temps à jamais. Au moins, ses souvenirs ne seront pas mauvais.

 

Il y a quelques semaines on a perdu une heure en étant conscient. Il y a quelques semaines j’ai perdu des belles journées en étant inconscient. 

 





« Pire fait Rire »

1 11 2007

 

Notre professeur de mathématiques nous a dit l’autre fois, dans le chapitre de dénombrement : « Franchement les gars, j’ai un très bon problème pour vous ! » et c’était sérieux.

 

Tout problème peut devenir un bon problème, même si chaque problème cause un ou plusieurs problèmes. Et selon moi un bon problème est un problème résolu, c’est comme avec les profs : un bon prof est un prof absent. Personnellement, mon problème dans cet article c’est comment éviter la répétition du mot problème car je ne lui trouve pas de synonymes.

 

Tout le monde a des problèmes, et chacun croit en avoir le plus sinon le plus gros problème au monde. Celui qui croit ne pas avoir un seul problème, en a un très grand problème si ce n’est pas le vrai plus grand problème. Ceux qui ont le moins de problèmes sont les cinglés, tous ceux qui ont disjoncté, et les femmes. Les femmes, elles, oublient –souvent- tout à l’instant qui suit et parfois ça pose un problème aux hommes. Ceux qui ont une mauvaise mémoire donc semblent avoir moins d’ennuis que les autres. Souvent oublier est un problème mais dans certains cas les souvenirs le sont. En général, les mémoires, [perdues, oubliées, mortes, vives, effacées, ou cachés] causent des problèmes.

 

Ce que je veux dire c’est qu’on n’a pas besoin d’un excès de zèle si jamais on a un excès de problèmes et un défaut de solutions. Peut importe le problème qui vous rencontre, respectez le ; il vous respectera et dites vous bien que le pire est à venir, ça s’est vrai mais « le pire » c’est quelqu’un qui adore faire du va&vient et qui passe par tout le monde sans oublier personne donc la situation ne peut pas être encore pire et tout est relatif ; tout est relativement pire. On a tous droit au pire un jour ou l’autre. C’est faux de penser que « ça ne peut arriver qu’aux autres ». D’un autre côté il est vrai de penser ainsi non pas parce que les autres disent la même chose mais parce que chacun fait partie de l’ensemble de « ces autres » des autres. Et quand « les autres » deviennent vous, c’est la pire chose qui peut vous arriver croyez moi ! Il y a aussi les pièges et les mauvais tours à part des ‘blems. Et c’est pourquoi : « Pire fait rire », les collectionneurs de problèmes l’ont sûrement remarqué. Exemple de problème courant de la vie courante : tu demande à quelqu’un que tu connais très bien : « qu’est ce que t’as ». Il prend son temps puis te répond sagement : « j’ai l’amour ».

 

« Vous le déluge, après vous donc… »

 

Enfin, il y a une règle en belote qui dit, traduction du dialecte tunisien, « si c’est foutu, rajoute un As ! »

Et redéluge !





La vérité, si je mens…

1 11 2007

Histoire complexe et unisexe d’un certain ‘‘Mujdi Touvabien’’ un jeune homme qui espère devenir quelqu’un… Histoire vide et bien remplie d’un juvénile qui vit dans le monde fabuleux des gens bien heureux, sans problèmes, ni gênes, ni destin ténébreux. Il mène une vie rose et tranquille avec son air d’imbécile, sans soucis, ni l’amie. La vérité si je mens est que son chemin est semé d’embûches et gravé de doutes. Que personne n’arrivera à lui dévoiler l’accès et la clé et que rien ne pourra le rendre satisfait. Ni le gothisme, ni le satanisme, ni le large sourire dessiné par mécanisme. Son mal est très répandu et la délivrance est inattendue, mais il existe le si et seulement si, ou tout sera défini…

Quand les circonstances se réuniront pour gâcher l’ancienne paisible vie. Quand sa susceptibilité, son excès de dignité, les calculs et l’absence de spontanéité le pousseront à être détesté d’autrui. Quand le regard changera et que le doux archange fléchera ce petit. Quand l’inconscience et le manque de bon sens le priveront d’elle et de l’envie. Que fera, ce bon ‘‘Mujdi’’ a part en être ravi?
La vérité si je mens est que ‘‘ Mujdi Touvabien’’ ira bien et s’en sortira indème. Il poursuivra son doux et libre chemin loin du dilemme. Il oubliera l’embarra et tournera la page en restant fidèle à lui même… ‘‘Mujdi’’ va bien, ‘‘Mujdi’’ ne se soucie de rien. ‘‘Mijdi’’ n’aime pas, ne s’attache pas, car ‘‘Mujdi’’ s’aime trop pour ça… On se moque de lui mais il s’en fou pas mal et c’est lui le génie, puisqu’il est le vénar de l’histoire et le maître de ses envies.

