Répétition - Pétition

14 05 2008

On dit que toutes les choses arrivent pour une raison. Peut être parce qu’ils doivent arriver tout simplement. Est-ce l’ultime raison ? C’est si Dieu le veut et ça a toujours été ainsi. Rien ne peut surpasser la volonté de Dieu.

Je ne vais pas parler des boumerangs que se jettent Fath et Hamas en ce moment. Dieu soit loué, je ne parle pas d’actualité car je n’aime pas voler le pain des autres. Je n’écris pas politique non plus, nombreux de nos bloggeurs talentueux le font tous les jours et c’est suffisant à mon avis. D’autant plus je suis monothéiste, je ne porte pas de veste pour la tourner et j’en ai pas d’autre pour la changer et j’en ai pas besoin même si je ne suis pas le Caméléon et le jaune reste ma couleur favorite. Je ne me permets pas de parler de l’histoire, plein de gens y sont morts, et ce n’est pas juste de parler des gens dans leur absence. A mon humble avis, il y a la préhistoire, l’histoire et l’après histoire ce qui est le présent et la nouvelle histoire ou le futur. Ce qui est de la préhistoire c’est de l’histoire ancienne d’ailleurs tout ce qui est ancien fait partie de l’histoire et l’histoire elle-même est ancienne. Et ceux qui croient avoir participé à l’écriture de l‘histoire je leur dis simplement que Dieu l’a déjà fait bien longtemps avant eux. Je ne vais pas m’introduire dans les affaires de religions, je ne veux pas rentrer dans la confusion qui relie le prisme de la terror aux pistes de l’islam or si on ouvre bien les yeux on trouvera qu’il faut effacer les lettres P, et ne laisser que les lettres de paix, mais dans les deux cas il faut recoller les bon morceaux. Vous connaissez Sophie Marceau ?! et bien je ne vais pas vous en dire plus ni sur votre pH, ni sur la lettre phi, ni sur la philo, ni sur Sophie ni sur les deux derniers ! Je ne peux pas parler de la vie, je manque d’âge et c’est la matière de l’expérience même. Jamais de la vie, je ne parlerai de la mort car ceux qui l’ont mieux fait sont morts. Pourtant, je vais tout dire pour rien, rien dire pour tant. Tout de rien n’est rien du tout d’ailleurs ! En fait, je ne parle pas j’écris…je n’écris pas je tape et je m’en tape de ce que tapent les autres, écrient ou disent même ! Le verbe taper je dois le classer ou, dans la catégorie de la théorie et du statistique ou celle de la pratique et du dynamique ? C’est un verbe d’action normalement. Mais comment quelqu’un, assis sur une chaise devant un pc tapant sur un clavier peut-il bien agir ? Agir sur ce qui l’entoure, son monde ? Peut-il s’agir d’une nouvelle forme d’égoïsme et égocentrisme ? Tapeur (celui qui tape) de clavier, quand vous taper sur vos clavier quel bruit ça fait ? du « tapage » ? Êtes-vous à la page ou sur la plage (c’est chouette là bas ?!)? Attention (surtout les tapeurs de blogs plus connus sous l’appellation de bloggeurs) car il y a des surfeurs de net pas très nets !

Je ne fais que mouiller la pointe de mon stylo et noircir les pages mon bloc-notes. Tout ce que je fais n’est que du sport cérébral, j’entraîne les muscles de mon cerveau ainsi que ceux de mes doigts. J’élève quelque lexique dans un champ, j’y sème du vocabulaire et ça me donne des idées. Je les développe, puis je les enveloppe dans des sujets différents. C’est ce que je fais de mon temps libre, libre dans l’espace peut-être. C’est ce que je préfère faire tout le temps pour tuer le temps…en plus je le fais depuis longtemps maintenant. Imposer est courant mais oser est rare. Parler est plus facile qu’agir. Et ce qu’il y a de plus fastoche dans le fait de dire quelque chose ou quelques mots c’est parler pour ne rien dire, ou juste ne rien dire à la fin, en fait il n’y a pas vraiment de fin à ce que l’on dit mais c’est comme ça depuis le début jusqu’à la fin. La vie m’a aussi appris qu’ouvrir la bouche est plus dur que fermer un œil mais fermer une bouche et ouvrir l’œil est à l’inverse. Je me suis toujours dit que celui qui bâille et laisse sa gueule ouverte au vent est moins con que celui qui jette un œil à cette bouche là sans ouvrir la sienne ! Je me demande bien si respirer est limité aux deux phénomènes d’inspiration et d’expiration?! Savoir écouter -au contraire de parler- est plus complexe. Pour bien s’entendre avec quelqu’un il faut qu’il soit de la même longueur d’ondes que vous. Ceux qui possèdent des micro-ondes ne doivent parler qu’à ceux qui ont des micro-ondes aussi. Pour bien réussir son discours il faut savoir garder ses distance mais pour bien écouter ce qu’il y a à dire il faut s’approcher. Je ne dis pas grand-chose dans mes mots tout simplement parce que mes mots tout comme moi sont simples, ils ne sont ni des grand ni des gros mots non plus. Enfin je dis que c’est plus facile de parler à voix basse et écrire est plus simple quand le caractère n’est pas très gras.

