Le Clown

9 12 2007

Connaissez-vous un certain Max, Max Zender ?! C’est le clown, le personnage clown, de la série le Clown une sé

rie télévisée du pays de l’ich liebe dich diffusée sur M6 il y a x temps. Une sorte de clown justicier, un ex army-man devenu action-man jouant à la police et les méchants, avec des vrais gars pas bien mais bien armés qui se cachent et pourtant il les trouve, il les traque mais ne les matraque pas, le tout sans peur ni trac. La science allemande, pas celle d’Einstein mais la science-fiction du réel fictif. Il avait un ami à lui, qui avait un perroquet à son tour, il s’appelait Dops, le gars

pas le perroquet. Il était bricoleur et marrant avec plein plein de gadgets, comme ça, des gadgets !

Le problème c’est que Max, Dops et leur copine journaliste ne connaissaient pas le MaxXimum ! Chaque fonction admet au moins un maximum, non ?! Auguste Clown peut ne pas être un oxymore comme elle peut bien l’être. Mais Saint-Auguste au MaxXimum est une méga giga nano google (google=10 puissance 100) hyperbole. George Clooney au MaxXimum est un euphémisme. Ce George n’a pas de clones. Moi, c’est George Clown, le seul –ou presque- absent de

la soirée tectonique, qui rassemble les jeunes avec des tics. Les quatre pattes chargées de chocs électrostatiques causés par l’exposition prolongée aux ondes sonores de la musique électro house dans une maison fermée.

Au milieu de la foule, qui suit la foule, une fille qui essaye de suivre avec ce qu’elle a et ce qu’elle a appris. Une conne fille danse, statiquement parlant. Dynamiquement, elle ne bouge pas le petit grand cul, elle stagne, son centre de gravité et son centre d’inertie sont confondus. C’est grave mais c’est intéressant, son accent aussi est grave par ce que sa voix est aigue et ses cheveux sont circonflexe. Et ce sont les connes filles qui dansent qui font que les curés ne se marient pas, croyez moi ! Si elles restent freezées -comme leurs cheveux frisés- sur la piste de danse, comment vont-elles se débrouiller sur l’autoroute de l’amour ?!

 

« Les curés sont consolés de ne pas être mariés, quand ils entendent les femmes se confesser. » Armand Salacrou, Une femme libre.

Je n’ai jamais vu des fesses intelligentes, que des connes fesses. Une fesse porte sa connerie dans sa

taille. En plus les fessés, c’est con et ça rend encore plus cons ! Des connes fessées alors il ne faut plus en faire ou en donner. J’avertis les sadomasos autant que le monde Tunisien des pédomachos (abréviation du pédofilomacho) qui errent encore dans nos rues à la recherche des enfants qui aiment tant les bonbons et les filles qui adorent les sucettes, sucrés. Oups, Chupa Chups, I did it again !

Der Clown




CruChromeVital

20 11 2007

Elle et lui, une histoire inaccomplie.

L’homme et la femme, deux extraterrestres venus tout droit du paradis pour habiter a terre et devenir terriens pour de bon. L’homme est à droite, la femme est à gauche. L’homme est adroit la femme est gauche. Chacun ses devoirs, chacun ses droits. Certains considèrent  même que la femme est une déformation d’ADN. Eve serait elle vraiment malformée, génétiquement parlant ? A mon humble avis, la femme une forme évoluée de l’homme, « Femme », c’est une espèce à part, les femmes sont des aliens. C’est la création de Dieu, un chef-d’œuvre divin mais aussi une invention humaine et une conception vierge, à l’origine. Bref, c’est la dernière chose civilisée par l’homme. Les femmes font le meilleur sujet de méditation, elles ont inspiré les artistes, influencé les philosophes  et n’ont pas laissé les scientifiques indifférents. Les femmes peuvent participer aux malheurs des hommes mais c’est relatif car les femmes seules font le bonheur des hommes.

L’équation homme-femme admet-elle combien de solution ? J’ai bien dit équation et non pas inéquation. Les deux sexes sont équivalents et le sexe en général est polyvalent. Pour connaitre ses limites il faut regarder le mont-Homme de plus haut de gré. Nos problèmes tendent vers l’infini ; ils sont illimités. Pour essayer de les résoudre tous, en réalité c’est impossible mais c’est plus complexe que ça en a l’air. Donc on a besoin d’un petit quelque chose : un effort d’imagination, une émotion forte partagée entre deux sexes opposés ou l’intervention divine.

