JE

17 05 2008

Et après tout ce temps, Brice riposta ainsi…J’avais imaginé une autre tournure, un revirement de situation à part ; quoique me voilà, à présent, planté. Tes trois postes (si on peut vraiment dire que ce sont les tiens) m’ont rendu fortement  atterré. Ce fut un dénouement théâtral, néanmoins pour la plupart, ca n’était rien de plus banal… Toutefois, après une longue attente, tu as encore trouvé une astuce pour virer vers l’anormal. Un commentaire, une réponse et un récit qui date. Me voilà comblé ; complètement convaincu. Pourtant, l’intension était bonne, j’ai presque apprécié le contenu. Mais tu semble comme toujours être occupé, et je suis entièrement  conscient que c’est encore, à un mur que je vais m’adresser. Toi le mur, le penseur et  l’éternel évadé. Le philosophe et le mûr qui ne m’écoute jamais. Pourquoi mes doigts d’adresse à toi ? Suis-je vraiment en harmonie avec ce clavier ? Tu crois peut-être que suis perdu, pourtant aujourd’hui, je sais exactement ce que je veux, je sais précisément  ce que je fais. C’est parce que je ne suis pas une femme que je ne douterai jamais assez. Saches que je ne vais plus t’évoquer dans mes écrits car je l’ai déjà assez fait. Et puis je n’aime pas ce discours direct, je déteste ce ‘‘je’’.Et puisqu’on y est,  j’atteste  avec  ce jeu de mots sans enjeu, que je ne vais plus jamais l’utiliser. Je dis à dieu a ce ‘‘je’’ mais  je vais, d’abord en profiter. Je suis arabe, jeune et insolent. Certes, mon orthographe va mal mais je m’en tape éperdument. J’ai dit tout et  n’importe quoi et très certainement, je recommencerais. Peut-être bientôt, ou après une année, en solo ou bien même accompagné.  Je ne crois toujours pas qu’il y a un coté artistique dans nos écrits. Je suis réaliste, et loin d’être un artiste. A présent,  ‘’je’’ vais me faire voire, rattrape moi si tu peux…





Opposés éloignés

22 11 2007

L’homme avec un petit ‘‘h’’ est en quête d’unité. Il a depuis toujours cherché l’équilibre et le raccord entre deux extrémités, la liaison entre deux opposés éloignés. Mais lorsqu’il regarde autour de lui et quand sa vision perse, il ne voit que des multitudes de faussées et d’inverses. Il s’aperçoit qu’il baigne entre blanc et noir, entre arrivés et départs,  entre gaieté et désespoir ; qu’il est continuellement  sur le fil du rasoir… Des vagues et des fumées, des bons et des fumiers, le faux et le vrai, et le compte est loin d’être bon, car il existe au même temps: petit et grand, court et long. Tantôt positif, tantôt négatif. Le négligeable et l’impératif. Un côté gauche, un côté droit. L’adroit et le maladroit, le devoir et le droit. Ciao et pronto ! Il fait froid, puis il fait chaud, semi-manche puis manteau. Une petite pièce sans lavabo et un énorme château. Un patron dans son bureau, et un chaumard dans le bistrot. Un crocodile qui avale un agneau… Et après la nuit vint le jour, ainsi la vie est faite de contrastes et de grands détours, et l’homme est dans un terrain vaste avec les fatalités qui l’entourent. Il ne faut, en aucun cas, pénétrer les contours, mais c’est aisément faisable pour l’homme et sa bravoure…

