« Phil » ou « Sophie »

19 10 2007

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Dans son jardin secret, il a planté du lilas, du lys et des roses et les a arrosés avec ses larmes. Sans espoir ni armes, il s’est battu seul au milieu des cauchemars. Jusqu’au jour où il a eu de la visite sauf que ce n’est pas lui le docteur mais le patient. Le jour où elle est venue, la foudre a frappé deux fois au même endroit, deux sans trois. Elle a frappé la porte de son cœur et à la porte de son jardin. Elle est entré par effraction dans son jardin enfermé, et y a ramené avec elle un peu de tout : du courant d’air dans son esprit, du courant dans l’air à travers ses cheveux, de la lumière du jour dans ses yeux, mais aussi les vices et les cieux, les vice-cieux et les vieux cieux, ainsi que les ciels bleus, la chaleur du soleil dans son cœur, la plaine de miel dans sa salive, la lune pleine en son visage et les étoiles qu’il passera mille et une nuits à les compter, lui qui ne savait pas qu’à chaque fois ou il en finissait avec elles, quelques unes seraient déjà bien filantes. C’est un des jardins suspendus, celui où on se trouve quand on est perdu et on se perd une fois retrouvés, là où les fleurs éphémères s’entretuent pour survivre, survivre pour passer de l’autre côté des mains, elles qui n’existent que pour Elle. Les fleurs du mal, bien qu’elles se périssent par le temps, elles vivent pour revivre leur résurrection grâce à Ses doigts du bien. Dans ce jardin tropical, il vit chaque jour, le jour au jour, son voyage exotique vers sa mer morte qu’il devrait boire un jour ou l’autre pour pouvoir, juste La revoir. Rien à avoir, avec sa vie de matrice, bourrée de préjugées, -un printemps est tout sauf son automne-, monotone, grise, toujours mal-comprise, écrite par une langue morte, « déceptionniste » et jugée trop réaliste.

Les seules choses normales dans ce jardin paranormal sont la verdure et les vertus. Le reste ce sont quatre murs hauts avec des secrets gravées au-dessus, bâtis avec des fragments de souvenirs d’adolescence collés entres elles par une mémoire juvénile. Le passé passé, mais bâtir le future pire par pire, de mieux en mieux, c’est un jeu d’enfant, l’enfant des dieux, le puzzle d’une vie ou mélange de déjà-vu, de rêves et de déceptions. Le plafond, c’est le septième ciel, jusque là inexploré…ceux qui y sont déjà allés sont soit passé au paradis d’Eve par sa huitième porte, soit tombés de haut, mort-vivants, déçus par une première-fois qui a effacé l’avant-première et qui tuera le charme de ses suivantes.

Lui, « Phil », n’est ni roumi ni soufi mais il l’aime. “Il est frappé contre Sophie Marteau”, il la veut coûte que coûte, croûte par croûte. Il aime la fille plus que la vie, la fille qui n’appartient à personne et sa vie qui appartient à lui seul. Sophie c’est la fille et la vie. La déesse immortelle, une femme mortelle. Sophie est le sophisme dans tous ses états. C’est un ensemble de mystifications et surtout de sophistication. Sophistiquée comme toutes, sophiste comme personne. C’est ce qu’il y a de moins réel dans l’irréel et de plus irréel dans le réel. Une maitresse mais aussi une bonne enseignante. Aimer, ça fait oublier le repos, chasser le sommeil, invite le bonheur occasionnellement et apprend à penser. Penser à quelqu’un ça donné appétit de penser à tout. Sophie elle-même, par son égo existentiel et toute son existence égoïste n’est pas aussi importante que la façon avec laquelle on doit l’aimer. Et la meilleure façon de le faire, d’aimer une Sophie, est celle qu’a trouvée Phil : c’est celle qui sort du quotidien et rompe avec l’ordinaire et fracasse la routine tout en coupant sa route comme un gâteau d’anniversaire 0.





Jamais plus jamais; décourdou wallé ?!

5 05 2007

                         “Jamais plus jamais”, mon amie la bête, je ne serai marionnette.” Jamais plus jamais” mon ami le bon tu ne seras bête. Saches que l’important pour moi n’était pas d’avoir une main, seulement  je souhaitais être avec LA main, celle qui tenait mes ficelles. Maintenant c’est décidé, toi et moi on a l’immunité, et ne se lancera “plus jamais” dans la rude épreuve du détachement.

                       La grande question qui se posait était  le POURQUOI ? Pourquoi avais-tu raison? Pourquoi avais-je raison ? Pourquoi avions-nous la raison et pourquoi nous l’avions perdu ? Mais peut-importe maintenant. Désobéissants que nous sommes, on a payé le prix; mais dés aujourd’hui “plus jamais” on doutera du choix, puisqu’à présent il est acquis.                    

                      La main qui tue, la Badgirl qui s’en est foutu ont bien pris part de nous. À présent, la balle est dans notre camp, et même si je sais que tu as deux pieds gauches, tu dois relancer cette balle, et fermer le jeu.  L’attachement, mon cher ami,  est un match tactique difficile pour les piètres footballeurs que nous sommes, ou plutôt c’est une mission rude pour les agents fédéraux que nous étions. “Jamais plus jamais” ! Dacourdou wallé ?!Saches que « plus jamais » se répétera 007 fois au court de ce post  et que c’est seulement pour insister puisque demain ne meurt jamais, cher agent !                