Le sang a monté aux ventricules cardiaques, l’aiguille qui y est s’incline en un clin d’œil soumise à une force d’attraction, tu te pointes sur une fille, ton index se pointe en sa direction et son angle orienté vers elle, tu veux calculer la corde qui vous relie sachant que l’arc entre toi et elle, c’est celui de Cupidon dont a flèche à transpercé ton cœur. Navré pour toi, ça fait mal. Tout ce qui fait mâle ça fait mal, les filles il faut le savoir.

Si Roméo et Juliette ne se seraient-ils pas suicidés et se seraient mariés. Leur amour aurait-il tenu le coup ? Aurait-il survécu ? L’amour entre Roméo & Juliette est parfait, sacré et vénéré tel qu’il est vu par les gens qui ont peur d’y réfléchir. S’il n’était pas mort avec leur mort, il ne sera plus cet amour magique, merveilleux, miraculeux et perdra sont statut de surnaturel. Or l’amour en général n’a rien d’anormal. Il est irrationnel mais réel, c’est de là qu’il tire sa seul rationalité. La logique de l’amour est insensée, elle n’est pas fondée sur la raison. La raison derrière l’amour est inconnue mais l’amour de raison existe. Ne laissez pas votre amour vous manger, démanger votre cervelle et ranger vos angles et ne le laissez surtout pas boire du raisin. Pour penser à l’amour ou l’amant, il faut passer par l’absurde c’est mieux que les méthodes classique : probabilités et raisonnement par récurrence.   

Sur une même droite, dans l’espace, cette droite est à la fois infinie et finie car l’Homme est mortel mais Adam et Eve sont coéternels au paradis. La vie n’est qu’un segment de cette droite qui relie hommes et femmes, comme étant des vecteurs : Le vecteur homme et la vectrice femme sont colinéaires de même sens et de sens contraire en même temps. Car la droite qui les mènent, c’est à dire la vie, est un cercle cyclique dans l’espace-temps.  Un tourbillon qui mène au vide, une forme conique qui aspire tout le monde de sa base à son sommet. Les sables du temps s’écoulent de ce sommet pointu aussi vers –peut être- un autre cône.





La position Zéro 000:00

11 11 2007

Il fut un temps, qu’on appelait le temps pi. Tant pie pour lui, il me faisait chier, il a eu droit à un long pipi.  Regarde  ce nouveau temps. Quelle est l’heure maintenant? ll est  000:00.  L’heure  de la position Zéro.

C’est un être surnaturel, venu de nulle part, qui m’a un jour appris la position zéro. C’est un  homme couillant et givrant qui estime que la gym est un art et qui a résumé la vie en une seule position. …C’est un prof de sport et de philo à la fois, qui croit que le bac sport est un dur combat et que l’existence se résume aux rondades et aux sauts de chats. Il a néanmoins le mérite de m’avoir un jour enseigner cette position là, celle qui consiste à se pencher et à se laisser aller, celle durant laquelle tout vos muscles sont décontractés, celle qu’apprécient toutes les prostitués.
Zéro, c’est le nom que les gymnastes lui on attribué. Zéro, parce qu’elle  constitue le point de départ de toutes les postures qui vont suivre. Le début de chaque nouvelle gestuelle, de chaque comportement et mouvement qui sort de l’habituel. 

 En me montrant les gestes, en m’indiquant les aspects, j’avais une impression de déjà vu, comme si cet homme était en train de tout récapituler. Comme si il savait.
Grâce à lui, son élève a dés aujourd’hui la solution à ses problèmes. A présent chaque fois qu’il sera face à un échec ou devant une déception, il pourra cette fois et pour une fois utiliser ses études et ses acquis. Pour une fois, il aura l’occasion d’utiliser ce qu’il a appris….

 En cas de pépin, à la position zéro et hop ! On n’en parle plus, c’est fini. Il a assez compté, il a assez  réfléchi. Maintenant, dés que ça commence à se compliquer, dés qu’il se sentira égaré et dés que ça sentira mauvais, il n’aura qu’à tendre un tapis et  se pencher tout banalement, en serrant les fesses et en gardant bien droit son menton. Il n’a qu’à se décontracter, se relâcher et fixer le mur en évitant de déchirer son calson. Tendre les bras et gonfler ses poumons. Il n’a qu’à écarter les jambes et serrer les dents, en attendant…

Cette position magique symbolise, aussi le futur et le renouveau. C’est tout un concept, ce n’est pas seulement une position par défaut. C’est la zéro, elle est ma nouvelle position, mon originale disposition… Zéro, c’est la tolérance zéro. On remet les compteurs à zéro. On repart à zéro. Le bilan du passé est zéro. Une histoire qui s’achève, l’élève qui a besoin d’une longue trêve, le cerveau qui fait sa grève, Adam sans Eve. Uuuh ! Il fallait tout simplement demander. Savoir où il en est. Maintenant que c’est fait, il va affronter la réalité, être plus fixé, plus flutté, accepter.

