CruChromeVital

20 11 2007

Elle et lui, une histoire inaccomplie.

L’homme et la femme, deux extraterrestres venus tout droit du paradis pour habiter a terre et devenir terriens pour de bon. L’homme est à droite, la femme est à gauche. L’homme est adroit la femme est gauche. Chacun ses devoirs, chacun ses droits. Certains considèrent  même que la femme est une déformation d’ADN. Eve serait elle vraiment malformée, génétiquement parlant ? A mon humble avis, la femme une forme évoluée de l’homme, « Femme », c’est une espèce à part, les femmes sont des aliens. C’est la création de Dieu, un chef-d’œuvre divin mais aussi une invention humaine et une conception vierge, à l’origine. Bref, c’est la dernière chose civilisée par l’homme. Les femmes font le meilleur sujet de méditation, elles ont inspiré les artistes, influencé les philosophes  et n’ont pas laissé les scientifiques indifférents. Les femmes peuvent participer aux malheurs des hommes mais c’est relatif car les femmes seules font le bonheur des hommes.

L’équation homme-femme admet-elle combien de solution ? J’ai bien dit équation et non pas inéquation. Les deux sexes sont équivalents et le sexe en général est polyvalent. Pour connaitre ses limites il faut regarder le mont-Homme de plus haut de gré. Nos problèmes tendent vers l’infini ; ils sont illimités. Pour essayer de les résoudre tous, en réalité c’est impossible mais c’est plus complexe que ça en a l’air. Donc on a besoin d’un petit quelque chose : un effort d’imagination, une émotion forte partagée entre deux sexes opposés ou l’intervention divine.

Le sang a monté aux ventricules cardiaques, l’aiguille qui y est s’incline en un clin d’œil soumise à une force d’attraction, tu te pointes sur une fille, ton index se pointe en sa direction et son angle orienté vers elle, tu veux calculer la corde qui vous relie sachant que l’arc entre toi et elle, c’est celui de Cupidon dont a flèche à transpercé ton cœur. Navré pour toi, ça fait mal. Tout ce qui fait mâle ça fait mal, les filles il faut le savoir.

Si Roméo et Juliette ne se seraient-ils pas suicidés et se seraient mariés. Leur amour aurait-il tenu le coup ? Aurait-il survécu ? L’amour entre Roméo & Juliette est parfait, sacré et vénéré tel qu’il est vu par les gens qui ont peur d’y réfléchir. S’il n’était pas mort avec leur mort, il ne sera plus cet amour magique, merveilleux, miraculeux et perdra sont statut de surnaturel. Or l’amour en général n’a rien d’anormal. Il est irrationnel mais réel, c’est de là qu’il tire sa seul rationalité. La logique de l’amour est insensée, elle n’est pas fondée sur la raison. La raison derrière l’amour est inconnue mais l’amour de raison existe. Ne laissez pas votre amour vous manger, démanger votre cervelle et ranger vos angles et ne le laissez surtout pas boire du raisin. Pour penser à l’amour ou l’amant, il faut passer par l’absurde c’est mieux que les méthodes classique : probabilités et raisonnement par récurrence.   

Sur une même droite, dans l’espace, cette droite est à la fois infinie et finie car l’Homme est mortel mais Adam et Eve sont coéternels au paradis. La vie n’est qu’un segment de cette droite qui relie hommes et femmes, comme étant des vecteurs : Le vecteur homme et la vectrice femme sont colinéaires de même sens et de sens contraire en même temps. Car la droite qui les mènent, c’est à dire la vie, est un cercle cyclique dans l’espace-temps.  Un tourbillon qui mène au vide, une forme conique qui aspire tout le monde de sa base à son sommet. Les sables du temps s’écoulent de ce sommet pointu aussi vers –peut être- un autre cône.





La position Zéro 000:00

11 11 2007

Il fut un temps, qu’on appelait le temps pi. Tant pie pour lui, il me faisait chier, il a eu droit à un long pipi.  Regarde  ce nouveau temps. Quelle est l’heure maintenant? ll est  000:00.  L’heure  de la position Zéro.