Quand j’étais gamin, je ne lisais qu’avec mes yeux mais à haute voix. Maintenant j’ai appris à lire avec mon cerveau mais « dans mon cœur » comme on dit chez nous. Pour lire entre les lignes on n’a pas besoin de loupe et pour voire les signes on a pas besoin d’une lampe torche sinon on n’en est pas digne.

« Les philosophes n’ont fait qu’interpréter diversement le monde, il s’agit maintenant de le transformer. » Karl Marx (c’est ce que t’as raté de la séance de philosophie du mardi)

(ce post a été publié le 30 juin 2007 sur blog-bang.blogspot.com)





Save the last “post” for me,

14 05 2008

Je tiens à préciser que je ne suis ni artiste, ni philosophe, ni magicien, ni alchimiste, ni un grand homme. Je suis l’adolescent qui suit l’homme que je pourrai être. Dans mes blogs, je ne fais que penser à haute voix. C’est mon choix. Je ne cherche nullement et nulle part la vérité qui ne peut exister qu’ailleurs. Au moins, j’admire la beauté partout où elle peut se trouver et sous toutes ses formes et toutes ses couleurs. C’est pour cela que je considère que c’est une erreur grave de négliger la valeur artistique, sémantique et lexique du contenu de ce blog.

Je me rappelle d’un vieux commentaire sur blog-bang, celui de Setsuna -le sage-, qui a chatouillé un peu mon esprit malsain et a gagné l’appréciation de Mr. Affrikkanovic :

 

Setsuna . a dit…

 

 

Je fis un jour une fort singulière expérience, celle de lire deux fervents philosophes qui débattirent de choses et d’autres, mais surtout des autres. Comprenez moi bien, les choses c’est l’utile, les autres, c’est ce qu’il l’est pas.
Nos deux fringants philosophes débattirent donc de l’amour, chose bien mystérieuse il faut le dire, du pouvoir que détient le sexe fertile, chose incontesté il faut l’avouer, des peurs d’avant (ou celles d’après), chose bien inutile il ne faut point le contester.
Ils n’évoquèrent guère les basses réflexions, ces réflexions qui ne sont que les esclaves des choses de ce monde, ces réflexions qui ne sont que d’utiles promesses au peuple implorant. Je parle bien évidemment de sujets aussi futiles qu’une guerre, aussi insignifiants qu’une liberté (fusse-t-elle religieuse, ou politique), aussi puérils qu’une misère, de celles qui frappent un peuple et lui arrachent humanité et honneur.
Non, nos philosophes ne s’abaissent points aux résidus souillés de ce bas monde. Non, nos philosophes philosophent sur les philosophies trop philosophiques pour être utiles.
Laissons nos donc chers penseurs à leur salutaires réflexions et proposons une idée fortuite et vaine : Une réflexion n’a qu’un seul but, celui de trouver un jour une réponse et donc une utilité. Exposer nos peurs n’aidera jamais quiconque à dépasser les siennes, de même qu’étaler nos croyances ne débarrassera jamais quiconque des siennes. Imaginer au contraire une solution, réaliste si possible, irréaliste dans le cas contraire, fournira au peuple la matière dont il a besoin pour résoudre un de ses maux. Sinon, cette solution aura toujours le mérite d’exister.
Philosophes, jeunes et vieux, vivants ou morts, à quoi vous sert la vaine recherche d’une vérité insaisissable, ou encore l’inutile quête qu’est l’expression de vos futiles sentiments, alors que toute cette énergie que vous déployez pourrait aider le monde à évoluer, alors que cette énergie que vous déployez pourrait aider à trouver une issue, peut-être pas la meilleure, mais sûrement meilleure ?