Par conséquent vint la femme, pour troubler le tout, sans dire bonjour! Elle jaillit par enchantement pour animer ses longs jours et provoquer l’amour. Ces femmes qui pèsent le contre et le pour, qui aiment le voire plié en deux,  pourvu qu’il court. Elles adorent changer, se changer et tout échanger. Elles qui suivent leur instinct de fées sans magiques effets, pour se faire désirer. …Bien malin, celui qui parviendra à les comprendre, celui qui résoudra leur énigme sans se faire prendre dans leur filets. Car il est impossible de conjuguer le verbe ‘‘vouloir’’ au féminin. Elles ne sont pas les maîtresses de leurs propres envies et de leur destin, toujours portées par un cœur qui ne tranche pas, même si il diffuse la même musique lorsqu’il bat. Elles qui se compliquent et se répliquent  pour faire de chaque seconde un appât. Ces êtres constituent encore un autre parfait opposé.  Elle, l’opposé éloigné, la paire d’un singulier et le genre inexpliqué. Fort dommage tout de même pour les pds !
L’homme avec elles s’aperçois qu’il a un cœur et un tour de manége avec elles, a son ampleur. Elle est son voyage au pays des mirages et la route après son passage est un périlleux dérapage. Encore des contradictions, un jolie rêve et un cauchemar terrifiant. Très proches puis très loin ensuite se mêlent la certitude et l’hésitation. Il manquera quelqu’un prés de l’homme, à chaque instant. Il se retournera mais tout le monde sera  présent… Ils le regarderont tous étonnamment, ils lui jetteront leur silence uniquement. C’est ces regards là qu’il prendra en mots et qu’il jugera actions… Il restera en égarement permanant, lorsqu’il verra son échec parmi tout ces gens ; son opposée vit très bien sa libération et  trouve son aise en s’éloignant. Il sourie en oubliant, comme si rien n’était important. Pour lui, tout va pour le mieux et il faut en faire autant. Et l’homme méconnaîtra cette impression qu’il est déficient. Re-contradiction : il frôlera l’extase et le malaise profond. Il sera accablé de tristesse et il sera énormément content. Opposition… encore et encore… L’homme avec un  petit ‘’h’’ se balance et c’est un tort.





CruChromeVital

20 11 2007

Elle et lui, une histoire inaccomplie.

L’homme et la femme, deux extraterrestres venus tout droit du paradis pour habiter a terre et devenir terriens pour de bon. L’homme est à droite, la femme est à gauche. L’homme est adroit la femme est gauche. Chacun ses devoirs, chacun ses droits. Certains considèrent  même que la femme est une déformation d’ADN. Eve serait elle vraiment malformée, génétiquement parlant ? A mon humble avis, la femme une forme évoluée de l’homme, « Femme », c’est une espèce à part, les femmes sont des aliens. C’est la création de Dieu, un chef-d’œuvre divin mais aussi une invention humaine et une conception vierge, à l’origine. Bref, c’est la dernière chose civilisée par l’homme. Les femmes font le meilleur sujet de méditation, elles ont inspiré les artistes, influencé les philosophes  et n’ont pas laissé les scientifiques indifférents. Les femmes peuvent participer aux malheurs des hommes mais c’est relatif car les femmes seules font le bonheur des hommes.

L’équation homme-femme admet-elle combien de solution ? J’ai bien dit équation et non pas inéquation. Les deux sexes sont équivalents et le sexe en général est polyvalent. Pour connaitre ses limites il faut regarder le mont-Homme de plus haut de gré. Nos problèmes tendent vers l’infini ; ils sont illimités. Pour essayer de les résoudre tous, en réalité c’est impossible mais c’est plus complexe que ça en a l’air. Donc on a besoin d’un petit quelque chose : un effort d’imagination, une émotion forte partagée entre deux sexes opposés ou l’intervention divine.

Le sang a monté aux ventricules cardiaques, l’aiguille qui y est s’incline en un clin d’œil soumise à une force d’attraction, tu te pointes sur une fille, ton index se pointe en sa direction et son angle orienté vers elle, tu veux calculer la corde qui vous relie sachant que l’arc entre toi et elle, c’est celui de Cupidon dont a flèche à transpercé ton cœur. Navré pour toi, ça fait mal. Tout ce qui fait mâle ça fait mal, les filles il faut le savoir.

Si Roméo et Juliette ne se seraient-ils pas suicidés et se seraient mariés. Leur amour aurait-il tenu le coup ? Aurait-il survécu ? L’amour entre Roméo & Juliette est parfait, sacré et vénéré tel qu’il est vu par les gens qui ont peur d’y réfléchir. S’il n’était pas mort avec leur mort, il ne sera plus cet amour magique, merveilleux, miraculeux et perdra sont statut de surnaturel. Or l’amour en général n’a rien d’anormal. Il est irrationnel mais réel, c’est de là qu’il tire sa seul rationalité. La logique de l’amour est insensée, elle n’est pas fondée sur la raison. La raison derrière l’amour est inconnue mais l’amour de raison existe. Ne laissez pas votre amour vous manger, démanger votre cervelle et ranger vos angles et ne le laissez surtout pas boire du raisin. Pour penser à l’amour ou l’amant, il faut passer par l’absurde c’est mieux que les méthodes classique : probabilités et raisonnement par récurrence.   