La vérité si je mens est que ‘‘Mujdi Touvabien’’ pourra se conduire comme un enculé et un long égaré qui ressent beaucoup trop de sentiments. Il pourra alterner entre mensonges et trahison et devenir con. Il pourra se déclarer et garder la balle dans ton camp. En faite, il peut se transformer en ce genre de personne qui te poignarde avec élégance dans le dos. Le genre qu’on invite chez soi, qu’on considère comme copain, à qui on tend la main, puis par la suite, muni de ses mauvaises intentions qu’il ne confie pas, il te prend par défauts et fait le beau.

La vérité si je mens, est que je mens en disant la vérité. Je peux dire que ‘‘Mujdi’’ est authentique, que ‘‘Mujdi’’ est vrai, qu’il nage dans le bonheur et la prospérité dans son monde de gaîté et d’attardé, qu’il n’a pas de soucis, et qu’il ne risque pas s’égarer ; mais je mentirai. Est-il vrai que ce n’ai pas vrai ? Mais que faire quand nos deux regards se croisent ? Quelle est ma réalité ?





Hasta siempre!

23 10 2007

J’ai le mérite de côtoyer les langues la plus longues au monde, des personnes qui use de ce muscle pour alterner entre les mots et les maux, qui font d’elle leur meilleur atout et leur plus grand défaut. En abusant d’elle, ils raniment les complots et ils confirment tout ce qui est faux. Cette langue symbolise leurs richesses et leurs détresses… La langue de chaque nation, par contre, est un don précieux. Cette aptitude de parler et d’agencer la communication et la compréhension sépare d’un petit poil l’homme de l’animal et assure l’union.

En faite, ce petit poil là fait la différence entre le silence et l’indifférence, entre l’insatisfaction et l’incompréhension, entre l’envie et les contradictions, entre la rupture et la conclusion. La clé est la communication car son absence engendre l’égarement… Chacun communique dés lors à sa façon, en utilisant son propre langage et sa sale langue. Pour demander des nouvelles de quelqu’un, on lui jette un « Ahla ça va ?! » ensuite, on s’en va. Comme si, il allait nous contredire s’il n’allait pas bien, comme si, on ne s’en foutait pas et comme si son état nous bouleversera.

La loi du mystère et de la coupure de transmission est fatale aux sentiments. Car lorsqu’on ignore le désire d’autrui, lorsqu’on vis dans le flou totale et l’incompréhension, on perd le contrôle et on devient con. Quand on s’habitue à l’incertitude et l’hallucination et quand on doute des sentiments ; on fini par se lasser et perdre l’orientation. On ne trouve plus la patience et le bon temps. On oublie cette flamme qui ranime le désir de se battre, on perd la faculté d’entendre et de débattre. A ce moment là, la langue et les langues ne servent plus à rien… Parler est tout ce qui importe et sans le faire, on perd ce doux repère. C’est là ou les langues se mélangent et les langues s’allongent. En recroisant quelqu’un qu’on ne trouve pas, on remémore les bons moment qu’on ne regrette pas et on lui jette un « Hóla !» suivis dans nos cœurs d’un « Hasta siempre »ou d’un “Hasta la vista”.





« Phil » ou « Sophie »

19 10 2007

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Dans son jardin secret, il a planté du lilas, du lys et des roses et les a arrosés avec ses larmes. Sans espoir ni armes, il s’est battu seul au milieu des cauchemars. Jusqu’au jour où il a eu de la visite sauf que ce n’est pas lui le docteur mais le patient. Le jour où elle est venue, la foudre a frappé deux fois au même endroit, deux sans trois. Elle a frappé la porte de son cœur et à la porte de son jardin. Elle est entré par effraction dans son jardin enfermé, et y a ramené avec elle un peu de tout : du courant d’air dans son esprit, du courant dans l’air à travers ses cheveux, de la lumière du jour dans ses yeux, mais aussi les vices et les cieux, les vice-cieux et les vieux cieux, ainsi que les ciels bleus, la chaleur du soleil dans son cœur, la plaine de miel dans sa salive, la lune pleine en son visage et les étoiles qu’il passera mille et une nuits à les compter, lui qui ne savait pas qu’à chaque fois ou il en finissait avec elles, quelques unes seraient déjà bien filantes. C’est un des jardins suspendus, celui où on se trouve quand on est perdu et on se perd une fois retrouvés, là où les fleurs éphémères s’entretuent pour survivre, survivre pour passer de l’autre côté des mains, elles qui n’existent que pour Elle. Les fleurs du mal, bien qu’elles se périssent par le temps, elles vivent pour revivre leur résurrection grâce à Ses doigts du bien. Dans ce jardin tropical, il vit chaque jour, le jour au jour, son voyage exotique vers sa mer morte qu’il devrait boire un jour ou l’autre pour pouvoir, juste La revoir. Rien à avoir, avec sa vie de matrice, bourrée de préjugées, -un printemps est tout sauf son automne-, monotone, grise, toujours mal-comprise, écrite par une langue morte, « déceptionniste » et jugée trop réaliste.

