Le Clown

9 12 2007

Connaissez-vous un certain Max, Max Zender ?! C’est le clown, le personnage clown, de la série le Clown une sé

rie télévisée du pays de l’ich liebe dich diffusée sur M6 il y a x temps. Une sorte de clown justicier, un ex army-man devenu action-man jouant à la police et les méchants, avec des vrais gars pas bien mais bien armés qui se cachent et pourtant il les trouve, il les traque mais ne les matraque pas, le tout sans peur ni trac. La science allemande, pas celle d’Einstein mais la science-fiction du réel fictif. Il avait un ami à lui, qui avait un perroquet à son tour, il s’appelait Dops, le gars

pas le perroquet. Il était bricoleur et marrant avec plein plein de gadgets, comme ça, des gadgets !

Le problème c’est que Max, Dops et leur copine journaliste ne connaissaient pas le MaxXimum ! Chaque fonction admet au moins un maximum, non ?! Auguste Clown peut ne pas être un oxymore comme elle peut bien l’être. Mais Saint-Auguste au MaxXimum est une méga giga nano google (google=10 puissance 100) hyperbole. George Clooney au MaxXimum est un euphémisme. Ce George n’a pas de clones. Moi, c’est George Clown, le seul –ou presque- absent de

la soirée tectonique, qui rassemble les jeunes avec des tics. Les quatre pattes chargées de chocs électrostatiques causés par l’exposition prolongée aux ondes sonores de la musique électro house dans une maison fermée.

Au milieu de la foule, qui suit la foule, une fille qui essaye de suivre avec ce qu’elle a et ce qu’elle a appris. Une conne fille danse, statiquement parlant. Dynamiquement, elle ne bouge pas le petit grand cul, elle stagne, son centre de gravité et son centre d’inertie sont confondus. C’est grave mais c’est intéressant, son accent aussi est grave par ce que sa voix est aigue et ses cheveux sont circonflexe. Et ce sont les connes filles qui dansent qui font que les curés ne se marient pas, croyez moi ! Si elles restent freezées -comme leurs cheveux frisés- sur la piste de danse, comment vont-elles se débrouiller sur l’autoroute de l’amour ?!

 

« Les curés sont consolés de ne pas être mariés, quand ils entendent les femmes se confesser. » Armand Salacrou, Une femme libre.

Je n’ai jamais vu des fesses intelligentes, que des connes fesses. Une fesse porte sa connerie dans sa

taille. En plus les fessés, c’est con et ça rend encore plus cons ! Des connes fessées alors il ne faut plus en faire ou en donner. J’avertis les sadomasos autant que le monde Tunisien des pédomachos (abréviation du pédofilomacho) qui errent encore dans nos rues à la recherche des enfants qui aiment tant les bonbons et les filles qui adorent les sucettes, sucrés. Oups, Chupa Chups, I did it again !

Der Clown




CruChromeVital

20 11 2007

Elle et lui, une histoire inaccomplie.

L’homme et la femme, deux extraterrestres venus tout droit du paradis pour habiter a terre et devenir terriens pour de bon. L’homme est à droite, la femme est à gauche. L’homme est adroit la femme est gauche. Chacun ses devoirs, chacun ses droits. Certains considèrent  même que la femme est une déformation d’ADN. Eve serait elle vraiment malformée, génétiquement parlant ? A mon humble avis, la femme une forme évoluée de l’homme, « Femme », c’est une espèce à part, les femmes sont des aliens. C’est la création de Dieu, un chef-d’œuvre divin mais aussi une invention humaine et une conception vierge, à l’origine. Bref, c’est la dernière chose civilisée par l’homme. Les femmes font le meilleur sujet de méditation, elles ont inspiré les artistes, influencé les philosophes  et n’ont pas laissé les scientifiques indifférents. Les femmes peuvent participer aux malheurs des hommes mais c’est relatif car les femmes seules font le bonheur des hommes.

L’équation homme-femme admet-elle combien de solution ? J’ai bien dit équation et non pas inéquation. Les deux sexes sont équivalents et le sexe en général est polyvalent. Pour connaitre ses limites il faut regarder le mont-Homme de plus haut de gré. Nos problèmes tendent vers l’infini ; ils sont illimités. Pour essayer de les résoudre tous, en réalité c’est impossible mais c’est plus complexe que ça en a l’air. Donc on a besoin d’un petit quelque chose : un effort d’imagination, une émotion forte partagée entre deux sexes opposés ou l’intervention divine.