Sur une même droite, dans l’espace, cette droite est à la fois infinie et finie car l’Homme est mortel mais Adam et Eve sont coéternels au paradis. La vie n’est qu’un segment de cette droite qui relie hommes et femmes, comme étant des vecteurs : Le vecteur homme et la vectrice femme sont colinéaires de même sens et de sens contraire en même temps. Car la droite qui les mènent, c’est à dire la vie, est un cercle cyclique dans l’espace-temps.  Un tourbillon qui mène au vide, une forme conique qui aspire tout le monde de sa base à son sommet. Les sables du temps s’écoulent de ce sommet pointu aussi vers –peut être- un autre cône.





« Temps π »

11 11 2007

 

Il fait un temps grisâtre ! Les nuages dissimulent le beau temps et nous laissent penser à un temps pluvieux. C’est l’automne, le mien comme le votre. Le temps est monotone. Il est autonome, son autonomie peut être une vie, qui une fois la batterie épuisée la mort vient la prendre pour un service après vie.

« Il fut un temps… », Combien de vous l’ont déjà dit ?! Le temps est variable, dilatable c’est l’essence du changement et de l’évolution en général. Les souvenirs, les flashbacks, les mémoires sont constitués de fragment de temps. Le temps est fidèle, si vous l’êtes. Le temps peut vous oublier, si vous l’avez oublié quelques fois. Le temps peut vous rendre fou ou philosophe, ça dépend de votre façon de le gérer. Le temps est surhumain. Sa puissance s’inspire d’une force divine. Le temps fait partie de la nature des choses, c’est un élément de la nature. Le temps, tout comme l’espace a assisté à la création de l’homme.

Depuis, les temps ont changé. « Les temps » ; au pluriel ça prend un sens figuré. Ça ne peut pas être le sens propre du mot, car il n’existe qu’un seul temps. Le temps qu’on connait et qu’on traduit dans un langage en chiffres, secondes, jours ou millénaires. Le temps nous fait rappeler la mort, on vit dans le temps et le temps ramène vers Dieu. Tout est relatif. Tout est relatif à Dieu, Dieu est relatif à tout. Le temps a plus de valeur que l’or doré ou l’or noir. La vie se compte en jours, le temps c’est l’unité de mesure des vies.

Le temps c’est quoi ? « Qui pourra le définir ? » On n’a pas assez de temps pour le faire et on n’a pas de temps à perdre. Et même si on réussit à le définir qu’est ce que ça changera ? On ne peut rien face au beau vieux temps. Il nous connait depuis la nuit des temps, il peut tout dire sur nous, il me connait mieux que je ne me connais. Et nous qu’est-ce qu’on connait de lui ?! On le voit passer, nous on passe et on repasse et lui il reste, on le laisse derrière nous.

« La méditation sur le temps est la véritable épreuve du philosophe » Alain

Le temps pi : C’est quand tu te trouves dans une situation ou un état qui te fait croire que tu es enfermé à jamais dans un cercle vicieux à π degrés. Au beau milieu du parcours de ton destin, tu prends ton temps pour t’arrêter et de te dire : « Mais je tourne en rond ! ». Tu te rends compte que tu es déjà passé par là. C’est l’illusion de revivre ce qu’on a déjà vécu une fois, deux fois. Tu as l’impression que c’est la même histoire qui se répète, qu’une séquence de ta vie repasse en boucle. C’est comme un déjà-vu, mais en plus vrai, plus gros et plus « lourd ». C’est le pire rêve et le meilleur cauchemar de tout le monde. On se sent seul, perdu et délaissé. C’est pourquoi ce temps là, c’est le plus mauvais de tout les temps, entre tout les temps. Et son cercle infernal reste un mystère tout comme l’énigme π qui demeure non résolu.

