JE

17 05 2008

Et après tout ce temps, Brice riposta ainsi…J’avais imaginé une autre tournure, un revirement de situation à part ; quoique me voilà, à présent, planté. Tes trois postes (si on peut vraiment dire que ce sont les tiens) m’ont rendu fortement  atterré. Ce fut un dénouement théâtral, néanmoins pour la plupart, ca n’était rien de plus banal… Toutefois, après une longue attente, tu as encore trouvé une astuce pour virer vers l’anormal. Un commentaire, une réponse et un récit qui date. Me voilà comblé ; complètement convaincu. Pourtant, l’intension était bonne, j’ai presque apprécié le contenu. Mais tu semble comme toujours être occupé, et je suis entièrement  conscient que c’est encore, à un mur que je vais m’adresser. Toi le mur, le penseur et  l’éternel évadé. Le philosophe et le mûr qui ne m’écoute jamais. Pourquoi mes doigts d’adresse à toi ? Suis-je vraiment en harmonie avec ce clavier ? Tu crois peut-être que suis perdu, pourtant aujourd’hui, je sais exactement ce que je veux, je sais précisément  ce que je fais. C’est parce que je ne suis pas une femme que je ne douterai jamais assez. Saches que je ne vais plus t’évoquer dans mes écrits car je l’ai déjà assez fait. Et puis je n’aime pas ce discours direct, je déteste ce ‘‘je’’.Et puisqu’on y est,  j’atteste  avec  ce jeu de mots sans enjeu, que je ne vais plus jamais l’utiliser. Je dis à dieu a ce ‘‘je’’ mais  je vais, d’abord en profiter. Je suis arabe, jeune et insolent. Certes, mon orthographe va mal mais je m’en tape éperdument. J’ai dit tout et  n’importe quoi et très certainement, je recommencerais. Peut-être bientôt, ou après une année, en solo ou bien même accompagné.  Je ne crois toujours pas qu’il y a un coté artistique dans nos écrits. Je suis réaliste, et loin d’être un artiste. A présent,  ‘’je’’ vais me faire voire, rattrape moi si tu peux…





FIN

12 01 2008

               Tout commencement aboutit à une fin.  Aujourd’hui est venue celle de notre collaboration. L’achèvement d’une dérive, une esquive vers l’anonymat et le transparent. Prenons  une trêve, ou bien même arrêtons définitivement cette mascarade portée par  notre fougue d’adolescents.  Et ce n’est point une résolution pour le nouvel an, ni même une importante décision. Qu’est ce que le coffin après tout, mon cher ami ? Que signifient ce blog et ces post qui prennent le temps en otage ? Il faut se rendre compte que nous sommes bien loin de faire des ravages. Aucun impacte, que des mots portés par le vent. Parler et reparler, encore et encore. C’est tout ce qu’on sait faire, c’est notre seul don. De nos amours, de nos problèmes et  de nos interminables insatisfactions. On se prend pour la loi en critiquant et en montrant du doigt, on remet tout en question en racontant tout et n’importe quoi. On Joue les braves et les justiciers. On pretend qu’ on connaît tout et que nos récits sont de premier choix. Uniques et conformes à la fois. Mais cela ne nous mènera nulle part. Qui sommes nous  parmi tous ceux qui parlent et qui sont bavards, parmi  tous ceux qui usent de leur temps et qui en abusent en croyant que c’est un art ? On n’est rien ! On n’existe même pas…

                En fin du compte, ce blog n’est que l’outil de deux petits apprentis qui tentent d’entrer dans la coure des grands. Ils sont certes confiants mais leur sérénité les empêche de se remettre en question. Ils n’ont jamais cherché le mobile de cette obligation. Comme si c’était leur devoir de faire les intéressants. Sortir de l’ordinaire, se distinguer et chercher la lumière, c’est notre seule obsession. Pourtant nous sommes très standards malgré les contrefaçons. Le français banal, l’orthographe décevant garnis par des idées à la con. C’est peut-être dû à cet âge, ou les envies prennent vie en attendant le grand voyage. On peut nous assimiler dans ce cas, aux pantins qui publient partout sur le net leurs photos privés et leurs portrais coquins. On peut même nous comparer avec les gothiques et ceux qui croient que Satan est divin, ou encore avec  les délinquants qui frétèrent sortir du droit chemin. Nous sommes comme eux, nous cherchons  tous à prouver que nous sommes quelqu’un.

             Il faut se rendre à l’évidence. Car on parle dans le vent sans connaître les conséquences. Tu semble avoir oublier que Master  n’est qu’un pseudo, de même pour Brice et yellow. C’est dans un monde à part que tu les as créé. Mais c’est dans la vraie vie que leurs ennuies vont se   répercutés. Tu es fou mon cher ami ! Elle t’a finalement envoûté, la philosophie. ‘‘The enmity’’ tombe à pique. C’est la fin des récits multitâches pour l’instant. Cependant, the Coffin restera en attente d’un revirement de situation. Trois points de suspension…     

 

Deadmab…