Le sang a monté aux ventricules cardiaques, l’aiguille qui y est s’incline en un clin d’œil soumise à une force d’attraction, tu te pointes sur une fille, ton index se pointe en sa direction et son angle orienté vers elle, tu veux calculer la corde qui vous relie sachant que l’arc entre toi et elle, c’est celui de Cupidon dont a flèche à transpercé ton cœur. Navré pour toi, ça fait mal. Tout ce qui fait mâle ça fait mal, les filles il faut le savoir.

Si Roméo et Juliette ne se seraient-ils pas suicidés et se seraient mariés. Leur amour aurait-il tenu le coup ? Aurait-il survécu ? L’amour entre Roméo & Juliette est parfait, sacré et vénéré tel qu’il est vu par les gens qui ont peur d’y réfléchir. S’il n’était pas mort avec leur mort, il ne sera plus cet amour magique, merveilleux, miraculeux et perdra sont statut de surnaturel. Or l’amour en général n’a rien d’anormal. Il est irrationnel mais réel, c’est de là qu’il tire sa seul rationalité. La logique de l’amour est insensée, elle n’est pas fondée sur la raison. La raison derrière l’amour est inconnue mais l’amour de raison existe. Ne laissez pas votre amour vous manger, démanger votre cervelle et ranger vos angles et ne le laissez surtout pas boire du raisin. Pour penser à l’amour ou l’amant, il faut passer par l’absurde c’est mieux que les méthodes classique : probabilités et raisonnement par récurrence.   

Sur une même droite, dans l’espace, cette droite est à la fois infinie et finie car l’Homme est mortel mais Adam et Eve sont coéternels au paradis. La vie n’est qu’un segment de cette droite qui relie hommes et femmes, comme étant des vecteurs : Le vecteur homme et la vectrice femme sont colinéaires de même sens et de sens contraire en même temps. Car la droite qui les mènent, c’est à dire la vie, est un cercle cyclique dans l’espace-temps.  Un tourbillon qui mène au vide, une forme conique qui aspire tout le monde de sa base à son sommet. Les sables du temps s’écoulent de ce sommet pointu aussi vers –peut être- un autre cône.





Décalage horaire et triste conclusion…

6 11 2007

 

 

 

Le temps, le temps et rien d’autres. Il incarne le tout et le rien et mon ennemi neutre. Le temps est son choix, il ne fallait pas être con. Il préoccupe les gens et occupe les impatients. Cependant, il me passe dessus chaque fois que je le passe n’importe comment … Ces derniers temps, mon temps connaît des averses et des contretemps. Il est de plus en plus changeant, il est plus-au-moins déprimant. Par contre, ils prévoient, tous, quelques éclaircis et un ciel  blanc. Ils disent qu’un jour ou l’autre, les orages et les sombres nuages laisseront place au beau temps. Rien ne dure à jamais, même les chagrins finissent par s’en aller. Ils disent qu’il est le remède à l’enlacement, qu’il est le traitement contre les maux persistants. En attentant, je n’ai qu’à être patient et temporiser. Il faut trouver le bon moment pour se libérer, choisir l’instant finale de précarité, lorsque deux chemins se séparent à jamais.

Avec le temps, tout s’en va. Avec le temps se compte les jours et les mois. Ils prétendent qu’il agit par magie sur les sentiments. Mais c’est aussi lui au même temps, qui contrôle le froid et le réchauffement. Le temps est mesurable, le temps est filant. Il varie et redonne le goût de la vie aux morts-vivants. Il sépare l’homme de sa fin et du dernier jugement. Le temps est précieux, il est tantôt pluvieux et tantôt harmonieux, néanmoins il faut travailler son timing pour être bon.  