C’est un être surnaturel, venu de nulle part, qui m’a un jour appris la position zéro. C’est un  homme couillant et givrant qui estime que la gym est un art et qui a résumé la vie en une seule position. …C’est un prof de sport et de philo à la fois, qui croit que le bac sport est un dur combat et que l’existence se résume aux rondades et aux sauts de chats. Il a néanmoins le mérite de m’avoir un jour enseigner cette position là, celle qui consiste à se pencher et à se laisser aller, celle durant laquelle tout vos muscles sont décontractés, celle qu’apprécient toutes les prostitués.
Zéro, c’est le nom que les gymnastes lui on attribué. Zéro, parce qu’elle  constitue le point de départ de toutes les postures qui vont suivre. Le début de chaque nouvelle gestuelle, de chaque comportement et mouvement qui sort de l’habituel. 

 En me montrant les gestes, en m’indiquant les aspects, j’avais une impression de déjà vu, comme si cet homme était en train de tout récapituler. Comme si il savait.
Grâce à lui, son élève a dés aujourd’hui la solution à ses problèmes. A présent chaque fois qu’il sera face à un échec ou devant une déception, il pourra cette fois et pour une fois utiliser ses études et ses acquis. Pour une fois, il aura l’occasion d’utiliser ce qu’il a appris….

 En cas de pépin, à la position zéro et hop ! On n’en parle plus, c’est fini. Il a assez compté, il a assez  réfléchi. Maintenant, dés que ça commence à se compliquer, dés qu’il se sentira égaré et dés que ça sentira mauvais, il n’aura qu’à tendre un tapis et  se pencher tout banalement, en serrant les fesses et en gardant bien droit son menton. Il n’a qu’à se décontracter, se relâcher et fixer le mur en évitant de déchirer son calson. Tendre les bras et gonfler ses poumons. Il n’a qu’à écarter les jambes et serrer les dents, en attendant…

Cette position magique symbolise, aussi le futur et le renouveau. C’est tout un concept, ce n’est pas seulement une position par défaut. C’est la zéro, elle est ma nouvelle position, mon originale disposition… Zéro, c’est la tolérance zéro. On remet les compteurs à zéro. On repart à zéro. Le bilan du passé est zéro. Une histoire qui s’achève, l’élève qui a besoin d’une longue trêve, le cerveau qui fait sa grève, Adam sans Eve. Uuuh ! Il fallait tout simplement demander. Savoir où il en est. Maintenant que c’est fait, il va affronter la réalité, être plus fixé, plus flutté, accepter.

 

Pourvu que ma nouvelle position soit bien faite…’’Chichti’’, le cosmonaute et l’hérisson vont-il l’aimer ?! Une sauce tomate au caramel et le compte sera parfait.  





Décalage horaire et triste conclusion…

6 11 2007

 

 

 

Le temps, le temps et rien d’autres. Il incarne le tout et le rien et mon ennemi neutre. Le temps est son choix, il ne fallait pas être con. Il préoccupe les gens et occupe les impatients. Cependant, il me passe dessus chaque fois que je le passe n’importe comment … Ces derniers temps, mon temps connaît des averses et des contretemps. Il est de plus en plus changeant, il est plus-au-moins déprimant. Par contre, ils prévoient, tous, quelques éclaircis et un ciel  blanc. Ils disent qu’un jour ou l’autre, les orages et les sombres nuages laisseront place au beau temps. Rien ne dure à jamais, même les chagrins finissent par s’en aller. Ils disent qu’il est le remède à l’enlacement, qu’il est le traitement contre les maux persistants. En attentant, je n’ai qu’à être patient et temporiser. Il faut trouver le bon moment pour se libérer, choisir l’instant finale de précarité, lorsque deux chemins se séparent à jamais.

Avec le temps, tout s’en va. Avec le temps se compte les jours et les mois. Ils prétendent qu’il agit par magie sur les sentiments. Mais c’est aussi lui au même temps, qui contrôle le froid et le réchauffement. Le temps est mesurable, le temps est filant. Il varie et redonne le goût de la vie aux morts-vivants. Il sépare l’homme de sa fin et du dernier jugement. Le temps est précieux, il est tantôt pluvieux et tantôt harmonieux, néanmoins il faut travailler son timing pour être bon.  

