Réponses

14 05 2008

 Réponse à Setsuna…(signée Affrikkanovic)

j’ai beaucoup aimé ton commentaire Mr. Setsuna et je l’ai lu très attentivement et c’est pour cela que j’y réponds….:

 

 

  • toute personne qui se cherche…qui cherche une vérité quelconque…mais qui ne la cherche pas tout le temps…cette personne qui ESSAYE n’est pas forcément philosophe….alors on ne l’est pas….
  • un blog n’est pas un essai….un blog fait par deux personnes ne l’est pas non plus…alors on n’est pas obligé de faire référence aux sujets que tu as cités dans ton commentaire ( permets-moi de te tutoyer)….
  • ce blog n’est fait que pour déverser certains états d’âme…des états d’âme pour la plupart partagés par les deux auteurs…on pourrait dire que c’est un petit coin où l’on se dévérse nous même…un petit coin où on ne chiale pas sur notre sort….un petit coin où quand on lit ce qu’on a écrit on comprend un peu plus ce que nous sommes…
  • ce blog n’a pas été créé pour faire épater la galerie mais juste pour que deux personnes discutent ou plutôt étalent des points de vue..des sentiments…des craintes…des espoirs à propos de leurs personnes…de leurs familles…de leurs sociétés….de leurs mondes….et si monde s’est écrit avec un s c’est parce quon ne vit jamais dans le même monde qu’un autre….c’est une autre manière de se chercher sans pour autant rester des heures à peser le pour et le contre de ce qu’on a déjà fait ou de ce qu’on fera…
  • pour ce qui est des autres sujets…ils sont traités sur nos deux blogs respectifs…chacun à sa manière…l’un postant des faits….faisant de l’ironie…l’autre parlant avec son coeur…et ses idéaux…je ne dis pas que c’est suffisant mais qu’on n’ a jamais oublié notre humanité…. “on ne peut être humain qu’on pensant à soi-même à travers autrui” ( Affrikkanovic :-P) …. il y a aussi les sujets qui fachent…je poserai seulement quelques questions….je ne demande aucune réponse ni de ma part ni de la tienne…pourquoi fait-on la guerre?….ou plutôt comment ne pas la faire?…oups je crois que je vais donner un bout de réponse…si chacun arrivait à mieux se comprendre….ca voudrait dire qu’il commence à comprendre les autres….les guerres ne sont qu’un mélange d’incompréhension et de quête de richesse…celui qui se comprend et qui comprend les autres sait que la vraie richesse ne dépend que de lui et des autres…non pas de ce qu’ils tiennent en main…

j’espère que ces nombreux points expliquent un peu ce qui se passe dans ce blog….mais merci quand même de t’être poser les bonnes questions…parce qu’avec tes questions…je me suis mis à chercher des réponses…

 

 

 

 

 

 

 





Le Clown

9 12 2007

Connaissez-vous un certain Max, Max Zender ?! C’est le clown, le personnage clown, de la série le Clown une sé

rie télévisée du pays de l’ich liebe dich diffusée sur M6 il y a x temps. Une sorte de clown justicier, un ex army-man devenu action-man jouant à la police et les méchants, avec des vrais gars pas bien mais bien armés qui se cachent et pourtant il les trouve, il les traque mais ne les matraque pas, le tout sans peur ni trac. La science allemande, pas celle d’Einstein mais la science-fiction du réel fictif. Il avait un ami à lui, qui avait un perroquet à son tour, il s’appelait Dops, le gars

pas le perroquet. Il était bricoleur et marrant avec plein plein de gadgets, comme ça, des gadgets !

Le problème c’est que Max, Dops et leur copine journaliste ne connaissaient pas le MaxXimum ! Chaque fonction admet au moins un maximum, non ?! Auguste Clown peut ne pas être un oxymore comme elle peut bien l’être. Mais Saint-Auguste au MaxXimum est une méga giga nano google (google=10 puissance 100) hyperbole. George Clooney au MaxXimum est un euphémisme. Ce George n’a pas de clones. Moi, c’est George Clown, le seul –ou presque- absent de

la soirée tectonique, qui rassemble les jeunes avec des tics. Les quatre pattes chargées de chocs électrostatiques causés par l’exposition prolongée aux ondes sonores de la musique électro house dans une maison fermée.