Par ce temps violent, mon temps est de plus en plus inconstant. Il ne respecte plus la loi des saisons, il ne s’écoule plus de la même façon. De temps en temps, on oublie le temps, en pensant. On oublie le temps en aimant. Mais ces longs instants, ne sont qu’une perte de temps ou plutôt des temps qu’on a perdu sous le vent. On ne compte jamais les bons moments, on ne mesure pas lorsqu’on est contant. Lorsqu’il s’écoule, on ne se rend pas compte qu’on s’écroule et qu’on coule. On calcule sans compter, et elle fini par s’en aller.  
Quel temps fait-il maintenant ? Quel est le temps s’il vous plait ? Il fait tard et je suis en retard. Je l’ai bien mérité… C’est ce qui arrive lorsqu’on saisi sa chance à moitié, lorsqu’on oublie d’aimer. Que reste-t-il de ces longues secondes et de ces courtes journées ? Il ne reste plus que le temps à gérer, que le temps de les oublier. On doit se souvenir et compter le temps avant de l’oublier. On doit se souvenir pour oublier de compter le temps à jamais. Au moins, ses souvenirs ne seront pas mauvais.

 

Il y a quelques semaines on a perdu une heure en étant conscient. Il y a quelques semaines j’ai perdu des belles journées en étant inconscient. 

 





« Pire fait Rire »

1 11 2007

 

Notre professeur de mathématiques nous a dit l’autre fois, dans le chapitre de dénombrement : « Franchement les gars, j’ai un très bon problème pour vous ! » et c’était sérieux.

 

Tout problème peut devenir un bon problème, même si chaque problème cause un ou plusieurs problèmes. Et selon moi un bon problème est un problème résolu, c’est comme avec les profs : un bon prof est un prof absent. Personnellement, mon problème dans cet article c’est comment éviter la répétition du mot problème car je ne lui trouve pas de synonymes.

 

Tout le monde a des problèmes, et chacun croit en avoir le plus sinon le plus gros problème au monde. Celui qui croit ne pas avoir un seul problème, en a un très grand problème si ce n’est pas le vrai plus grand problème. Ceux qui ont le moins de problèmes sont les cinglés, tous ceux qui ont disjoncté, et les femmes. Les femmes, elles, oublient –souvent- tout à l’instant qui suit et parfois ça pose un problème aux hommes. Ceux qui ont une mauvaise mémoire donc semblent avoir moins d’ennuis que les autres. Souvent oublier est un problème mais dans certains cas les souvenirs le sont. En général, les mémoires, [perdues, oubliées, mortes, vives, effacées, ou cachés] causent des problèmes.

 

Ce que je veux dire c’est qu’on n’a pas besoin d’un excès de zèle si jamais on a un excès de problèmes et un défaut de solutions. Peut importe le problème qui vous rencontre, respectez le ; il vous respectera et dites vous bien que le pire est à venir, ça s’est vrai mais « le pire » c’est quelqu’un qui adore faire du va&vient et qui passe par tout le monde sans oublier personne donc la situation ne peut pas être encore pire et tout est relatif ; tout est relativement pire. On a tous droit au pire un jour ou l’autre. C’est faux de penser que « ça ne peut arriver qu’aux autres ». D’un autre côté il est vrai de penser ainsi non pas parce que les autres disent la même chose mais parce que chacun fait partie de l’ensemble de « ces autres » des autres. Et quand « les autres » deviennent vous, c’est la pire chose qui peut vous arriver croyez moi ! Il y a aussi les pièges et les mauvais tours à part des ‘blems. Et c’est pourquoi : « Pire fait rire », les collectionneurs de problèmes l’ont sûrement remarqué. Exemple de problème courant de la vie courante : tu demande à quelqu’un que tu connais très bien : « qu’est ce que t’as ». Il prend son temps puis te répond sagement : « j’ai l’amour ».

 

« Vous le déluge, après vous donc… »

 

Enfin, il y a une règle en belote qui dit, traduction du dialecte tunisien, « si c’est foutu, rajoute un As ! »

Et redéluge !