Par ce temps violent, mon temps est de plus en plus inconstant. Il ne respecte plus la loi des saisons, il ne s’écoule plus de la même façon. De temps en temps, on oublie le temps, en pensant. On oublie le temps en aimant. Mais ces longs instants, ne sont qu’une perte de temps ou plutôt des temps qu’on a perdu sous le vent. On ne compte jamais les bons moments, on ne mesure pas lorsqu’on est contant. Lorsqu’il s’écoule, on ne se rend pas compte qu’on s’écroule et qu’on coule. On calcule sans compter, et elle fini par s’en aller.  
Quel temps fait-il maintenant ? Quel est le temps s’il vous plait ? Il fait tard et je suis en retard. Je l’ai bien mérité… C’est ce qui arrive lorsqu’on saisi sa chance à moitié, lorsqu’on oublie d’aimer. Que reste-t-il de ces longues secondes et de ces courtes journées ? Il ne reste plus que le temps à gérer, que le temps de les oublier. On doit se souvenir et compter le temps avant de l’oublier. On doit se souvenir pour oublier de compter le temps à jamais. Au moins, ses souvenirs ne seront pas mauvais.

 

Il y a quelques semaines on a perdu une heure en étant conscient. Il y a quelques semaines j’ai perdu des belles journées en étant inconscient. 

 





La vérité, si je mens…

1 11 2007

Histoire complexe et unisexe d’un certain ‘‘Mujdi Touvabien’’ un jeune homme qui espère devenir quelqu’un… Histoire vide et bien remplie d’un juvénile qui vit dans le monde fabuleux des gens bien heureux, sans problèmes, ni gênes, ni destin ténébreux. Il mène une vie rose et tranquille avec son air d’imbécile, sans soucis, ni l’amie. La vérité si je mens est que son chemin est semé d’embûches et gravé de doutes. Que personne n’arrivera à lui dévoiler l’accès et la clé et que rien ne pourra le rendre satisfait. Ni le gothisme, ni le satanisme, ni le large sourire dessiné par mécanisme. Son mal est très répandu et la délivrance est inattendue, mais il existe le si et seulement si, ou tout sera défini…

Quand les circonstances se réuniront pour gâcher l’ancienne paisible vie. Quand sa susceptibilité, son excès de dignité, les calculs et l’absence de spontanéité le pousseront à être détesté d’autrui. Quand le regard changera et que le doux archange fléchera ce petit. Quand l’inconscience et le manque de bon sens le priveront d’elle et de l’envie. Que fera, ce bon ‘‘Mujdi’’ a part en être ravi?
La vérité si je mens est que ‘‘ Mujdi Touvabien’’ ira bien et s’en sortira indème. Il poursuivra son doux et libre chemin loin du dilemme. Il oubliera l’embarra et tournera la page en restant fidèle à lui même… ‘‘Mujdi’’ va bien, ‘‘Mujdi’’ ne se soucie de rien. ‘‘Mijdi’’ n’aime pas, ne s’attache pas, car ‘‘Mujdi’’ s’aime trop pour ça… On se moque de lui mais il s’en fou pas mal et c’est lui le génie, puisqu’il est le vénar de l’histoire et le maître de ses envies.

La vérité si je mens est que ‘‘Mujdi Touvabien’’ pourra se conduire comme un enculé et un long égaré qui ressent beaucoup trop de sentiments. Il pourra alterner entre mensonges et trahison et devenir con. Il pourra se déclarer et garder la balle dans ton camp. En faite, il peut se transformer en ce genre de personne qui te poignarde avec élégance dans le dos. Le genre qu’on invite chez soi, qu’on considère comme copain, à qui on tend la main, puis par la suite, muni de ses mauvaises intentions qu’il ne confie pas, il te prend par défauts et fait le beau.