Les seules choses normales dans ce jardin paranormal sont la verdure et les vertus. Le reste ce sont quatre murs hauts avec des secrets gravées au-dessus, bâtis avec des fragments de souvenirs d’adolescence collés entres elles par une mémoire juvénile. Le passé passé, mais bâtir le future pire par pire, de mieux en mieux, c’est un jeu d’enfant, l’enfant des dieux, le puzzle d’une vie ou mélange de déjà-vu, de rêves et de déceptions. Le plafond, c’est le septième ciel, jusque là inexploré…ceux qui y sont déjà allés sont soit passé au paradis d’Eve par sa huitième porte, soit tombés de haut, mort-vivants, déçus par une première-fois qui a effacé l’avant-première et qui tuera le charme de ses suivantes.

Lui, « Phil », n’est ni roumi ni soufi mais il l’aime. “Il est frappé contre Sophie Marteau”, il la veut coûte que coûte, croûte par croûte. Il aime la fille plus que la vie, la fille qui n’appartient à personne et sa vie qui appartient à lui seul. Sophie c’est la fille et la vie. La déesse immortelle, une femme mortelle. Sophie est le sophisme dans tous ses états. C’est un ensemble de mystifications et surtout de sophistication. Sophistiquée comme toutes, sophiste comme personne. C’est ce qu’il y a de moins réel dans l’irréel et de plus irréel dans le réel. Une maitresse mais aussi une bonne enseignante. Aimer, ça fait oublier le repos, chasser le sommeil, invite le bonheur occasionnellement et apprend à penser. Penser à quelqu’un ça donné appétit de penser à tout. Sophie elle-même, par son égo existentiel et toute son existence égoïste n’est pas aussi importante que la façon avec laquelle on doit l’aimer. Et la meilleure façon de le faire, d’aimer une Sophie, est celle qu’a trouvée Phil : c’est celle qui sort du quotidien et rompe avec l’ordinaire et fracasse la routine tout en coupant sa route comme un gâteau d’anniversaire 0.





Enigmatique

17 10 2007

Lorsqu’il décida pour la première fois de lever les yeux vers le ciel et de le voir d’un autre œil, il avait en tête une idée bien précise : trouver sa bonne étoile.
Il guetta donc avec envie et désir la lumière qui illuminait son ciel mais il s’aperçut qu’il finissait à un moment ou un autre par s’assombrir, entre deux jeux de lumières … Il en a comme même vu passer quelques unes, mais ces étoiles là, finissaient toutes par filer, sans qu’il eu le temps de faire un vœux. Et vint par la suite le jour où il la trouva par divinité céleste parmi les cieux. Il sut immédiatement qu’elle était la bonne sans savoir pourquoi. Lui et sa bonne étoile à moitié filante étaient compatible puisque que son bonheur tenait entre ses faisceaux et autour de son éclat, et que son malheur aussi était du même combat. Quoique pourquoi ? Quel est ce pouvoir divin qui déposa son regard sur elle ? C’est elle, parcequ’elle n’est pas seulement belle. Elle, qui est une étoile si énigmatique, si mystérieuse et si lumineuse est tout simplement,celle qu’il n’arrive pas conquérir, ni à cerner mais c’est la seule qui brille dans son ciel. C’est, elle l’inéquation et l’ensemble sans solutions. Elle, le grand  point d’interrogation qu’il aime tant. Elle est la différente indifférente, l’inconstante et la nonchalante. Elle est la courbe croissante et décroissante ; La très haute pente. Elle est à l’origine de toutes les constellations. C’est elle, parcequ’il aime les mystères et les troue profond ; c’est elle car il ne voit qu’elle et qu’il cherche la clé et la solution. C’est plus qu’une étoile… c’est un soleil frigorifiant.