Le temps π est fictif, c’est une sensation qui se développe en nous avec l’âge. Il n’existe que dans notre imagination, alors que le temps le vrai il est réel et pour de bon. Le temps peut être notre ami, mais le temps pi est un ennemi. Le temps peut être notre point fort et jouer en notre faveur ce n’est pas le cas du temps pi. Le temps pi ne s’écoule pas, à chaque fois le sablier du temps pi se renverse dans votre tête. Votre tête contient les sables du temps pi, à vous de le libérez et de vous libérez de lui. Laisser passez le temps pi, revenez au temps présent et repenser au temps perdu. Le temps pi est maudit. Il vous prend tout votre temps, il se nourrit de vos journées noircis et vos nuits blanchies. Le temps pi, est un malheur qui se combat avec un peu de bonheur, une peine qui prend fin une fois voulu, une expérience qui vous rendra encore plus expérimenté, une leçon à tirer, une page à tourner et des maux à effacer. Pour voir le temps pi passer il faut avoir des yeux optimistes. Pour faire de ce temps pi ; un mal temporaire et non temporel, ignorez le. La foi, l’espoir et la volonté sont la recette du remède.

Après tout. Il faut laisser le temps au temps. On dit que c’est un bon guérisseur.

Le temps pi, tant pis pour lui…

 

kaka
Ce n’es tplus le temps de faire demi-tour. Le temps π c’est le temps de le faire et refaire, encore, encore et encore.

 

 





Décalage horaire et triste conclusion…

6 11 2007

 

 

 

Le temps, le temps et rien d’autres. Il incarne le tout et le rien et mon ennemi neutre. Le temps est son choix, il ne fallait pas être con. Il préoccupe les gens et occupe les impatients. Cependant, il me passe dessus chaque fois que je le passe n’importe comment … Ces derniers temps, mon temps connaît des averses et des contretemps. Il est de plus en plus changeant, il est plus-au-moins déprimant. Par contre, ils prévoient, tous, quelques éclaircis et un ciel  blanc. Ils disent qu’un jour ou l’autre, les orages et les sombres nuages laisseront place au beau temps. Rien ne dure à jamais, même les chagrins finissent par s’en aller. Ils disent qu’il est le remède à l’enlacement, qu’il est le traitement contre les maux persistants. En attentant, je n’ai qu’à être patient et temporiser. Il faut trouver le bon moment pour se libérer, choisir l’instant finale de précarité, lorsque deux chemins se séparent à jamais.

Avec le temps, tout s’en va. Avec le temps se compte les jours et les mois. Ils prétendent qu’il agit par magie sur les sentiments. Mais c’est aussi lui au même temps, qui contrôle le froid et le réchauffement. Le temps est mesurable, le temps est filant. Il varie et redonne le goût de la vie aux morts-vivants. Il sépare l’homme de sa fin et du dernier jugement. Le temps est précieux, il est tantôt pluvieux et tantôt harmonieux, néanmoins il faut travailler son timing pour être bon.  

Par ce temps violent, mon temps est de plus en plus inconstant. Il ne respecte plus la loi des saisons, il ne s’écoule plus de la même façon. De temps en temps, on oublie le temps, en pensant. On oublie le temps en aimant. Mais ces longs instants, ne sont qu’une perte de temps ou plutôt des temps qu’on a perdu sous le vent. On ne compte jamais les bons moments, on ne mesure pas lorsqu’on est contant. Lorsqu’il s’écoule, on ne se rend pas compte qu’on s’écroule et qu’on coule. On calcule sans compter, et elle fini par s’en aller.  
Quel temps fait-il maintenant ? Quel est le temps s’il vous plait ? Il fait tard et je suis en retard. Je l’ai bien mérité… C’est ce qui arrive lorsqu’on saisi sa chance à moitié, lorsqu’on oublie d’aimer. Que reste-t-il de ces longues secondes et de ces courtes journées ? Il ne reste plus que le temps à gérer, que le temps de les oublier. On doit se souvenir et compter le temps avant de l’oublier. On doit se souvenir pour oublier de compter le temps à jamais. Au moins, ses souvenirs ne seront pas mauvais.

 

Il y a quelques semaines on a perdu une heure en étant conscient. Il y a quelques semaines j’ai perdu des belles journées en étant inconscient. 

 





« Pire fait Rire »

1 11 2007

 

Notre professeur de mathématiques nous a dit l’autre fois, dans le chapitre de dénombrement : « Franchement les gars, j’ai un très bon problème pour vous ! » et c’était sérieux.