Au milieu de la foule, qui suit la foule, une fille qui essaye de suivre avec ce qu’elle a et ce qu’elle a appris. Une conne fille danse, statiquement parlant. Dynamiquement, elle ne bouge pas le petit grand cul, elle stagne, son centre de gravité et son centre d’inertie sont confondus. C’est grave mais c’est intéressant, son accent aussi est grave par ce que sa voix est aigue et ses cheveux sont circonflexe. Et ce sont les connes filles qui dansent qui font que les curés ne se marient pas, croyez moi ! Si elles restent freezées -comme leurs cheveux frisés- sur la piste de danse, comment vont-elles se débrouiller sur l’autoroute de l’amour ?!

 

« Les curés sont consolés de ne pas être mariés, quand ils entendent les femmes se confesser. » Armand Salacrou, Une femme libre.

Je n’ai jamais vu des fesses intelligentes, que des connes fesses. Une fesse porte sa connerie dans sa

taille. En plus les fessés, c’est con et ça rend encore plus cons ! Des connes fessées alors il ne faut plus en faire ou en donner. J’avertis les sadomasos autant que le monde Tunisien des pédomachos (abréviation du pédofilomacho) qui errent encore dans nos rues à la recherche des enfants qui aiment tant les bonbons et les filles qui adorent les sucettes, sucrés. Oups, Chupa Chups, I did it again !

Der Clown




L’artistou…

8 12 2007

Toi l’artiste poilu qui jongle avec les mots et qui dompte tous les champs lexicaux, qu’en est-il mon cher velu, du talent de nos tunisiens et de leurs maux ?! La société va bien ! On est de plus en plus coquin, on utilise beaucoup la souplesse de nos mains et on pense toujours autant aux festins. Le tunisien a le talent qui coule dans ses veines, il est un artiste né…Le spectacle commence très tôt le matin et c’est le cambrioleur, qui ouvre le show. Lui, l’acrobate souple suspendu à ses pottos qui traite ses cambriolages comme un pro… Il est suivi ultérieurement par le cultissime voleur. Cet illusionniste mythique propose toujours un très joli numéro. Il parait que dés qu’il voie un objet de valeur, il le fait disparaître aussitôt… Plus tard, l’agresseur connu aussi sous le nom du dompteur poursuit ce festival en fouettant ses victimes en sursauts. Il les dompte gentiment comme des animaux…L’obsédé entre enfin en scène. Quel équilibriste surdoué ! Il stabilise les femmes rien que par son esprit mal tourné et les prend facilement par défauts…

La verte s’est transformée en un cirque multicolore depuis quelques années. A longueur de journée, s’enchaînent sur ses pistes, les braquages à mains armées, les vagabonds en activité, les mendiants agenouillés et leurs comédies surjouées, les mal saints et les obsédés. Obligatoirement, les bagarres et les cocktails de tendresses et de mots doux entre tous ces enculés. Chacun fait son propre show avec son propre costume et son propre talent mais toujours dans la saleté. Une palette d’artistes expérimentés.

Même nos vieux sont de plus en plus aimables, ils insultent sans compter et crachent sur les jeunes avec amour et respect… Oh le jeune ! Il est plus occidental que jamais. Porté par la vibe et guidé par le flow. Soi-disant branché et esprit coco. Tectonique et très chic, avec des fesses en plastiques. Il embrasse, s’enlace et change de face en restant un salop. Il se joint à la foule et se défoule avec bien sure sa belle poule. A cause de la tempête de vagues, le tunisien a tout perdu, a tout quitté ; tout sauf ses défauts. La délicatesse, la politesse et les bonnes manières sont tous passées à la trappe, maintenant c’est de sa propre peau qu’il s’échappe.

Quelle ambiance magnifique! Quel spectacle fabuleux ! Il ne manque plus que des ballons rouges et quelques gentils animaux. Face à ce cirque, je me lève et j’applaudie, je me joins à ce bon peuple qui admire le spectacle avec des yeux ébahis… Je peux juste dire, pour commenter, que mes billets n’étaient pas cher payés et puis ma fois, la prochaine fois, je n’ai qu’à vider mes poches avant d’entrer. Je vais même ajouter que je suis désolé d’être souvent injurié et que je m’excuse de m’être parfois fait agressé. Je demande pardon si je suis quelques fois maltraités. J’implore tous ces artistes de me comprendre et de ne pas me juger car je suis certes une victime mais j’en suis sincèrement navré.

