L’homme avec un petit ‘‘h’’ est en quête d’unité. Il a depuis toujours cherché l’équilibre et le raccord entre deux extrémités, la liaison entre deux opposés éloignés. Mais lorsqu’il regarde autour de lui et quand sa vision perse, il ne voit que des multitudes de faussées et d’inverses. Il s’aperçoit qu’il baigne entre blanc et noir, entre arrivés et départs, entre gaieté et désespoir ; qu’il est continuellement sur le fil du rasoir… Des vagues et des fumées, des bons et des fumiers, le faux et le vrai, et le compte est loin d’être bon, car il existe au même temps: petit et grand, court et long. Tantôt positif, tantôt négatif. Le négligeable et l’impératif. Un côté gauche, un côté droit. L’adroit et le maladroit, le devoir et le droit. Ciao et pronto ! Il fait froid, puis il fait chaud, semi-manche puis manteau. Une petite pièce sans lavabo et un énorme château. Un patron dans son bureau, et un chaumard dans le bistrot. Un crocodile qui avale un agneau… Et après la nuit vint le jour, ainsi la vie est faite de contrastes et de grands détours, et l’homme est dans un terrain vaste avec les fatalités qui l’entourent. Il ne faut, en aucun cas, pénétrer les contours, mais c’est aisément faisable pour l’homme et sa bravoure…
Par conséquent vint la femme, pour troubler le tout, sans dire bonjour! Elle jaillit par enchantement pour animer ses longs jours et provoquer l’amour. Ces femmes qui pèsent le contre et le pour, qui aiment le voire plié en deux, pourvu qu’il court. Elles adorent changer, se changer et tout échanger. Elles qui suivent leur instinct de fées sans magiques effets, pour se faire désirer. …Bien malin, celui qui parviendra à les comprendre, celui qui résoudra leur énigme sans se faire prendre dans leur filets. Car il est impossible de conjuguer le verbe ‘‘vouloir’’ au féminin. Elles ne sont pas les maîtresses de leurs propres envies et de leur destin, toujours portées par un cœur qui ne tranche pas, même si il diffuse la même musique lorsqu’il bat. Elles qui se compliquent et se répliquent pour faire de chaque seconde un appât. Ces êtres constituent encore un autre parfait opposé. Elle, l’opposé éloigné, la paire d’un singulier et le genre inexpliqué. Fort dommage tout de même pour les pds !
L’homme avec elles s’aperçois qu’il a un cœur et un tour de manége avec elles, a son ampleur. Elle est son voyage au pays des mirages et la route après son passage est un périlleux dérapage. Encore des contradictions, un jolie rêve et un cauchemar terrifiant. Très proches puis très loin ensuite se mêlent la certitude et l’hésitation. Il manquera quelqu’un prés de l’homme, à chaque instant. Il se retournera mais tout le monde sera présent… Ils le regarderont tous étonnamment, ils lui jetteront leur silence uniquement. C’est ces regards là qu’il prendra en mots et qu’il jugera actions… Il restera en égarement permanant, lorsqu’il verra son échec parmi tout ces gens ; son opposée vit très bien sa libération et trouve son aise en s’éloignant. Il sourie en oubliant, comme si rien n’était important. Pour lui, tout va pour le mieux et il faut en faire autant. Et l’homme méconnaîtra cette impression qu’il est déficient. Re-contradiction : il frôlera l’extase et le malaise profond. Il sera accablé de tristesse et il sera énormément content. Opposition… encore et encore… L’homme avec un petit ‘’h’’ se balance et c’est un tort.

et sinon ca va comment la vie? une revanche à prendre peut être?