 

Tout problème peut devenir un bon problème, même si chaque problème cause un ou plusieurs problèmes. Et selon moi un bon problème est un problème résolu, c’est comme avec les profs : un bon prof est un prof absent. Personnellement, mon problème dans cet article c’est comment éviter la répétition du mot problème car je ne lui trouve pas de synonymes.

 

Tout le monde a des problèmes, et chacun croit en avoir le plus sinon le plus gros problème au monde. Celui qui croit ne pas avoir un seul problème, en a un très grand problème si ce n’est pas le vrai plus grand problème. Ceux qui ont le moins de problèmes sont les cinglés, tous ceux qui ont disjoncté, et les femmes. Les femmes, elles, oublient –souvent- tout à l’instant qui suit et parfois ça pose un problème aux hommes. Ceux qui ont une mauvaise mémoire donc semblent avoir moins d’ennuis que les autres. Souvent oublier est un problème mais dans certains cas les souvenirs le sont. En général, les mémoires, [perdues, oubliées, mortes, vives, effacées, ou cachés] causent des problèmes.

 

Ce que je veux dire c’est qu’on n’a pas besoin d’un excès de zèle si jamais on a un excès de problèmes et un défaut de solutions. Peut importe le problème qui vous rencontre, respectez le ; il vous respectera et dites vous bien que le pire est à venir, ça s’est vrai mais « le pire » c’est quelqu’un qui adore faire du va&vient et qui passe par tout le monde sans oublier personne donc la situation ne peut pas être encore pire et tout est relatif ; tout est relativement pire. On a tous droit au pire un jour ou l’autre. C’est faux de penser que « ça ne peut arriver qu’aux autres ». D’un autre côté il est vrai de penser ainsi non pas parce que les autres disent la même chose mais parce que chacun fait partie de l’ensemble de « ces autres » des autres. Et quand « les autres » deviennent vous, c’est la pire chose qui peut vous arriver croyez moi ! Il y a aussi les pièges et les mauvais tours à part des ‘blems. Et c’est pourquoi : « Pire fait rire », les collectionneurs de problèmes l’ont sûrement remarqué. Exemple de problème courant de la vie courante : tu demande à quelqu’un que tu connais très bien : « qu’est ce que t’as ». Il prend son temps puis te répond sagement : « j’ai l’amour ».

 

« Vous le déluge, après vous donc… »

 

Enfin, il y a une règle en belote qui dit, traduction du dialecte tunisien, « si c’est foutu, rajoute un As ! »

Et redéluge !





« Phil » ou « Sophie »

19 10 2007

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Dans son jardin secret, il a planté du lilas, du lys et des roses et les a arrosés avec ses larmes. Sans espoir ni armes, il s’est battu seul au milieu des cauchemars. Jusqu’au jour où il a eu de la visite sauf que ce n’est pas lui le docteur mais le patient. Le jour où elle est venue, la foudre a frappé deux fois au même endroit, deux sans trois. Elle a frappé la porte de son cœur et à la porte de son jardin. Elle est entré par effraction dans son jardin enfermé, et y a ramené avec elle un peu de tout : du courant d’air dans son esprit, du courant dans l’air à travers ses cheveux, de la lumière du jour dans ses yeux, mais aussi les vices et les cieux, les vice-cieux et les vieux cieux, ainsi que les ciels bleus, la chaleur du soleil dans son cœur, la plaine de miel dans sa salive, la lune pleine en son visage et les étoiles qu’il passera mille et une nuits à les compter, lui qui ne savait pas qu’à chaque fois ou il en finissait avec elles, quelques unes seraient déjà bien filantes. C’est un des jardins suspendus, celui où on se trouve quand on est perdu et on se perd une fois retrouvés, là où les fleurs éphémères s’entretuent pour survivre, survivre pour passer de l’autre côté des mains, elles qui n’existent que pour Elle. Les fleurs du mal, bien qu’elles se périssent par le temps, elles vivent pour revivre leur résurrection grâce à Ses doigts du bien. Dans ce jardin tropical, il vit chaque jour, le jour au jour, son voyage exotique vers sa mer morte qu’il devrait boire un jour ou l’autre pour pouvoir, juste La revoir. Rien à avoir, avec sa vie de matrice, bourrée de préjugées, -un printemps est tout sauf son automne-, monotone, grise, toujours mal-comprise, écrite par une langue morte, « déceptionniste » et jugée trop réaliste.