Quel talent fou ! J’aime trop mes compatriotes artistous.

 

 





La position Zéro 000:00

11 11 2007

Il fut un temps, qu’on appelait le temps pi. Tant pie pour lui, il me faisait chier, il a eu droit à un long pipi.  Regarde  ce nouveau temps. Quelle est l’heure maintenant? ll est  000:00.  L’heure  de la position Zéro.

C’est un être surnaturel, venu de nulle part, qui m’a un jour appris la position zéro. C’est un  homme couillant et givrant qui estime que la gym est un art et qui a résumé la vie en une seule position. …C’est un prof de sport et de philo à la fois, qui croit que le bac sport est un dur combat et que l’existence se résume aux rondades et aux sauts de chats. Il a néanmoins le mérite de m’avoir un jour enseigner cette position là, celle qui consiste à se pencher et à se laisser aller, celle durant laquelle tout vos muscles sont décontractés, celle qu’apprécient toutes les prostitués.
Zéro, c’est le nom que les gymnastes lui on attribué. Zéro, parce qu’elle  constitue le point de départ de toutes les postures qui vont suivre. Le début de chaque nouvelle gestuelle, de chaque comportement et mouvement qui sort de l’habituel. 

 En me montrant les gestes, en m’indiquant les aspects, j’avais une impression de déjà vu, comme si cet homme était en train de tout récapituler. Comme si il savait.
Grâce à lui, son élève a dés aujourd’hui la solution à ses problèmes. A présent chaque fois qu’il sera face à un échec ou devant une déception, il pourra cette fois et pour une fois utiliser ses études et ses acquis. Pour une fois, il aura l’occasion d’utiliser ce qu’il a appris….

 En cas de pépin, à la position zéro et hop ! On n’en parle plus, c’est fini. Il a assez compté, il a assez  réfléchi. Maintenant, dés que ça commence à se compliquer, dés qu’il se sentira égaré et dés que ça sentira mauvais, il n’aura qu’à tendre un tapis et  se pencher tout banalement, en serrant les fesses et en gardant bien droit son menton. Il n’a qu’à se décontracter, se relâcher et fixer le mur en évitant de déchirer son calson. Tendre les bras et gonfler ses poumons. Il n’a qu’à écarter les jambes et serrer les dents, en attendant…

Cette position magique symbolise, aussi le futur et le renouveau. C’est tout un concept, ce n’est pas seulement une position par défaut. C’est la zéro, elle est ma nouvelle position, mon originale disposition… Zéro, c’est la tolérance zéro. On remet les compteurs à zéro. On repart à zéro. Le bilan du passé est zéro. Une histoire qui s’achève, l’élève qui a besoin d’une longue trêve, le cerveau qui fait sa grève, Adam sans Eve. Uuuh ! Il fallait tout simplement demander. Savoir où il en est. Maintenant que c’est fait, il va affronter la réalité, être plus fixé, plus flutté, accepter.

 

Pourvu que ma nouvelle position soit bien faite…’’Chichti’’, le cosmonaute et l’hérisson vont-il l’aimer ?! Une sauce tomate au caramel et le compte sera parfait.  





Décalage horaire et triste conclusion…

6 11 2007

 

 

 

Le temps, le temps et rien d’autres. Il incarne le tout et le rien et mon ennemi neutre. Le temps est son choix, il ne fallait pas être con. Il préoccupe les gens et occupe les impatients. Cependant, il me passe dessus chaque fois que je le passe n’importe comment … Ces derniers temps, mon temps connaît des averses et des contretemps. Il est de plus en plus changeant, il est plus-au-moins déprimant. Par contre, ils prévoient, tous, quelques éclaircis et un ciel  blanc. Ils disent qu’un jour ou l’autre, les orages et les sombres nuages laisseront place au beau temps. Rien ne dure à jamais, même les chagrins finissent par s’en aller. Ils disent qu’il est le remède à l’enlacement, qu’il est le traitement contre les maux persistants. En attentant, je n’ai qu’à être patient et temporiser. Il faut trouver le bon moment pour se libérer, choisir l’instant finale de précarité, lorsque deux chemins se séparent à jamais.