 

Pourvu que ma nouvelle position soit bien faite…’’Chichti’’, le cosmonaute et l’hérisson vont-il l’aimer ?! Une sauce tomate au caramel et le compte sera parfait.  





Décalage horaire et triste conclusion…

6 11 2007

 

 

 

Le temps, le temps et rien d’autres. Il incarne le tout et le rien et mon ennemi neutre. Le temps est son choix, il ne fallait pas être con. Il préoccupe les gens et occupe les impatients. Cependant, il me passe dessus chaque fois que je le passe n’importe comment … Ces derniers temps, mon temps connaît des averses et des contretemps. Il est de plus en plus changeant, il est plus-au-moins déprimant. Par contre, ils prévoient, tous, quelques éclaircis et un ciel  blanc. Ils disent qu’un jour ou l’autre, les orages et les sombres nuages laisseront place au beau temps. Rien ne dure à jamais, même les chagrins finissent par s’en aller. Ils disent qu’il est le remède à l’enlacement, qu’il est le traitement contre les maux persistants. En attentant, je n’ai qu’à être patient et temporiser. Il faut trouver le bon moment pour se libérer, choisir l’instant finale de précarité, lorsque deux chemins se séparent à jamais.

Avec le temps, tout s’en va. Avec le temps se compte les jours et les mois. Ils prétendent qu’il agit par magie sur les sentiments. Mais c’est aussi lui au même temps, qui contrôle le froid et le réchauffement. Le temps est mesurable, le temps est filant. Il varie et redonne le goût de la vie aux morts-vivants. Il sépare l’homme de sa fin et du dernier jugement. Le temps est précieux, il est tantôt pluvieux et tantôt harmonieux, néanmoins il faut travailler son timing pour être bon.  

Par ce temps violent, mon temps est de plus en plus inconstant. Il ne respecte plus la loi des saisons, il ne s’écoule plus de la même façon. De temps en temps, on oublie le temps, en pensant. On oublie le temps en aimant. Mais ces longs instants, ne sont qu’une perte de temps ou plutôt des temps qu’on a perdu sous le vent. On ne compte jamais les bons moments, on ne mesure pas lorsqu’on est contant. Lorsqu’il s’écoule, on ne se rend pas compte qu’on s’écroule et qu’on coule. On calcule sans compter, et elle fini par s’en aller.  
Quel temps fait-il maintenant ? Quel est le temps s’il vous plait ? Il fait tard et je suis en retard. Je l’ai bien mérité… C’est ce qui arrive lorsqu’on saisi sa chance à moitié, lorsqu’on oublie d’aimer. Que reste-t-il de ces longues secondes et de ces courtes journées ? Il ne reste plus que le temps à gérer, que le temps de les oublier. On doit se souvenir et compter le temps avant de l’oublier. On doit se souvenir pour oublier de compter le temps à jamais. Au moins, ses souvenirs ne seront pas mauvais.

 

Il y a quelques semaines on a perdu une heure en étant conscient. Il y a quelques semaines j’ai perdu des belles journées en étant inconscient. 

 





La vérité, si je mens…

1 11 2007

Histoire complexe et unisexe d’un certain ‘‘Mujdi Touvabien’’ un jeune homme qui espère devenir quelqu’un… Histoire vide et bien remplie d’un juvénile qui vit dans le monde fabuleux des gens bien heureux, sans problèmes, ni gênes, ni destin ténébreux. Il mène une vie rose et tranquille avec son air d’imbécile, sans soucis, ni l’amie. La vérité si je mens est que son chemin est semé d’embûches et gravé de doutes. Que personne n’arrivera à lui dévoiler l’accès et la clé et que rien ne pourra le rendre satisfait. Ni le gothisme, ni le satanisme, ni le large sourire dessiné par mécanisme. Son mal est très répandu et la délivrance est inattendue, mais il existe le si et seulement si, ou tout sera défini…