Les seules choses normales dans ce jardin paranormal sont la verdure et les vertus. Le reste ce sont quatre murs hauts avec des secrets gravées au-dessus, bâtis avec des fragments de souvenirs d’adolescence collés entres elles par une mémoire juvénile. Le passé passé, mais bâtir le future pire par pire, de mieux en mieux, c’est un jeu d’enfant, l’enfant des dieux, le puzzle d’une vie ou mélange de déjà-vu, de rêves et de déceptions. Le plafond, c’est le septième ciel, jusque là inexploré…ceux qui y sont déjà allés sont soit passé au paradis d’Eve par sa huitième porte, soit tombés de haut, mort-vivants, déçus par une première-fois qui a effacé l’avant-première et qui tuera le charme de ses suivantes.

Lui, « Phil », n’est ni roumi ni soufi mais il l’aime. “Il est frappé contre Sophie Marteau”, il la veut coûte que coûte, croûte par croûte. Il aime la fille plus que la vie, la fille qui n’appartient à personne et sa vie qui appartient à lui seul. Sophie c’est la fille et la vie. La déesse immortelle, une femme mortelle. Sophie est le sophisme dans tous ses états. C’est un ensemble de mystifications et surtout de sophistication. Sophistiquée comme toutes, sophiste comme personne. C’est ce qu’il y a de moins réel dans l’irréel et de plus irréel dans le réel. Une maitresse mais aussi une bonne enseignante. Aimer, ça fait oublier le repos, chasser le sommeil, invite le bonheur occasionnellement et apprend à penser. Penser à quelqu’un ça donné appétit de penser à tout. Sophie elle-même, par son égo existentiel et toute son existence égoïste n’est pas aussi importante que la façon avec laquelle on doit l’aimer. Et la meilleure façon de le faire, d’aimer une Sophie, est celle qu’a trouvée Phil : c’est celle qui sort du quotidien et rompe avec l’ordinaire et fracasse la routine tout en coupant sa route comme un gâteau d’anniversaire 0.





“Loi de qu-long”

17 10 2007

Comme par hasard j’ai mis -dans ma playlist winamp- cette chanson : DMX – why do good girls like bad boys ?! et en pensant parallèlement à ce que je vais faire en ce qui concerne mon “incompréhensiontotale des cours de physie/chimique, une théorie m’est montée jusqu’à l’esprit, comme ça !

La loi dit : (admis en anglais ça fait : add me)

Deux amants de même nature se repoussent.

Deux amants de natures différentes s’attirent.

Ça explique pourquoi dans quelques couples, tu peux trouver l’association d’un Azreg et d’une Blonde ou un Blond et une 3afcha (3afsa quand tu ne prononce pas le « s »), bon après tout c’est une question de couleurs et de gouts. Chacun est libre dans ses choix. Si vous n’avez rien saisi, lisez les paroles de « why do good girls like bad boys ?! » de DarkManX.

Entre deux amants, un champ émotionnel se crée.  Ce champ est sacrée et secret voire sucré.

[« Chaque fois qu’un homme et une femme se retrouvent seuls, le diable est automatiquement leur troisième » comme a dit Marylin Manson dans Eat me, Drink me ; « You and me and the devil makes three » implique le champ émotionnel est l’œuvre de Satan]

Chacun possèdes deux « côtés », différents : Pile et face. (Sans tenir en compte les faces cachées.) Pour les amants en U la face c’est le visage et pile c’est les fesses. Chez les amants droits, pile ou face c’est pareils et parfois même c’est très, droit. En fin de compte, il faut mettre le bâton de bonite dans sa place. Deux corps frottés à l’ombre créent de l’amour. Le frottement dégage de la chaleur.

Quand deux amants se croisent on dit qu’une attirance physique existe forcément.

La première phase du coup de foudre est toujours l’interaction de deux regards lumineux.

Les coups de foudre assommants, dont la puissance est importante, peuvent provoquer des dégâts plus importants, comme se faire mal en tombant amoureux.

Mais il suffit que les charges interviennent que tout devient à l‘envers. Un excès de charges est toujours négatif parce que de l‘autre côté le défaut sera marquant. « Le bonheur a deux, ça dure le temps de compter jusqu’à trois ».