La vérité si je mens, est que je mens en disant la vérité. Je peux dire que ‘‘Mujdi’’ est authentique, que ‘‘Mujdi’’ est vrai, qu’il nage dans le bonheur et la prospérité dans son monde de gaîté et d’attardé, qu’il n’a pas de soucis, et qu’il ne risque pas s’égarer ; mais je mentirai. Est-il vrai que ce n’ai pas vrai ? Mais que faire quand nos deux regards se croisent ? Quelle est ma réalité ?





Hasta siempre!

23 10 2007

J’ai le mérite de côtoyer les langues la plus longues au monde, des personnes qui use de ce muscle pour alterner entre les mots et les maux, qui font d’elle leur meilleur atout et leur plus grand défaut. En abusant d’elle, ils raniment les complots et ils confirment tout ce qui est faux. Cette langue symbolise leurs richesses et leurs détresses… La langue de chaque nation, par contre, est un don précieux. Cette aptitude de parler et d’agencer la communication et la compréhension sépare d’un petit poil l’homme de l’animal et assure l’union.

En faite, ce petit poil là fait la différence entre le silence et l’indifférence, entre l’insatisfaction et l’incompréhension, entre l’envie et les contradictions, entre la rupture et la conclusion. La clé est la communication car son absence engendre l’égarement… Chacun communique dés lors à sa façon, en utilisant son propre langage et sa sale langue. Pour demander des nouvelles de quelqu’un, on lui jette un « Ahla ça va ?! » ensuite, on s’en va. Comme si, il allait nous contredire s’il n’allait pas bien, comme si, on ne s’en foutait pas et comme si son état nous bouleversera.

La loi du mystère et de la coupure de transmission est fatale aux sentiments. Car lorsqu’on ignore le désire d’autrui, lorsqu’on vis dans le flou totale et l’incompréhension, on perd le contrôle et on devient con. Quand on s’habitue à l’incertitude et l’hallucination et quand on doute des sentiments ; on fini par se lasser et perdre l’orientation. On ne trouve plus la patience et le bon temps. On oublie cette flamme qui ranime le désir de se battre, on perd la faculté d’entendre et de débattre. A ce moment là, la langue et les langues ne servent plus à rien… Parler est tout ce qui importe et sans le faire, on perd ce doux repère. C’est là ou les langues se mélangent et les langues s’allongent. En recroisant quelqu’un qu’on ne trouve pas, on remémore les bons moment qu’on ne regrette pas et on lui jette un « Hóla !» suivis dans nos cœurs d’un « Hasta siempre »ou d’un “Hasta la vista”.





« Phil » ou « Sophie »

19 10 2007

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Dans son jardin secret, il a planté du lilas, du lys et des roses et les a arrosés avec ses larmes. Sans espoir ni armes, il s’est battu seul au milieu des cauchemars. Jusqu’au jour où il a eu de la visite sauf que ce n’est pas lui le docteur mais le patient. Le jour où elle est venue, la foudre a frappé deux fois au même endroit, deux sans trois. Elle a frappé la porte de son cœur et à la porte de son jardin. Elle est entré par effraction dans son jardin enfermé, et y a ramené avec elle un peu de tout : du courant d’air dans son esprit, du courant dans l’air à travers ses cheveux, de la lumière du jour dans ses yeux, mais aussi les vices et les cieux, les vice-cieux et les vieux cieux, ainsi que les ciels bleus, la chaleur du soleil dans son cœur, la plaine de miel dans sa salive, la lune pleine en son visage et les étoiles qu’il passera mille et une nuits à les compter, lui qui ne savait pas qu’à chaque fois ou il en finissait avec elles, quelques unes seraient déjà bien filantes. C’est un des jardins suspendus, celui où on se trouve quand on est perdu et on se perd une fois retrouvés, là où les fleurs éphémères s’entretuent pour survivre, survivre pour passer de l’autre côté des mains, elles qui n’existent que pour Elle. Les fleurs du mal, bien qu’elles se périssent par le temps, elles vivent pour revivre leur résurrection grâce à Ses doigts du bien. Dans ce jardin tropical, il vit chaque jour, le jour au jour, son voyage exotique vers sa mer morte qu’il devrait boire un jour ou l’autre pour pouvoir, juste La revoir. Rien à avoir, avec sa vie de matrice, bourrée de préjugées, -un printemps est tout sauf son automne-, monotone, grise, toujours mal-comprise, écrite par une langue morte, « déceptionniste » et jugée trop réaliste.