Quand les circonstances se réuniront pour gâcher l’ancienne paisible vie. Quand sa susceptibilité, son excès de dignité, les calculs et l’absence de spontanéité le pousseront à être détesté d’autrui. Quand le regard changera et que le doux archange fléchera ce petit. Quand l’inconscience et le manque de bon sens le priveront d’elle et de l’envie. Que fera, ce bon ‘‘Mujdi’’ a part en être ravi?
La vérité si je mens est que ‘‘ Mujdi Touvabien’’ ira bien et s’en sortira indème. Il poursuivra son doux et libre chemin loin du dilemme. Il oubliera l’embarra et tournera la page en restant fidèle à lui même… ‘‘Mujdi’’ va bien, ‘‘Mujdi’’ ne se soucie de rien. ‘‘Mijdi’’ n’aime pas, ne s’attache pas, car ‘‘Mujdi’’ s’aime trop pour ça… On se moque de lui mais il s’en fou pas mal et c’est lui le génie, puisqu’il est le vénar de l’histoire et le maître de ses envies.

La vérité si je mens est que ‘‘Mujdi Touvabien’’ pourra se conduire comme un enculé et un long égaré qui ressent beaucoup trop de sentiments. Il pourra alterner entre mensonges et trahison et devenir con. Il pourra se déclarer et garder la balle dans ton camp. En faite, il peut se transformer en ce genre de personne qui te poignarde avec élégance dans le dos. Le genre qu’on invite chez soi, qu’on considère comme copain, à qui on tend la main, puis par la suite, muni de ses mauvaises intentions qu’il ne confie pas, il te prend par défauts et fait le beau.

La vérité si je mens, est que je mens en disant la vérité. Je peux dire que ‘‘Mujdi’’ est authentique, que ‘‘Mujdi’’ est vrai, qu’il nage dans le bonheur et la prospérité dans son monde de gaîté et d’attardé, qu’il n’a pas de soucis, et qu’il ne risque pas s’égarer ; mais je mentirai. Est-il vrai que ce n’ai pas vrai ? Mais que faire quand nos deux regards se croisent ? Quelle est ma réalité ?





Hasta siempre!

23 10 2007

J’ai le mérite de côtoyer les langues la plus longues au monde, des personnes qui use de ce muscle pour alterner entre les mots et les maux, qui font d’elle leur meilleur atout et leur plus grand défaut. En abusant d’elle, ils raniment les complots et ils confirment tout ce qui est faux. Cette langue symbolise leurs richesses et leurs détresses… La langue de chaque nation, par contre, est un don précieux. Cette aptitude de parler et d’agencer la communication et la compréhension sépare d’un petit poil l’homme de l’animal et assure l’union.

En faite, ce petit poil là fait la différence entre le silence et l’indifférence, entre l’insatisfaction et l’incompréhension, entre l’envie et les contradictions, entre la rupture et la conclusion. La clé est la communication car son absence engendre l’égarement… Chacun communique dés lors à sa façon, en utilisant son propre langage et sa sale langue. Pour demander des nouvelles de quelqu’un, on lui jette un « Ahla ça va ?! » ensuite, on s’en va. Comme si, il allait nous contredire s’il n’allait pas bien, comme si, on ne s’en foutait pas et comme si son état nous bouleversera.

La loi du mystère et de la coupure de transmission est fatale aux sentiments. Car lorsqu’on ignore le désire d’autrui, lorsqu’on vis dans le flou totale et l’incompréhension, on perd le contrôle et on devient con. Quand on s’habitue à l’incertitude et l’hallucination et quand on doute des sentiments ; on fini par se lasser et perdre l’orientation. On ne trouve plus la patience et le bon temps. On oublie cette flamme qui ranime le désir de se battre, on perd la faculté d’entendre et de débattre. A ce moment là, la langue et les langues ne servent plus à rien… Parler est tout ce qui importe et sans le faire, on perd ce doux repère. C’est là ou les langues se mélangent et les langues s’allongent. En recroisant quelqu’un qu’on ne trouve pas, on remémore les bons moment qu’on ne regrette pas et on lui jette un « Hóla !» suivis dans nos cœurs d’un « Hasta siempre »ou d’un “Hasta la vista”.





“Loi de qu-long”

17 10 2007

Comme par hasard j’ai mis -dans ma playlist winamp- cette chanson : DMX – why do good girls like bad boys ?! et en pensant parallèlement à ce que je vais faire en ce qui concerne mon “incompréhensiontotale des cours de physie/chimique, une théorie m’est montée jusqu’à l’esprit, comme ça !