Pour éviter d’être foudroyé :

Il faut :

  • Se tenir à distance des corps féminins
  • Lorsqu’on est en groupe, se tenir à 10 m les filles des garçons
  • s‘éloigner au max des endroits isolés de garçons
  • se ridiculiser, se faire moche pour éviter d’être mater par les filles
  • dans la rue, se rouler le cache-col, porter des lunettes solaires, col mentant, pour offrir le moins de surface aux  
  • au lycée, ne pas quitter les salles de classe, s’éloigner des toilettes guettées par les filles et s’abriter sous un préau convenable
  • dans une maison, éviter pendant une conversation au téléphone ou en ligne, de regarder des filles en webcam, télécharger des séquences ou films prohibes, prendre un bain chaud ou utiliser des appareils de 7h:30 (c’est une longue histoire!)

 

pour plus d’info consulter le manuel de physique des troisièmes année sciences.





« L’homme révolté », portrait-robot

30 09 2007

 

 

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Ce quelqu’un sur la Harley Davidson a le visage charismatique, Barbudos (=barbu), un bon cigare entre les lèvres, les yeux perfectionnistes, on peut ‘lire’ (voir) l’horizon dans son regard. Il a ce silence du chef inné, la voix d’un chef né. Têtu, avec une telle tête remplie mais bien faite et il n’a qu’une seule chose en tête. Il ne ferme pas les yeux pourtant il continue d’avoir ce même rêve. Ce n’est pas un cauchemar car il est pessimiste et optimiste, équilibré et agité, le tout à la fois. C’est un fou, un soldat et un homme. Ses pieds peuvent trembler mais ses pas ne vont jamais vers l’arrière. Il ne connaît pas le verbe reculer mais adore prendre du recul quand il s’agit de déguster à un tableau signé le hasard, la nature ou Dieu même, les grands noms de l’art. Il a le sang gelé pourtant il continue de faire le tour du corps. Mais quand le circuit des nerfs est alimenté les globules rouges prennent le feu. Il est amoureux, fouzamoureux, d’une certaine Sophie ils se donnent rendez vous souvent dans son jardin secret. Je vous laisse imaginer le monde de Sophie…

liens joints :





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14 08 2007

La France, ça rase la barbe, lisse vos cheveux, blanchit votre peau, arrondit votre argent, parfume vos idées, vous motorise, déodorise vos aisselles, vous ouvre une fenêtre dans la good life, vous ouvre l’esprit et l’élargit! Mais le pays de l’hexagone ça laisse des souvenirs et des impressions, bons ou mauvais. Dès qu’un revenant Tunisien fasse le premier pas au côté de chez lui, son barman émotif ou Mr. Cœur lui sert un cocktail émotionnel hétérogène constitué d’un sentiment de :

  • culpabilité : quand on pense qu’on a laissé le Louvre, les champs Elysées et l’arc de Triomphe derrière nous en sachant que seuls un tour au mont parnasse et la tour Eiffel valent le détour.
  • dégout à la vue des égouts humain et les regards puants, c’est le « welcome back home » à la Tunisienne.
  • manque : ta famille, tes parents, tes amis, les visages standards tunisiens, l’odeur du bled, la misère tunisiennes, ton quartier, le café du coin bleu* du coin, ta maison, ta chambre, ton lit, e, et, etc. vous donne un grand envie de rentrer @ « home teet home ».
  • Ensuite il y a ce résidu, cet affection envers votre pays, attachement au drapeau, amour pour la patrie…blabla…lablabi oui, lablabi là lé (n’importe quoi !)

Saoulé par ce vin sentimental qui peut être tout sauf rose ou rosé, tu te trouves traumatisé par l’odeur du Bled à la fois aromatisée d’un peu de jasmin fraichement aéré et d’un parfum de poubelles, de pourriture animale (l’homme est considéré comme un animal), des égouts, de sueur, de pisse sous murs, de crottes, d’alcool non anonyme (pour ne pas faire de la pub !),…mais ton odorat trouvera son équilibre car avec un nez tunisien, hamdoullah, tout est automatisé. Remarque, celui qui a dit que l’argent n’a pas d’odeur n’a pas senti l’euro ou le dollar car il y a une grande différence entre l’arome du dinar tunisien et celui de la monnaie européenne ou américaine (U.S.A.haine).