La vérité, si je mens…

1 11 2007

Histoire complexe et unisexe d’un certain ‘‘Mujdi Touvabien’’ un jeune homme qui espère devenir quelqu’un… Histoire vide et bien remplie d’un juvénile qui vit dans le monde fabuleux des gens bien heureux, sans problèmes, ni gênes, ni destin ténébreux. Il mène une vie rose et tranquille avec son air d’imbécile, sans soucis, ni l’amie. La vérité si je mens est que son chemin est semé d’embûches et gravé de doutes. Que personne n’arrivera à lui dévoiler l’accès et la clé et que rien ne pourra le rendre satisfait. Ni le gothisme, ni le satanisme, ni le large sourire dessiné par mécanisme. Son mal est très répandu et la délivrance est inattendue, mais il existe le si et seulement si, ou tout sera défini…

Quand les circonstances se réuniront pour gâcher l’ancienne paisible vie. Quand sa susceptibilité, son excès de dignité, les calculs et l’absence de spontanéité le pousseront à être détesté d’autrui. Quand le regard changera et que le doux archange fléchera ce petit. Quand l’inconscience et le manque de bon sens le priveront d’elle et de l’envie. Que fera, ce bon ‘‘Mujdi’’ a part en être ravi?
La vérité si je mens est que ‘‘ Mujdi Touvabien’’ ira bien et s’en sortira indème. Il poursuivra son doux et libre chemin loin du dilemme. Il oubliera l’embarra et tournera la page en restant fidèle à lui même… ‘‘Mujdi’’ va bien, ‘‘Mujdi’’ ne se soucie de rien. ‘‘Mijdi’’ n’aime pas, ne s’attache pas, car ‘‘Mujdi’’ s’aime trop pour ça… On se moque de lui mais il s’en fou pas mal et c’est lui le génie, puisqu’il est le vénar de l’histoire et le maître de ses envies.

La vérité si je mens est que ‘‘Mujdi Touvabien’’ pourra se conduire comme un enculé et un long égaré qui ressent beaucoup trop de sentiments. Il pourra alterner entre mensonges et trahison et devenir con. Il pourra se déclarer et garder la balle dans ton camp. En faite, il peut se transformer en ce genre de personne qui te poignarde avec élégance dans le dos. Le genre qu’on invite chez soi, qu’on considère comme copain, à qui on tend la main, puis par la suite, muni de ses mauvaises intentions qu’il ne confie pas, il te prend par défauts et fait le beau.

La vérité si je mens, est que je mens en disant la vérité. Je peux dire que ‘‘Mujdi’’ est authentique, que ‘‘Mujdi’’ est vrai, qu’il nage dans le bonheur et la prospérité dans son monde de gaîté et d’attardé, qu’il n’a pas de soucis, et qu’il ne risque pas s’égarer ; mais je mentirai. Est-il vrai que ce n’ai pas vrai ? Mais que faire quand nos deux regards se croisent ? Quelle est ma réalité ?





« Phil » ou « Sophie »

19 10 2007

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Dans son jardin secret, il a planté du lilas, du lys et des roses et les a arrosés avec ses larmes. Sans espoir ni armes, il s’est battu seul au milieu des cauchemars. Jusqu’au jour où il a eu de la visite sauf que ce n’est pas lui le docteur mais le patient. Le jour où elle est venue, la foudre a frappé deux fois au même endroit, deux sans trois. Elle a frappé la porte de son cœur et à la porte de son jardin. Elle est entré par effraction dans son jardin enfermé, et y a ramené avec elle un peu de tout : du courant d’air dans son esprit, du courant dans l’air à travers ses cheveux, de la lumière du jour dans ses yeux, mais aussi les vices et les cieux, les vice-cieux et les vieux cieux, ainsi que les ciels bleus, la chaleur du soleil dans son cœur, la plaine de miel dans sa salive, la lune pleine en son visage et les étoiles qu’il passera mille et une nuits à les compter, lui qui ne savait pas qu’à chaque fois ou il en finissait avec elles, quelques unes seraient déjà bien filantes. C’est un des jardins suspendus, celui où on se trouve quand on est perdu et on se perd une fois retrouvés, là où les fleurs éphémères s’entretuent pour survivre, survivre pour passer de l’autre côté des mains, elles qui n’existent que pour Elle. Les fleurs du mal, bien qu’elles se périssent par le temps, elles vivent pour revivre leur résurrection grâce à Ses doigts du bien. Dans ce jardin tropical, il vit chaque jour, le jour au jour, son voyage exotique vers sa mer morte qu’il devrait boire un jour ou l’autre pour pouvoir, juste La revoir. Rien à avoir, avec sa vie de matrice, bourrée de préjugées, -un printemps est tout sauf son automne-, monotone, grise, toujours mal-comprise, écrite par une langue morte, « déceptionniste » et jugée trop réaliste.