La loi dit : (admis en anglais ça fait : add me)

Deux amants de même nature se repoussent.

Deux amants de natures différentes s’attirent.

Ça explique pourquoi dans quelques couples, tu peux trouver l’association d’un Azreg et d’une Blonde ou un Blond et une 3afcha (3afsa quand tu ne prononce pas le « s »), bon après tout c’est une question de couleurs et de gouts. Chacun est libre dans ses choix. Si vous n’avez rien saisi, lisez les paroles de « why do good girls like bad boys ?! » de DarkManX.

Entre deux amants, un champ émotionnel se crée.  Ce champ est sacrée et secret voire sucré.

[« Chaque fois qu’un homme et une femme se retrouvent seuls, le diable est automatiquement leur troisième » comme a dit Marylin Manson dans Eat me, Drink me ; « You and me and the devil makes three » implique le champ émotionnel est l’œuvre de Satan]

Chacun possèdes deux « côtés », différents : Pile et face. (Sans tenir en compte les faces cachées.) Pour les amants en U la face c’est le visage et pile c’est les fesses. Chez les amants droits, pile ou face c’est pareils et parfois même c’est très, droit. En fin de compte, il faut mettre le bâton de bonite dans sa place. Deux corps frottés à l’ombre créent de l’amour. Le frottement dégage de la chaleur.

Quand deux amants se croisent on dit qu’une attirance physique existe forcément.

La première phase du coup de foudre est toujours l’interaction de deux regards lumineux.

Les coups de foudre assommants, dont la puissance est importante, peuvent provoquer des dégâts plus importants, comme se faire mal en tombant amoureux.

Mais il suffit que les charges interviennent que tout devient à l‘envers. Un excès de charges est toujours négatif parce que de l‘autre côté le défaut sera marquant. « Le bonheur a deux, ça dure le temps de compter jusqu’à trois ».

Pour éviter d’être foudroyé :

Il faut :

  • Se tenir à distance des corps féminins
  • Lorsqu’on est en groupe, se tenir à 10 m les filles des garçons
  • s‘éloigner au max des endroits isolés de garçons
  • se ridiculiser, se faire moche pour éviter d’être mater par les filles
  • dans la rue, se rouler le cache-col, porter des lunettes solaires, col mentant, pour offrir le moins de surface aux  
  • au lycée, ne pas quitter les salles de classe, s’éloigner des toilettes guettées par les filles et s’abriter sous un préau convenable
  • dans une maison, éviter pendant une conversation au téléphone ou en ligne, de regarder des filles en webcam, télécharger des séquences ou films prohibes, prendre un bain chaud ou utiliser des appareils de 7h:30 (c’est une longue histoire!)

 

pour plus d’info consulter le manuel de physique des troisièmes année sciences.





L’eau oxygénée

14 10 2007

On n’arrête jamais de le répéter, de le crier, de l’apprendre aux écoliers : la Tunisie a une position stratégique grâce à la mer qui l’entoure de deux cotés ; mais encore faut-il savoir qu’après l’été, ce pays disparaît comme par magie, sous la boue et les eaux que l’hiver a déposé. Les satellites l’ont prouvé : A partir du mois d’Octobre, il n’y a plus de Tunisie sur le globe terrestre. On arrive à bien voire l’Algérie, la Libye et tous les autres pays mais pas de Tunisie ; niet ; rien de rien; comme si elle n’existait plus… Les chercheurs se sont alors, récemment, intéressés à ce phénomène surnaturel et il paraîtrait que cette plongée s’explique par le faite que notre pays contrairement aux autres nations, n’arrive pas à flotter sur l’eau de la pluie. Leurs recherches ont ainsi abouti à une explication très banale : la Tunisie est un pays fait pour couler.

Evoquer le terme ‘‘inondation’’ ou ”erreur d’infrastructure”est donc un peu exagéré, puisqu’ils ont prouvé que notre immersion n’est sûrement pas la faute aux égouts tunisiens qui rejette leurs eaux (propres) au lieu d’absorber les courants de pluie, ni la faute aux tunnels qui ingurgitent l’eau et font l’impossible pour le garder le plus longtemps possible. C’est donc inutile de se plaindre et de pleurer ceux qui ne savent pas nager car la pluie tombe du ciel mais aussi se relève du sol et jaillie de nos pieds pour nous irriguer.

Le naufrage de la Tunisie se fait, chaque année, sans pitié. Il ne tolère ni aïd, ni Saint-Valentin ; car quand c’est l’heure de couler : on coule et sans discuter ; puisque « après l’heure ce n’est plus l’heure » (slogan de notre cher peuple et de sa ponctualité).