Les seules choses normales dans ce jardin paranormal sont la verdure et les vertus. Le reste ce sont quatre murs hauts avec des secrets gravées au-dessus, bâtis avec des fragments de souvenirs d’adolescence collés entres elles par une mémoire juvénile. Le passé passé, mais bâtir le future pire par pire, de mieux en mieux, c’est un jeu d’enfant, l’enfant des dieux, le puzzle d’une vie ou mélange de déjà-vu, de rêves et de déceptions. Le plafond, c’est le septième ciel, jusque là inexploré…ceux qui y sont déjà allés sont soit passé au paradis d’Eve par sa huitième porte, soit tombés de haut, mort-vivants, déçus par une première-fois qui a effacé l’avant-première et qui tuera le charme de ses suivantes.

Lui, « Phil », n’est ni roumi ni soufi mais il l’aime. “Il est frappé contre Sophie Marteau”, il la veut coûte que coûte, croûte par croûte. Il aime la fille plus que la vie, la fille qui n’appartient à personne et sa vie qui appartient à lui seul. Sophie c’est la fille et la vie. La déesse immortelle, une femme mortelle. Sophie est le sophisme dans tous ses états. C’est un ensemble de mystifications et surtout de sophistication. Sophistiquée comme toutes, sophiste comme personne. C’est ce qu’il y a de moins réel dans l’irréel et de plus irréel dans le réel. Une maitresse mais aussi une bonne enseignante. Aimer, ça fait oublier le repos, chasser le sommeil, invite le bonheur occasionnellement et apprend à penser. Penser à quelqu’un ça donné appétit de penser à tout. Sophie elle-même, par son égo existentiel et toute son existence égoïste n’est pas aussi importante que la façon avec laquelle on doit l’aimer. Et la meilleure façon de le faire, d’aimer une Sophie, est celle qu’a trouvée Phil : c’est celle qui sort du quotidien et rompe avec l’ordinaire et fracasse la routine tout en coupant sa route comme un gâteau d’anniversaire 0.





“Loi de qu-long”

17 10 2007

Comme par hasard j’ai mis -dans ma playlist winamp- cette chanson : DMX – why do good girls like bad boys ?! et en pensant parallèlement à ce que je vais faire en ce qui concerne mon “incompréhensiontotale des cours de physie/chimique, une théorie m’est montée jusqu’à l’esprit, comme ça !

La loi dit : (admis en anglais ça fait : add me)

Deux amants de même nature se repoussent.

Deux amants de natures différentes s’attirent.

Ça explique pourquoi dans quelques couples, tu peux trouver l’association d’un Azreg et d’une Blonde ou un Blond et une 3afcha (3afsa quand tu ne prononce pas le « s »), bon après tout c’est une question de couleurs et de gouts. Chacun est libre dans ses choix. Si vous n’avez rien saisi, lisez les paroles de « why do good girls like bad boys ?! » de DarkManX.

Entre deux amants, un champ émotionnel se crée.  Ce champ est sacrée et secret voire sucré.

[« Chaque fois qu’un homme et une femme se retrouvent seuls, le diable est automatiquement leur troisième » comme a dit Marylin Manson dans Eat me, Drink me ; « You and me and the devil makes three » implique le champ émotionnel est l’œuvre de Satan]

Chacun possèdes deux « côtés », différents : Pile et face. (Sans tenir en compte les faces cachées.) Pour les amants en U la face c’est le visage et pile c’est les fesses. Chez les amants droits, pile ou face c’est pareils et parfois même c’est très, droit. En fin de compte, il faut mettre le bâton de bonite dans sa place. Deux corps frottés à l’ombre créent de l’amour. Le frottement dégage de la chaleur.

Quand deux amants se croisent on dit qu’une attirance physique existe forcément.

La première phase du coup de foudre est toujours l’interaction de deux regards lumineux.