Les seules choses normales dans ce jardin paranormal sont la verdure et les vertus. Le reste ce sont quatre murs hauts avec des secrets gravées au-dessus, bâtis avec des fragments de souvenirs d’adolescence collés entres elles par une mémoire juvénile. Le passé passé, mais bâtir le future pire par pire, de mieux en mieux, c’est un jeu d’enfant, l’enfant des dieux, le puzzle d’une vie ou mélange de déjà-vu, de rêves et de déceptions. Le plafond, c’est le septième ciel, jusque là inexploré…ceux qui y sont déjà allés sont soit passé au paradis d’Eve par sa huitième porte, soit tombés de haut, mort-vivants, déçus par une première-fois qui a effacé l’avant-première et qui tuera le charme de ses suivantes.

Lui, « Phil », n’est ni roumi ni soufi mais il l’aime. “Il est frappé contre Sophie Marteau”, il la veut coûte que coûte, croûte par croûte. Il aime la fille plus que la vie, la fille qui n’appartient à personne et sa vie qui appartient à lui seul. Sophie c’est la fille et la vie. La déesse immortelle, une femme mortelle. Sophie est le sophisme dans tous ses états. C’est un ensemble de mystifications et surtout de sophistication. Sophistiquée comme toutes, sophiste comme personne. C’est ce qu’il y a de moins réel dans l’irréel et de plus irréel dans le réel. Une maitresse mais aussi une bonne enseignante. Aimer, ça fait oublier le repos, chasser le sommeil, invite le bonheur occasionnellement et apprend à penser. Penser à quelqu’un ça donné appétit de penser à tout. Sophie elle-même, par son égo existentiel et toute son existence égoïste n’est pas aussi importante que la façon avec laquelle on doit l’aimer. Et la meilleure façon de le faire, d’aimer une Sophie, est celle qu’a trouvée Phil : c’est celle qui sort du quotidien et rompe avec l’ordinaire et fracasse la routine tout en coupant sa route comme un gâteau d’anniversaire 0.





“Loi de qu-long”

17 10 2007

Comme par hasard j’ai mis -dans ma playlist winamp- cette chanson : DMX – why do good girls like bad boys ?! et en pensant parallèlement à ce que je vais faire en ce qui concerne mon “incompréhensiontotale des cours de physie/chimique, une théorie m’est montée jusqu’à l’esprit, comme ça !

La loi dit : (admis en anglais ça fait : add me)

Deux amants de même nature se repoussent.

Deux amants de natures différentes s’attirent.

Ça explique pourquoi dans quelques couples, tu peux trouver l’association d’un Azreg et d’une Blonde ou un Blond et une 3afcha (3afsa quand tu ne prononce pas le « s »), bon après tout c’est une question de couleurs et de gouts. Chacun est libre dans ses choix. Si vous n’avez rien saisi, lisez les paroles de « why do good girls like bad boys ?! » de DarkManX.

Entre deux amants, un champ émotionnel se crée.  Ce champ est sacrée et secret voire sucré.

[« Chaque fois qu’un homme et une femme se retrouvent seuls, le diable est automatiquement leur troisième » comme a dit Marylin Manson dans Eat me, Drink me ; « You and me and the devil makes three » implique le champ émotionnel est l’œuvre de Satan]

Chacun possèdes deux « côtés », différents : Pile et face. (Sans tenir en compte les faces cachées.) Pour les amants en U la face c’est le visage et pile c’est les fesses. Chez les amants droits, pile ou face c’est pareils et parfois même c’est très, droit. En fin de compte, il faut mettre le bâton de bonite dans sa place. Deux corps frottés à l’ombre créent de l’amour. Le frottement dégage de la chaleur.

Quand deux amants se croisent on dit qu’une attirance physique existe forcément.

La première phase du coup de foudre est toujours l’interaction de deux regards lumineux.

Les coups de foudre assommants, dont la puissance est importante, peuvent provoquer des dégâts plus importants, comme se faire mal en tombant amoureux.

Mais il suffit que les charges interviennent que tout devient à l‘envers. Un excès de charges est toujours négatif parce que de l‘autre côté le défaut sera marquant. « Le bonheur a deux, ça dure le temps de compter jusqu’à trois ».