“Loi de qu-long”

17 10 2007

Comme par hasard j’ai mis -dans ma playlist winamp- cette chanson : DMX – why do good girls like bad boys ?! et en pensant parallèlement à ce que je vais faire en ce qui concerne mon “incompréhensiontotale des cours de physie/chimique, une théorie m’est montée jusqu’à l’esprit, comme ça !

La loi dit : (admis en anglais ça fait : add me)

Deux amants de même nature se repoussent.

Deux amants de natures différentes s’attirent.

Ça explique pourquoi dans quelques couples, tu peux trouver l’association d’un Azreg et d’une Blonde ou un Blond et une 3afcha (3afsa quand tu ne prononce pas le « s »), bon après tout c’est une question de couleurs et de gouts. Chacun est libre dans ses choix. Si vous n’avez rien saisi, lisez les paroles de « why do good girls like bad boys ?! » de DarkManX.

Entre deux amants, un champ émotionnel se crée.  Ce champ est sacrée et secret voire sucré.

[« Chaque fois qu’un homme et une femme se retrouvent seuls, le diable est automatiquement leur troisième » comme a dit Marylin Manson dans Eat me, Drink me ; « You and me and the devil makes three » implique le champ émotionnel est l’œuvre de Satan]

Chacun possèdes deux « côtés », différents : Pile et face. (Sans tenir en compte les faces cachées.) Pour les amants en U la face c’est le visage et pile c’est les fesses. Chez les amants droits, pile ou face c’est pareils et parfois même c’est très, droit. En fin de compte, il faut mettre le bâton de bonite dans sa place. Deux corps frottés à l’ombre créent de l’amour. Le frottement dégage de la chaleur.

Quand deux amants se croisent on dit qu’une attirance physique existe forcément.

La première phase du coup de foudre est toujours l’interaction de deux regards lumineux.

Les coups de foudre assommants, dont la puissance est importante, peuvent provoquer des dégâts plus importants, comme se faire mal en tombant amoureux.

Mais il suffit que les charges interviennent que tout devient à l‘envers. Un excès de charges est toujours négatif parce que de l‘autre côté le défaut sera marquant. « Le bonheur a deux, ça dure le temps de compter jusqu’à trois ».

Pour éviter d’être foudroyé :

Il faut :

  • Se tenir à distance des corps féminins
  • Lorsqu’on est en groupe, se tenir à 10 m les filles des garçons
  • s‘éloigner au max des endroits isolés de garçons
  • se ridiculiser, se faire moche pour éviter d’être mater par les filles
  • dans la rue, se rouler le cache-col, porter des lunettes solaires, col mentant, pour offrir le moins de surface aux  
  • au lycée, ne pas quitter les salles de classe, s’éloigner des toilettes guettées par les filles et s’abriter sous un préau convenable
  • dans une maison, éviter pendant une conversation au téléphone ou en ligne, de regarder des filles en webcam, télécharger des séquences ou films prohibes, prendre un bain chaud ou utiliser des appareils de 7h:30 (c’est une longue histoire!)

 

pour plus d’info consulter le manuel de physique des troisièmes année sciences.





L’eau oxygénée

14 10 2007

On n’arrête jamais de le répéter, de le crier, de l’apprendre aux écoliers : la Tunisie a une position stratégique grâce à la mer qui l’entoure de deux cotés ; mais encore faut-il savoir qu’après l’été, ce pays disparaît comme par magie, sous la boue et les eaux que l’hiver a déposé. Les satellites l’ont prouvé : A partir du mois d’Octobre, il n’y a plus de Tunisie sur le globe terrestre. On arrive à bien voire l’Algérie, la Libye et tous les autres pays mais pas de Tunisie ; niet ; rien de rien; comme si elle n’existait plus… Les chercheurs se sont alors, récemment, intéressés à ce phénomène surnaturel et il paraîtrait que cette plongée s’explique par le faite que notre pays contrairement aux autres nations, n’arrive pas à flotter sur l’eau de la pluie. Leurs recherches ont ainsi abouti à une explication très banale : la Tunisie est un pays fait pour couler.

Evoquer le terme ‘‘inondation’’ ou ”erreur d’infrastructure”est donc un peu exagéré, puisqu’ils ont prouvé que notre immersion n’est sûrement pas la faute aux égouts tunisiens qui rejette leurs eaux (propres) au lieu d’absorber les courants de pluie, ni la faute aux tunnels qui ingurgitent l’eau et font l’impossible pour le garder le plus longtemps possible. C’est donc inutile de se plaindre et de pleurer ceux qui ne savent pas nager car la pluie tombe du ciel mais aussi se relève du sol et jaillie de nos pieds pour nous irriguer.