Les coups de foudre assommants, dont la puissance est importante, peuvent provoquer des dégâts plus importants, comme se faire mal en tombant amoureux.

Mais il suffit que les charges interviennent que tout devient à l‘envers. Un excès de charges est toujours négatif parce que de l‘autre côté le défaut sera marquant. « Le bonheur a deux, ça dure le temps de compter jusqu’à trois ».

Pour éviter d’être foudroyé :

Il faut :

  • Se tenir à distance des corps féminins
  • Lorsqu’on est en groupe, se tenir à 10 m les filles des garçons
  • s‘éloigner au max des endroits isolés de garçons
  • se ridiculiser, se faire moche pour éviter d’être mater par les filles
  • dans la rue, se rouler le cache-col, porter des lunettes solaires, col mentant, pour offrir le moins de surface aux  
  • au lycée, ne pas quitter les salles de classe, s’éloigner des toilettes guettées par les filles et s’abriter sous un préau convenable
  • dans une maison, éviter pendant une conversation au téléphone ou en ligne, de regarder des filles en webcam, télécharger des séquences ou films prohibes, prendre un bain chaud ou utiliser des appareils de 7h:30 (c’est une longue histoire!)

 

pour plus d’info consulter le manuel de physique des troisièmes année sciences.





DJ Na5la…

5 10 2007

Lorsqu’on cherchera l’originalité on évoquera forcement cette communauté de gens distingués aux multiples personnalités ; cette foule de connaissances qui se fréquentent et se mélangent, en attendant d’être séparés et que DJ Na5la a rassemblé. Alors afin d’entrer dans le camp convoité des amis bien aimés, chacun endosse un nouveau rôle, et accroche une belle banderole afin de participer au concours du rebelle le plus drôle. Alors on joue le rôle de celui qui se fait un trou pour rigoler, celui du malade fou qui pousse des cris incontrôlés et qui aime se faire ridiculiser, celui qui est mou et qui a l’air d’être abondonné ; celui du crocodile difficile à digérer qui fait 7 mètres de hauteur tout en etant penché ; celle avec des boucles d’oreilles de prostitués et puis des rôles plus classiques pour les habitués comme celui du salop qui ne fait que se surpasser dans la méchanceté et en plus avec fierté ; celui qui est fumeur aux yeux bleu qui prend tout les risques pour se rebeller ; celle qui se fait désirer et qui joue les fâchée à cause d’histoires casse-pieds ; celui qui met, dans un blog, ses photos privés ou il est en grâce et bien dandiné ; celui qui fait le penseur et abuse de la bonté, qui réfléchi et écrit sans s’arrêter ; celle qui change d’habits et de coupe de cheveux au même temps qu’elle cligne des yeux ; celui qui sautille sans le vouloir et qui ridiculise toujours ses amis ; celle qui connaît ses responsabilités et que tout le monde envie ; celles qui ont laissés un vide énorme lorsqu’elles sont parties ; celui au long cou, avec la malice d’un loup qui ne fait que des bêtises mais qui s’en fou ; celle qui répare le tout et qui donne à la vie un autre goût ; celui qui est tellement long qu’il ne voit plus ses pieds, qui adore le ‘‘ya’’ et qui n’arrête jamais de le prononcer ; celui qui chuchote en criant, qui dénonce en cachant et qui, en parlant tout bas s’aperçoit qu’il est en train de hurler ; celle qui a visité le globe terrestre en entier et qui a pris l’habitude de toujours pêter ; celui qui aime l’allemand et grâce à dieu ça nous a tous sauvé ; ceux que j’ai malencontreusement oublié et enfin celui qui est en train de taper, qui est loin d’être parfait et qui se donne avec insolence le droit de juger, oubliant qu’il est le premier à suivre ces vagues de personnalités et plonger avec elles dans l’attachement.

L’homme est fait pour être en communauté, c’est à lui d’apprivoiser ses amitiés et de gérer. Il les intègre et désintègre selon sa personnalité. Il a souvent pris l’habitude pour parler de ceux qu’il aime bien en citant leurs qualités ; mais pourquoi, pour une fois, ne pas changer ?