Pour éviter d’être foudroyé :

Il faut :

  • Se tenir à distance des corps féminins
  • Lorsqu’on est en groupe, se tenir à 10 m les filles des garçons
  • s‘éloigner au max des endroits isolés de garçons
  • se ridiculiser, se faire moche pour éviter d’être mater par les filles
  • dans la rue, se rouler le cache-col, porter des lunettes solaires, col mentant, pour offrir le moins de surface aux  
  • au lycée, ne pas quitter les salles de classe, s’éloigner des toilettes guettées par les filles et s’abriter sous un préau convenable
  • dans une maison, éviter pendant une conversation au téléphone ou en ligne, de regarder des filles en webcam, télécharger des séquences ou films prohibes, prendre un bain chaud ou utiliser des appareils de 7h:30 (c’est une longue histoire!)

 

pour plus d’info consulter le manuel de physique des troisièmes année sciences.





Publicité, pièce-jointe 1/2

30 09 2007

20 minutes de pub, ça use, ça use…

30 minutes de pub, ça use, ça use…

45 minutes de pub, ça use, ça use…

2 heures de pub, ça use, ça use…

Ça use, ça use, Ça use les télés





« L’homme révolté », portrait-robot

30 09 2007

 

 

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Ce quelqu’un sur la Harley Davidson a le visage charismatique, Barbudos (=barbu), un bon cigare entre les lèvres, les yeux perfectionnistes, on peut ‘lire’ (voir) l’horizon dans son regard. Il a ce silence du chef inné, la voix d’un chef né. Têtu, avec une telle tête remplie mais bien faite et il n’a qu’une seule chose en tête. Il ne ferme pas les yeux pourtant il continue d’avoir ce même rêve. Ce n’est pas un cauchemar car il est pessimiste et optimiste, équilibré et agité, le tout à la fois. C’est un fou, un soldat et un homme. Ses pieds peuvent trembler mais ses pas ne vont jamais vers l’arrière. Il ne connaît pas le verbe reculer mais adore prendre du recul quand il s’agit de déguster à un tableau signé le hasard, la nature ou Dieu même, les grands noms de l’art. Il a le sang gelé pourtant il continue de faire le tour du corps. Mais quand le circuit des nerfs est alimenté les globules rouges prennent le feu. Il est amoureux, fouzamoureux, d’une certaine Sophie ils se donnent rendez vous souvent dans son jardin secret. Je vous laisse imaginer le monde de Sophie…

liens joints :





Les 7 péchés capitaux de l’été

12 09 2007

Le dicton tunisien dit : « essif 4if »  en français ça fait (à peu près) « L’été est un invité ». Vu que je suis Tunisien, je dois faire preuve de générosité et de charité envers ce visiteur très cher qui coute très cher. Ce qui est connu chez les arabes c’est que la meilleure chose qu’on peut offrir à un invité c’est du papotage. Alors j’ai murmuré à la belle étoile là ou j’ai veillé, j’ai discuter pleinement avec la pleine lune, la mer, le sable, le soleil…Et comme il est parti je peux parler un peu de lui dans son dos. L’été 2007, ce fêtard ! 

L’événement cet été c’est le 07/07/07; la date qui donne envie au mariage ou aux fiançailles du moins. Ce chiffre porte bonheur, qui sonne à l’oreille comme une ère de changement. Vas le mettre au Casino ça te fera un Jackpot : 777 ! Se7in is a lucky number, un chiffre qui donne fortune « matérielle » et « morale » à celui qui le possède. Cette date, 07/07/07 a un effet magique sur les astres et les stars, parmi eux TP le basketteur qui s’est mis à R’nBier (faire du R n’B) à la française et s’est marié à une Desperate Housewife. Ce même jour là, sept nouvelles merveilles du monde ont substitué les ex. sept merveilles du monde antique. Et une de plus, les sept péchés capitaux se sont manifesté cet été d’une façon « septique ». Qui n’a pas pêché cet été ? Personne ! Ceux qui sont allé à la pêche sont rentré au moins avec un petit poisson et les autres, eux, ils ont eu droit à des petits péchés. On n’est pas des pêcheurs tous mais dans chacun d’entre nous il y a ce côté pécheur. Malgré que l’été n’est pas la saison ou l’on mange de pêche, la saison ou on a le moins la pêche, en été on vit la pêche. On ne cueille pas le pêcher mais on sème des péchés.    