C’est pourquoi, si c’est la première fois qu’on voyage, quand on rentre chez soi on met du temps à rechercher notre boussole perdue et nous retrouver au beau milieu du décalage horaire et surtout décalage binaire au niveau des mentalités (d’une part le tunisien code=0, de l’autre le français ou l‘européen code=1). Vos proches vous feront la remarque ; ils vous dirons que vous êtes revenus froids, flegmatique voire étrange et le voyage vous a laissés indifférents. Alors que c’est pas le cas ! tout est normal, seuls les Tunisiens sont mouches normaux (et non pas moches mais normaux) ti même l’a dit, il est venu nous piqué notre vocabulaire plus riche que celui du flex. Voleur, copieur, va ! D’ailleurs, comme il est marocain, ça ne serait pas étrange s’il avait jeté un sort sur les pauvres tunisiens (et non pas « les tunisiens pauvres »).

La Tunisie c’est un parking, un grand chantier perpétuel. Et dire que les tunisiens sont paresseux et non travailleurs alors que les travaux vous suivent partout ou vous soyez en Tunisie! J’ai entendu dire que la Tunisie est toujours en cours de développement. Elle ne risque pas de l’atteindre avec ces mentalités en course avec le développement.

La Tunisie est une pute qui s’est laissée faire, elle s’est vendue à bas prix. Rachetée par ceux qui portent des rideaux blancs ou jaunâtres avec des nappes fixés par des zéros pointés sur leurs têtes. Merde alors, ils sont tous des princes les golfeurs, euh les Golfiens (leur mère golfeurs !). Le plus petit d’entre eux a deux puits de pétrole. Saviez-vous que celui qui écrit les mots pour le fameux Pink Floyd s’est inspiré des gens du golfe pour les paroles de « we don’t need no education » ?!

Sama Dubaï II au Lac, un département des U.A.E sur le territoire Tunisien. Les travaux ne se termineront qu’en fin 2015 et les quantités de ciments disponibles d’ici là ne suffiront pas à achever le projet. Donc la Tunisie exportera du ciment. Le groupe poulina est en train d’étudier une possibilité d’édifier une cimenterie. La superficie est immense, je me demande bien qu’aujourd’hui avec 10 millions de Tunisiens et toute cette circulation et cet encombrement, après quelques années, quelques futures années de colonisation économique et culturelle, ces 165 km² ne seront plus suffisantes pour abriter tous les tunisiens. Ah j’ai oublié que notre pays est entré dans le papy-boom : big-bang et boom ça fait des vieillards et retraités et les cousins des albinos. Quelques écoles primaires ont fermés leurs portes déjà et il n’y a plus de petits garçons et petites filles ! Dommage il y a beaucoup de pédophiles en cavale. A mon humble avis, en 2009, la nouvelle politique de l’état concernant se résumera à distribuer des films à caractère pornographique, des revues érotiques et du viagra à gogo. On abolira l’avortement. La barre d’âge de mariage s’abaissera. Et il ne restera que la polygamie comme solution ultime. Mais le CSP ? Les femmes ? Bourguiba ? 2009 ?

V - Voyez ?! Les ressources humaines sont épuisable et inépuisable à la fois. La bonne nouvelles que tous ceux qui travaillent dans les chantiers, les simples ouvriers, acquerront une expérience incomparable c’est l’occasion à jamais. Imaginez dans le CV d’un benney :

  • Résidence 7 novembre, Sama Dubai, Les berges du Lac…Ouah !

Sauf si comme les ingénieurs, les entrepreneurs et les mecs de la génies civile la main d’ouvre sera importé à 100%. Et à mon avis les indiens et les yeux étirés de l’extrême orient seront là pour l’événement. Y’aura de la compétition au niveau des ouvriers, à tous ceux qui ont marre de chômer et y’on a marre d’eux aux cafés et salons de thé : c’est l’opportunité à jamais.

Et puis il y a les caisses nationales des retraités et d’insécurité et imprévoyance sociales déjà dans le rouge vont faire du jumelage avec des caisses françaises. Bonne idée ! La France, c’est là ou il n’y a que des jeunes ! Et d’ici 2008 des banques françaises s’installeront au beau milieu du centre ville, à Tunis. Bye bye Banque Agricole, Bonjour Crédit Agricole ! Et hop, la Tunisie rebaisée par les français.