Avec le temps, tout s’en va. Avec le temps se compte les jours et les mois. Ils prétendent qu’il agit par magie sur les sentiments. Mais c’est aussi lui au même temps, qui contrôle le froid et le réchauffement. Le temps est mesurable, le temps est filant. Il varie et redonne le goût de la vie aux morts-vivants. Il sépare l’homme de sa fin et du dernier jugement. Le temps est précieux, il est tantôt pluvieux et tantôt harmonieux, néanmoins il faut travailler son timing pour être bon.  

Par ce temps violent, mon temps est de plus en plus inconstant. Il ne respecte plus la loi des saisons, il ne s’écoule plus de la même façon. De temps en temps, on oublie le temps, en pensant. On oublie le temps en aimant. Mais ces longs instants, ne sont qu’une perte de temps ou plutôt des temps qu’on a perdu sous le vent. On ne compte jamais les bons moments, on ne mesure pas lorsqu’on est contant. Lorsqu’il s’écoule, on ne se rend pas compte qu’on s’écroule et qu’on coule. On calcule sans compter, et elle fini par s’en aller.  
Quel temps fait-il maintenant ? Quel est le temps s’il vous plait ? Il fait tard et je suis en retard. Je l’ai bien mérité… C’est ce qui arrive lorsqu’on saisi sa chance à moitié, lorsqu’on oublie d’aimer. Que reste-t-il de ces longues secondes et de ces courtes journées ? Il ne reste plus que le temps à gérer, que le temps de les oublier. On doit se souvenir et compter le temps avant de l’oublier. On doit se souvenir pour oublier de compter le temps à jamais. Au moins, ses souvenirs ne seront pas mauvais.

 

Il y a quelques semaines on a perdu une heure en étant conscient. Il y a quelques semaines j’ai perdu des belles journées en étant inconscient. 

 





La vérité, si je mens…

1 11 2007

Histoire complexe et unisexe d’un certain ‘‘Mujdi Touvabien’’ un jeune homme qui espère devenir quelqu’un… Histoire vide et bien remplie d’un juvénile qui vit dans le monde fabuleux des gens bien heureux, sans problèmes, ni gênes, ni destin ténébreux. Il mène une vie rose et tranquille avec son air d’imbécile, sans soucis, ni l’amie. La vérité si je mens est que son chemin est semé d’embûches et gravé de doutes. Que personne n’arrivera à lui dévoiler l’accès et la clé et que rien ne pourra le rendre satisfait. Ni le gothisme, ni le satanisme, ni le large sourire dessiné par mécanisme. Son mal est très répandu et la délivrance est inattendue, mais il existe le si et seulement si, ou tout sera défini…

Quand les circonstances se réuniront pour gâcher l’ancienne paisible vie. Quand sa susceptibilité, son excès de dignité, les calculs et l’absence de spontanéité le pousseront à être détesté d’autrui. Quand le regard changera et que le doux archange fléchera ce petit. Quand l’inconscience et le manque de bon sens le priveront d’elle et de l’envie. Que fera, ce bon ‘‘Mujdi’’ a part en être ravi?
La vérité si je mens est que ‘‘ Mujdi Touvabien’’ ira bien et s’en sortira indème. Il poursuivra son doux et libre chemin loin du dilemme. Il oubliera l’embarra et tournera la page en restant fidèle à lui même… ‘‘Mujdi’’ va bien, ‘‘Mujdi’’ ne se soucie de rien. ‘‘Mijdi’’ n’aime pas, ne s’attache pas, car ‘‘Mujdi’’ s’aime trop pour ça… On se moque de lui mais il s’en fou pas mal et c’est lui le génie, puisqu’il est le vénar de l’histoire et le maître de ses envies.