Les sept péchés capitaux de l’été : 

La paresse : on ne se réveille pas le matin, mais l’après midi. On ne bouge pas le petit doigt. On vit la vie nocturne : on dort le jour et on se réveille la nuit. Programme semi chargé entre gros sommeil et courtes siestes.

La colère : Primo, cet été c’est un peu la colère Divine. Des températures extravagantes, un tempérament froid et de la chaleur humaine dans l’air (les tunisiens chaleureux comme d’habitude) ; tout ça doit avoir a un effet sur les nerfs. La situation devient encore plus grave au contact avec « la masse populaire tunisoise ». Les mouches, moustiques et autres insectes étaient au rendez vous.  

La gourmandise : Normalement la graisse fond par effet de chaleur. Les kilos de graisse se dissolvent sous le soleil et se dégagent en sueur et autres formes d’excréments. C’est la méthode -je crois- pour enlever la graisse. Je crois qu’en Tunisie, ça a un effet opposé car je connais plein de gens qui prennent du poids en été. Comme les Tunisiens sont des amateurs de melons et pastèque des fidèles aux festivités et cérémonies : ils passent leur été entre glaces, crèmes, gâteaux, petits fours, pâtes, pâté…

L‘envie : Au lieu de toujours remercier Dieu parce qu’on est encore en vie, on n’a rien à faire à part l’envie. Les enfants naissent avec des envies quelque part sur leur peau. Ils grandissent et leur envie fait de même. Devenus envieux, le mauvais œil et les sourcils froncés s’installent au visage et des mains de fatmas sur les visages. L’été est une bonne occasion pour envier, ça donne envie d’envier. Et quand on se beigne à la plage ou en piscine l’envie se mélange avec le sentiment d’infériorité, la jalousie et l’avidité. C’est le cocktail de tentation estival. Rapidement, ça devient une sorte de compétition entre cons-citoyens. Grrr…

La luxure : des hôtels, des étoiles, un, deux, trois, quatre, qui dit plus…plus de luxe, plus que le luxe. Par usure du luxe on finit par tomber dans le piège de la luxure. Par exemple celui qui fumait deux paquets d’Inter légère, en été il grille un seul paquet mais c’est du Merit ou Marlboro Light. Par contre sur la bière tunisienne par excellence « Celtia » c’est écrit : une bière de luxe. Mais les gens (les jeunes en grande partie) ils continuent d’acheter du Vodka. Et vous savez que là ou il y a des boites de nuits est là ou l’alcool se vend le plus. Les recettes des plus grandes discothèques tunisiennes ne sont gonflés que par les ventes de boissons alcooliques. Le DJ, plus il est connu plus les gens ils consomment. Et sans parler de la course aux soirées branchées, les mineurs qui veulent devenir majeurs rapidos et ceux qui cherche à connaître ce portier ou courtiser ce videur et puis il y a les habitués.  Et de nos jours ou l’argent tombe du ciel, everybody veut gouter à la good life. Du coup devant les boites de nuits à ciel non couvert comme le Calypso, un deuxième dance floor outdoor plus grand : la foule dehors est trois fois plus grandes que celles à l’intérieur.. Et quel est la première destination d’été ?! Hammamet. Dites, est-ce qu’il en reste des hammams à Hammamet ?!

L’avarice : Elle varie selon le vice. L’argent, ça se perd, se gagne, se crée mais ne se transforme pas. Elle eut transformer votre vie, ça oui et peut aussi vous créer des ennuis. L’argent n’est pas faites pour être aimé car la matière ne peut pas rencontrer l’affection, l’amour ne va pas avec l’argent. Et en été l’argent en pièces métallique brille plus, son odeur est transporté par les brises fraiche et le son que ça fait est entendu à une plus grande distance.

L’orgueil : qui nous mène à penser qu’un Tunisien est deux fois mieux qu’un Algérien ou un Libyen. Que le sang tunisien est supérieur à ses voisins. Ce même orgueil qui nous raccompagne jusqu’à nos cercueils. Soit on a de l’amour soit de l’orgueil.