                      Finissons –en une fois pour toute avec cette histoire de bête et de marionnette. “Jamais plus jamais” je n’évoquerai  la main, car même si on m’en coupe une, il me reste toujours une autre, et les Bad girls, tu sais très bien qu’il y’ a beaucoup d’autres. Alors concluons ce premier chapitre de notre testament et ouvrons définitivement  notre cercueil pour parler dans le vif, même à moitié mort. Il ne faut plus en parler ; alors là ! “plus jamais”. Décourdou wallé ?!

                                                           





Mince!

3 05 2007

Intro : Ceci est une critique du post “Une marionnette sentimentale” publié par Deadmab, contributeur à ce blog, est un de mes amis les plus chers, d’ailleurs il s’appelle « Med Cher, Père de cheveu blanc ».

Voilà que j’ai pris la main,

    Cher “Cher“,  tu n’es pas une marionnette, tu es juste une « âme nette ». Les seuls marionnettes que je connais sont les « maries honnêtes ». Et oui car il faut demander la main de celle qu’on désire avoir comme épouse, on demande une main mais on reçoit tout un cadavre. Tu n’es pas une marionnette, si t’étais une, tu serais comme Pinocchio, mais d’après ton nez…Tu n’es pas un pantin, tu viens juste de tomber, et de tomber amoureux d’une Marie-Antoinette. Je ne suis pas sur que tu aie besoin d’une main, mais je suis sûr et certain que tu as besoin d’un coup de main.

Si, on est tous des marionnettes, le destin est le marionnettiste, la vie ce n’est qu’un théâtre de fantoches et si l’amour existe et s’il y a une main qu’il faut aimer, c’est la main de Dieu.

Selon toi, c’est la main qui tire les ficelles. Moi, je crois que cette expérience pourrait être bénéfique pour toi si tu sauras en tirer les ficelles. Mais ! Il ne faut pas trop tirer sur les ficelles si tu veux que ça aille mieux pour toi et pour ta main. Demandes toi avant si t’as les mains malheureuses ou les mains heureuses. Personnellement je ne vois pas que nous somme sortis avec les mains vides, au contraire, on a appris des leçons, sur les filles et sur la vie. Tu sais qu’on ne choisit pas nos mains. Mais les fillettes, elles, choisissent leurs poupées. Tu dois t’y habituer.

N’es-tu pas un fan des guignols par hasard ?!  C’est pour ça !

Les mains diffèrent, mais chaque main doit avoir des droits, et c’est son plein droit d’avoir cinq doigts. Ils y a une main gauche et une main droite. Une main chaude et une main froide. Il y a des mains propres et des mains sales et il y a de sales mains. Un adolescent -par exemple- inexpérimenté et un peu naïf, c’est une petite main.

La relation marionnette-main est une relation de dépendance. La main est libre mais c’est au tour de la marionnette de réclamer sa liberté. La main, dont on parle dès le début, à mon avis, n’est pas coupable mais responsable. Ça ne veut pas dire qu’une marionnette est toujours innocente. Il ne faut pas s’en laver les mains. Je sais ce que c’est d’avoir son cœur dans les mains de quelqu’un d’autre. Reste à savoir si notre cœur est entre de bonnes ou de mauvaises mains. La main sur le cœur, je jure que la bêtise est un des premiers signes d’un premier amour. La sagesse c’est ce qui suit. A force d’aimer on devient sage. J’aime l’expression, main dans la main, mais je l’utilise rarement. Toujours hésitant, j’ai les mains qui tremblent. Maintenant, j’ai la main qui démange, je suis impatient, mes ongles poussent et je les range.

A la fin, qu’elle que soit la main, elle reste une main, et une marionnette c’est une marionnette. Une main c’est humain, une marionnette c’est…mais une main est-elle censé avoir des sentiments ?





Une Marionnette sentimentale

29 04 2007

              Voici  pour entamer  cette collaboration l’histoire tragique d’une marionnette « dans laquelle je me vois », simple mais qui se prenait pour quelqu’un d’exeptionnel, portée par sa fougue et guidée par son instinct, elle se lança dans une histoire sans fin afin de prouver qu’elle a eu raison d’insister.

              Tout a commencé il ya peu longtemps, lorsque la foudre frappa cette marionnette à une seule reprise, mais ce coup lui fit fatal. Ce fut alors le coup de foudre entre une marionnette et une main que la poupée trouvait unique dans son genre, même si cette main n’était pas aussi douce qu’elle le croyait. Dés lors elle décida de se fier corps et âme à ces doigts qu’elle croyait source de son bonheur, et synonyme d’un amour éternelle ou du moins d’une vie solitaire mais à deux. Et voila qu’un premier clache intervint: La main, même si à son aise ,veut juste rester une simple bonne compagnante ,rien de plus…La marionnette a eu du mal à s’en remettre, mais après une longue réflexion, elle c’est dite qu’après tout c’est la main qui commande, puisqu’elle est heureuse, qu’il en soit ainsi…

                   Mais hélas l’histoire n’est pas fini car voila qu’après quelques temps, la main commença à secouer la marionnette et à se rapprocher d’elle. Petit à petit, doucement mais surement. Ce fut étrange pour  la poupée qui essaya de rester muette en dépit des signes significatifs de ce rapprochement et même si elle était à moitié guérie de la foudre. Le bonheur semblait infini, sauf qu’un beau jour la main pris la décision de lâcher la poupée, ainsi, brusquement, d’un seul coup : la main indécise s’est décidée sans prévenir. La marionnette est achevée à force d’être manipulée. Cette alternance d’amour et d’amitié l’a assommé, mais nul ne s’en préoccupe puisque le malheur dans cette histoire est qu’une marionnette n’est pas sensée avoir de sentiments…

                                                     

                                                                                                                           A poursuivre…