La vérité si je mens est que ‘‘Mujdi Touvabien’’ pourra se conduire comme un enculé et un long égaré qui ressent beaucoup trop de sentiments. Il pourra alterner entre mensonges et trahison et devenir con. Il pourra se déclarer et garder la balle dans ton camp. En faite, il peut se transformer en ce genre de personne qui te poignarde avec élégance dans le dos. Le genre qu’on invite chez soi, qu’on considère comme copain, à qui on tend la main, puis par la suite, muni de ses mauvaises intentions qu’il ne confie pas, il te prend par défauts et fait le beau.

La vérité si je mens, est que je mens en disant la vérité. Je peux dire que ‘‘Mujdi’’ est authentique, que ‘‘Mujdi’’ est vrai, qu’il nage dans le bonheur et la prospérité dans son monde de gaîté et d’attardé, qu’il n’a pas de soucis, et qu’il ne risque pas s’égarer ; mais je mentirai. Est-il vrai que ce n’ai pas vrai ? Mais que faire quand nos deux regards se croisent ? Quelle est ma réalité ?





« Phil » ou « Sophie »

19 10 2007

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Dans son jardin secret, il a planté du lilas, du lys et des roses et les a arrosés avec ses larmes. Sans espoir ni armes, il s’est battu seul au milieu des cauchemars. Jusqu’au jour où il a eu de la visite sauf que ce n’est pas lui le docteur mais le patient. Le jour où elle est venue, la foudre a frappé deux fois au même endroit, deux sans trois. Elle a frappé la porte de son cœur et à la porte de son jardin. Elle est entré par effraction dans son jardin enfermé, et y a ramené avec elle un peu de tout : du courant d’air dans son esprit, du courant dans l’air à travers ses cheveux, de la lumière du jour dans ses yeux, mais aussi les vices et les cieux, les vice-cieux et les vieux cieux, ainsi que les ciels bleus, la chaleur du soleil dans son cœur, la plaine de miel dans sa salive, la lune pleine en son visage et les étoiles qu’il passera mille et une nuits à les compter, lui qui ne savait pas qu’à chaque fois ou il en finissait avec elles, quelques unes seraient déjà bien filantes. C’est un des jardins suspendus, celui où on se trouve quand on est perdu et on se perd une fois retrouvés, là où les fleurs éphémères s’entretuent pour survivre, survivre pour passer de l’autre côté des mains, elles qui n’existent que pour Elle. Les fleurs du mal, bien qu’elles se périssent par le temps, elles vivent pour revivre leur résurrection grâce à Ses doigts du bien. Dans ce jardin tropical, il vit chaque jour, le jour au jour, son voyage exotique vers sa mer morte qu’il devrait boire un jour ou l’autre pour pouvoir, juste La revoir. Rien à avoir, avec sa vie de matrice, bourrée de préjugées, -un printemps est tout sauf son automne-, monotone, grise, toujours mal-comprise, écrite par une langue morte, « déceptionniste » et jugée trop réaliste.

Les seules choses normales dans ce jardin paranormal sont la verdure et les vertus. Le reste ce sont quatre murs hauts avec des secrets gravées au-dessus, bâtis avec des fragments de souvenirs d’adolescence collés entres elles par une mémoire juvénile. Le passé passé, mais bâtir le future pire par pire, de mieux en mieux, c’est un jeu d’enfant, l’enfant des dieux, le puzzle d’une vie ou mélange de déjà-vu, de rêves et de déceptions. Le plafond, c’est le septième ciel, jusque là inexploré…ceux qui y sont déjà allés sont soit passé au paradis d’Eve par sa huitième porte, soit tombés de haut, mort-vivants, déçus par une première-fois qui a effacé l’avant-première et qui tuera le charme de ses suivantes.