Nous sommes donc les seuls humains sur cette terre qui mènent une vie sous-marine durant l’hiver, en attendant la fin des précipitations. Nous sommes les seuls à refaire surface avec le beau temps. Nous avons aussi la seule mer dans le monde, qui voit des vagues de merdes se lever, lorsqu’elle est agitée. Nous sommes les seuls poissons qui utilisent des pieds. Nous sommes les recordmans de la plongée. Nous avons aussi les meilleurs nageurs mondiaux et les meilleurs souffleurs, car depuis son enfance, le tunisien a appris à maîtriser les 1200 kilomètres nage libre et 600 kilomètres papillon mais on lui a aussi enseigné la respiration sans poumons et la préservation de son souffle durant aux moins un an (sa formation s’est faite sans l’usage ni de palmes, ni de masques, et surtout sans bouteilles d’oxygènes, ni de combinaisons).

Si le tunisien est radin, c’est parce qu’il côtoie les tentacules. Si les tunisiennes aiment porter des habits minuscules, c’est parce qu’elles ont été des sirènes sans crépuscules… Et si un tunisien ne sait pas nager, et bien il mourra noyé comme les regrettés de l’Aïd qui sont mort en costumes, mais dans leurs véhicules.





DJ Na5la…

5 10 2007

Lorsqu’on cherchera l’originalité on évoquera forcement cette communauté de gens distingués aux multiples personnalités ; cette foule de connaissances qui se fréquentent et se mélangent, en attendant d’être séparés et que DJ Na5la a rassemblé. Alors afin d’entrer dans le camp convoité des amis bien aimés, chacun endosse un nouveau rôle, et accroche une belle banderole afin de participer au concours du rebelle le plus drôle. Alors on joue le rôle de celui qui se fait un trou pour rigoler, celui du malade fou qui pousse des cris incontrôlés et qui aime se faire ridiculiser, celui qui est mou et qui a l’air d’être abondonné ; celui du crocodile difficile à digérer qui fait 7 mètres de hauteur tout en etant penché ; celle avec des boucles d’oreilles de prostitués et puis des rôles plus classiques pour les habitués comme celui du salop qui ne fait que se surpasser dans la méchanceté et en plus avec fierté ; celui qui est fumeur aux yeux bleu qui prend tout les risques pour se rebeller ; celle qui se fait désirer et qui joue les fâchée à cause d’histoires casse-pieds ; celui qui met, dans un blog, ses photos privés ou il est en grâce et bien dandiné ; celui qui fait le penseur et abuse de la bonté, qui réfléchi et écrit sans s’arrêter ; celle qui change d’habits et de coupe de cheveux au même temps qu’elle cligne des yeux ; celui qui sautille sans le vouloir et qui ridiculise toujours ses amis ; celle qui connaît ses responsabilités et que tout le monde envie ; celles qui ont laissés un vide énorme lorsqu’elles sont parties ; celui au long cou, avec la malice d’un loup qui ne fait que des bêtises mais qui s’en fou ; celle qui répare le tout et qui donne à la vie un autre goût ; celui qui est tellement long qu’il ne voit plus ses pieds, qui adore le ‘‘ya’’ et qui n’arrête jamais de le prononcer ; celui qui chuchote en criant, qui dénonce en cachant et qui, en parlant tout bas s’aperçoit qu’il est en train de hurler ; celle qui a visité le globe terrestre en entier et qui a pris l’habitude de toujours pêter ; celui qui aime l’allemand et grâce à dieu ça nous a tous sauvé ; ceux que j’ai malencontreusement oublié et enfin celui qui est en train de taper, qui est loin d’être parfait et qui se donne avec insolence le droit de juger, oubliant qu’il est le premier à suivre ces vagues de personnalités et plonger avec elles dans l’attachement.

L’homme est fait pour être en communauté, c’est à lui d’apprivoiser ses amitiés et de gérer. Il les intègre et désintègre selon sa personnalité. Il a souvent pris l’habitude pour parler de ceux qu’il aime bien en citant leurs qualités ; mais pourquoi, pour une fois, ne pas changer ?





Publicité, pièce-jointe 1/2

30 09 2007

20 minutes de pub, ça use, ça use…

30 minutes de pub, ça use, ça use…

45 minutes de pub, ça use, ça use…

2 heures de pub, ça use, ça use…

Ça use, ça use, Ça use les télés