Le naufrage de la Tunisie se fait, chaque année, sans pitié. Il ne tolère ni aïd, ni Saint-Valentin ; car quand c’est l’heure de couler : on coule et sans discuter ; puisque « après l’heure ce n’est plus l’heure » (slogan de notre cher peuple et de sa ponctualité).

Nous sommes donc les seuls humains sur cette terre qui mènent une vie sous-marine durant l’hiver, en attendant la fin des précipitations. Nous sommes les seuls à refaire surface avec le beau temps. Nous avons aussi la seule mer dans le monde, qui voit des vagues de merdes se lever, lorsqu’elle est agitée. Nous sommes les seuls poissons qui utilisent des pieds. Nous sommes les recordmans de la plongée. Nous avons aussi les meilleurs nageurs mondiaux et les meilleurs souffleurs, car depuis son enfance, le tunisien a appris à maîtriser les 1200 kilomètres nage libre et 600 kilomètres papillon mais on lui a aussi enseigné la respiration sans poumons et la préservation de son souffle durant aux moins un an (sa formation s’est faite sans l’usage ni de palmes, ni de masques, et surtout sans bouteilles d’oxygènes, ni de combinaisons).

Si le tunisien est radin, c’est parce qu’il côtoie les tentacules. Si les tunisiennes aiment porter des habits minuscules, c’est parce qu’elles ont été des sirènes sans crépuscules… Et si un tunisien ne sait pas nager, et bien il mourra noyé comme les regrettés de l’Aïd qui sont mort en costumes, mais dans leurs véhicules.





DJ Na5la…

5 10 2007

Lorsqu’on cherchera l’originalité on évoquera forcement cette communauté de gens distingués aux multiples personnalités ; cette foule de connaissances qui se fréquentent et se mélangent, en attendant d’être séparés et que DJ Na5la a rassemblé. Alors afin d’entrer dans le camp convoité des amis bien aimés, chacun endosse un nouveau rôle, et accroche une belle banderole afin de participer au concours du rebelle le plus drôle. Alors on joue le rôle de celui qui se fait un trou pour rigoler, celui du malade fou qui pousse des cris incontrôlés et qui aime se faire ridiculiser, celui qui est mou et qui a l’air d’être abondonné ; celui du crocodile difficile à digérer qui fait 7 mètres de hauteur tout en etant penché ; celle avec des boucles d’oreilles de prostitués et puis des rôles plus classiques pour les habitués comme celui du salop qui ne fait que se surpasser dans la méchanceté et en plus avec fierté ; celui qui est fumeur aux yeux bleu qui prend tout les risques pour se rebeller ; celle qui se fait désirer et qui joue les fâchée à cause d’histoires casse-pieds ; celui qui met, dans un blog, ses photos privés ou il est en grâce et bien dandiné ; celui qui fait le penseur et abuse de la bonté, qui réfléchi et écrit sans s’arrêter ; celle qui change d’habits et de coupe de cheveux au même temps qu’elle cligne des yeux ; celui qui sautille sans le vouloir et qui ridiculise toujours ses amis ; celle qui connaît ses responsabilités et que tout le monde envie ; celles qui ont laissés un vide énorme lorsqu’elles sont parties ; celui au long cou, avec la malice d’un loup qui ne fait que des bêtises mais qui s’en fou ; celle qui répare le tout et qui donne à la vie un autre goût ; celui qui est tellement long qu’il ne voit plus ses pieds, qui adore le ‘‘ya’’ et qui n’arrête jamais de le prononcer ; celui qui chuchote en criant, qui dénonce en cachant et qui, en parlant tout bas s’aperçoit qu’il est en train de hurler ; celle qui a visité le globe terrestre en entier et qui a pris l’habitude de toujours pêter ; celui qui aime l’allemand et grâce à dieu ça nous a tous sauvé ; ceux que j’ai malencontreusement oublié et enfin celui qui est en train de taper, qui est loin d’être parfait et qui se donne avec insolence le droit de juger, oubliant qu’il est le premier à suivre ces vagues de personnalités et plonger avec elles dans l’attachement.

L’homme est fait pour être en communauté, c’est à lui d’apprivoiser ses amitiés et de gérer. Il les intègre et désintègre selon sa personnalité. Il a souvent pris l’habitude pour parler de ceux qu’il aime bien en citant leurs qualités ; mais pourquoi, pour une fois, ne pas changer ?