Lui, « Phil », n’est ni roumi ni soufi mais il l’aime. “Il est frappé contre Sophie Marteau”, il la veut coûte que coûte, croûte par croûte. Il aime la fille plus que la vie, la fille qui n’appartient à personne et sa vie qui appartient à lui seul. Sophie c’est la fille et la vie. La déesse immortelle, une femme mortelle. Sophie est le sophisme dans tous ses états. C’est un ensemble de mystifications et surtout de sophistication. Sophistiquée comme toutes, sophiste comme personne. C’est ce qu’il y a de moins réel dans l’irréel et de plus irréel dans le réel. Une maitresse mais aussi une bonne enseignante. Aimer, ça fait oublier le repos, chasser le sommeil, invite le bonheur occasionnellement et apprend à penser. Penser à quelqu’un ça donné appétit de penser à tout. Sophie elle-même, par son égo existentiel et toute son existence égoïste n’est pas aussi importante que la façon avec laquelle on doit l’aimer. Et la meilleure façon de le faire, d’aimer une Sophie, est celle qu’a trouvée Phil : c’est celle qui sort du quotidien et rompe avec l’ordinaire et fracasse la routine tout en coupant sa route comme un gâteau d’anniversaire 0.





Enigmatique

17 10 2007

Lorsqu’il décida pour la première fois de lever les yeux vers le ciel et de le voir d’un autre œil, il avait en tête une idée bien précise : trouver sa bonne étoile.
Il guetta donc avec envie et désir la lumière qui illuminait son ciel mais il s’aperçut qu’il finissait à un moment ou un autre par s’assombrir, entre deux jeux de lumières … Il en a comme même vu passer quelques unes, mais ces étoiles là, finissaient toutes par filer, sans qu’il eu le temps de faire un vœux. Et vint par la suite le jour où il la trouva par divinité céleste parmi les cieux. Il sut immédiatement qu’elle était la bonne sans savoir pourquoi. Lui et sa bonne étoile à moitié filante étaient compatible puisque que son bonheur tenait entre ses faisceaux et autour de son éclat, et que son malheur aussi était du même combat. Quoique pourquoi ? Quel est ce pouvoir divin qui déposa son regard sur elle ? C’est elle, parcequ’elle n’est pas seulement belle. Elle, qui est une étoile si énigmatique, si mystérieuse et si lumineuse est tout simplement,celle qu’il n’arrive pas conquérir, ni à cerner mais c’est la seule qui brille dans son ciel. C’est, elle l’inéquation et l’ensemble sans solutions. Elle, le grand  point d’interrogation qu’il aime tant. Elle est la différente indifférente, l’inconstante et la nonchalante. Elle est la courbe croissante et décroissante ; La très haute pente. Elle est à l’origine de toutes les constellations. C’est elle, parcequ’il aime les mystères et les troue profond ; c’est elle car il ne voit qu’elle et qu’il cherche la clé et la solution. C’est plus qu’une étoile… c’est un soleil frigorifiant.





“Loi de qu-long”

17 10 2007

Comme par hasard j’ai mis -dans ma playlist winamp- cette chanson : DMX – why do good girls like bad boys ?! et en pensant parallèlement à ce que je vais faire en ce qui concerne mon “incompréhensiontotale des cours de physie/chimique, une théorie m’est montée jusqu’à l’esprit, comme ça !

La loi dit : (admis en anglais ça fait : add me)

Deux amants de même nature se repoussent.

Deux amants de natures différentes s’attirent.

Ça explique pourquoi dans quelques couples, tu peux trouver l’association d’un Azreg et d’une Blonde ou un Blond et une 3afcha (3afsa quand tu ne prononce pas le « s »), bon après tout c’est une question de couleurs et de gouts. Chacun est libre dans ses choix. Si vous n’avez rien saisi, lisez les paroles de « why do good girls like bad boys ?! » de DarkManX.

Entre deux amants, un champ émotionnel se crée.  Ce champ est sacrée et secret voire sucré.

[« Chaque fois qu’un homme et une femme se retrouvent seuls, le diable est automatiquement leur troisième » comme a dit Marylin Manson dans Eat me, Drink me ; « You and me and the devil makes three » implique le champ émotionnel est l’œuvre de Satan]

Chacun possèdes deux « côtés », différents : Pile et face. (Sans tenir en compte les faces cachées.) Pour les amants en U la face c’est le visage et pile c’est les fesses. Chez les amants droits, pile ou face c’est pareils et parfois même c’est très, droit. En fin de compte, il faut mettre le bâton de bonite dans sa place. Deux corps frottés à l’ombre créent de l’amour. Le frottement dégage de la chaleur.

Quand deux amants se croisent on dit qu’une attirance physique existe forcément.

La première phase du coup de foudre est toujours l’interaction de deux regards lumineux.

Les coups de foudre assommants, dont la puissance est importante, peuvent provoquer des dégâts plus importants, comme se faire mal en tombant amoureux.

Mais il suffit que les charges interviennent que tout devient à l‘envers. Un excès de charges est toujours négatif parce que de l‘autre côté le défaut sera marquant. « Le bonheur a deux, ça dure le temps de compter jusqu’à trois ».

Pour éviter d’être foudroyé :

Il faut :

  • Se tenir à distance des corps féminins
  • Lorsqu’on est en groupe, se tenir à 10 m les filles des garçons
  • s‘éloigner au max des endroits isolés de garçons
  • se ridiculiser, se faire moche pour éviter d’être mater par les filles
  • dans la rue, se rouler le cache-col, porter des lunettes solaires, col mentant, pour offrir le moins de surface aux  
  • au lycée, ne pas quitter les salles de classe, s’éloigner des toilettes guettées par les filles et s’abriter sous un préau convenable
  • dans une maison, éviter pendant une conversation au téléphone ou en ligne, de regarder des filles en webcam, télécharger des séquences ou films prohibes, prendre un bain chaud ou utiliser des appareils de 7h:30 (c’est une longue histoire!)

 

pour plus d’info consulter le manuel de physique des troisièmes année sciences.





DJ Na5la…

5 10 2007

Lorsqu’on cherchera l’originalité on évoquera forcement cette communauté de gens distingués aux multiples personnalités ; cette foule de connaissances qui se fréquentent et se mélangent, en attendant d’être séparés et que DJ Na5la a rassemblé. Alors afin d’entrer dans le camp convoité des amis bien aimés, chacun endosse un nouveau rôle, et accroche une belle banderole afin de participer au concours du rebelle le plus drôle. Alors on joue le rôle de celui qui se fait un trou pour rigoler, celui du malade fou qui pousse des cris incontrôlés et qui aime se faire ridiculiser, celui qui est mou et qui a l’air d’être abondonné ; celui du crocodile difficile à digérer qui fait 7 mètres de hauteur tout en etant penché ; celle avec des boucles d’oreilles de prostitués et puis des rôles plus classiques pour les habitués comme celui du salop qui ne fait que se surpasser dans la méchanceté et en plus avec fierté ; celui qui est fumeur aux yeux bleu qui prend tout les risques pour se rebeller ; celle qui se fait désirer et qui joue les fâchée à cause d’histoires casse-pieds ; celui qui met, dans un blog, ses photos privés ou il est en grâce et bien dandiné ; celui qui fait le penseur et abuse de la bonté, qui réfléchi et écrit sans s’arrêter ; celle qui change d’habits et de coupe de cheveux au même temps qu’elle cligne des yeux ; celui qui sautille sans le vouloir et qui ridiculise toujours ses amis ; celle qui connaît ses responsabilités et que tout le monde envie ; celles qui ont laissés un vide énorme lorsqu’elles sont parties ; celui au long cou, avec la malice d’un loup qui ne fait que des bêtises mais qui s’en fou ; celle qui répare le tout et qui donne à la vie un autre goût ; celui qui est tellement long qu’il ne voit plus ses pieds, qui adore le ‘‘ya’’ et qui n’arrête jamais de le prononcer ; celui qui chuchote en criant, qui dénonce en cachant et qui, en parlant tout bas s’aperçoit qu’il est en train de hurler ; celle qui a visité le globe terrestre en entier et qui a pris l’habitude de toujours pêter ; celui qui aime l’allemand et grâce à dieu ça nous a tous sauvé ; ceux que j’ai malencontreusement oublié et enfin celui qui est en train de taper, qui est loin d’être parfait et qui se donne avec insolence le droit de juger, oubliant qu’il est le premier à suivre ces vagues de personnalités et plonger avec elles dans l’attachement.

L’homme est fait pour être en communauté, c’est à lui d’apprivoiser ses amitiés et de gérer. Il les intègre et désintègre selon sa personnalité. Il a souvent pris l’habitude pour parler de ceux qu’il aime bien en citant leurs qualités ; mais pourquoi, pour une fois, ne pas changer ?