Opposés éloignés

22 11 2007

L’homme avec un petit ‘‘h’’ est en quête d’unité. Il a depuis toujours cherché l’équilibre et le raccord entre deux extrémités, la liaison entre deux opposés éloignés. Mais lorsqu’il regarde autour de lui et quand sa vision perse, il ne voit que des multitudes de faussées et d’inverses. Il s’aperçoit qu’il baigne entre blanc et noir, entre arrivés et départs,  entre gaieté et désespoir ; qu’il est continuellement  sur le fil du rasoir… Des vagues et des fumées, des bons et des fumiers, le faux et le vrai, et le compte est loin d’être bon, car il existe au même temps: petit et grand, court et long. Tantôt positif, tantôt négatif. Le négligeable et l’impératif. Un côté gauche, un côté droit. L’adroit et le maladroit, le devoir et le droit. Ciao et pronto ! Il fait froid, puis il fait chaud, semi-manche puis manteau. Une petite pièce sans lavabo et un énorme château. Un patron dans son bureau, et un chaumard dans le bistrot. Un crocodile qui avale un agneau… Et après la nuit vint le jour, ainsi la vie est faite de contrastes et de grands détours, et l’homme est dans un terrain vaste avec les fatalités qui l’entourent. Il ne faut, en aucun cas, pénétrer les contours, mais c’est aisément faisable pour l’homme et sa bravoure…

Par conséquent vint la femme, pour troubler le tout, sans dire bonjour! Elle jaillit par enchantement pour animer ses longs jours et provoquer l’amour. Ces femmes qui pèsent le contre et le pour, qui aiment le voire plié en deux,  pourvu qu’il court. Elles adorent changer, se changer et tout échanger. Elles qui suivent leur instinct de fées sans magiques effets, pour se faire désirer. …Bien malin, celui qui parviendra à les comprendre, celui qui résoudra leur énigme sans se faire prendre dans leur filets. Car il est impossible de conjuguer le verbe ‘‘vouloir’’ au féminin. Elles ne sont pas les maîtresses de leurs propres envies et de leur destin, toujours portées par un cœur qui ne tranche pas, même si il diffuse la même musique lorsqu’il bat. Elles qui se compliquent et se répliquent  pour faire de chaque seconde un appât. Ces êtres constituent encore un autre parfait opposé.  Elle, l’opposé éloigné, la paire d’un singulier et le genre inexpliqué. Fort dommage tout de même pour les pds !
L’homme avec elles s’aperçois qu’il a un cœur et un tour de manége avec elles, a son ampleur. Elle est son voyage au pays des mirages et la route après son passage est un périlleux dérapage. Encore des contradictions, un jolie rêve et un cauchemar terrifiant. Très proches puis très loin ensuite se mêlent la certitude et l’hésitation. Il manquera quelqu’un prés de l’homme, à chaque instant. Il se retournera mais tout le monde sera  présent… Ils le regarderont tous étonnamment, ils lui jetteront leur silence uniquement. C’est ces regards là qu’il prendra en mots et qu’il jugera actions… Il restera en égarement permanant, lorsqu’il verra son échec parmi tout ces gens ; son opposée vit très bien sa libération et  trouve son aise en s’éloignant. Il sourie en oubliant, comme si rien n’était important. Pour lui, tout va pour le mieux et il faut en faire autant. Et l’homme méconnaîtra cette impression qu’il est déficient. Re-contradiction : il frôlera l’extase et le malaise profond. Il sera accablé de tristesse et il sera énormément content. Opposition… encore et encore… L’homme avec un  petit ‘’h’’ se balance et c’est un tort.





CruChromeVital

20 11 2007

Elle et lui, une histoire inaccomplie.

L’homme et la femme, deux extraterrestres venus tout droit du paradis pour habiter a terre et devenir terriens pour de bon. L’homme est à droite, la femme est à gauche. L’homme est adroit la femme est gauche. Chacun ses devoirs, chacun ses droits. Certains considèrent  même que la femme est une déformation d’ADN. Eve serait elle vraiment malformée, génétiquement parlant ? A mon humble avis, la femme une forme évoluée de l’homme, « Femme », c’est une espèce à part, les femmes sont des aliens. C’est la création de Dieu, un chef-d’œuvre divin mais aussi une invention humaine et une conception vierge, à l’origine. Bref, c’est la dernière chose civilisée par l’homme. Les femmes font le meilleur sujet de méditation, elles ont inspiré les artistes, influencé les philosophes  et n’ont pas laissé les scientifiques indifférents. Les femmes peuvent participer aux malheurs des hommes mais c’est relatif car les femmes seules font le bonheur des hommes.

L’équation homme-femme admet-elle combien de solution ? J’ai bien dit équation et non pas inéquation. Les deux sexes sont équivalents et le sexe en général est polyvalent. Pour connaitre ses limites il faut regarder le mont-Homme de plus haut de gré. Nos problèmes tendent vers l’infini ; ils sont illimités. Pour essayer de les résoudre tous, en réalité c’est impossible mais c’est plus complexe que ça en a l’air. Donc on a besoin d’un petit quelque chose : un effort d’imagination, une émotion forte partagée entre deux sexes opposés ou l’intervention divine.

Le sang a monté aux ventricules cardiaques, l’aiguille qui y est s’incline en un clin d’œil soumise à une force d’attraction, tu te pointes sur une fille, ton index se pointe en sa direction et son angle orienté vers elle, tu veux calculer la corde qui vous relie sachant que l’arc entre toi et elle, c’est celui de Cupidon dont a flèche à transpercé ton cœur. Navré pour toi, ça fait mal. Tout ce qui fait mâle ça fait mal, les filles il faut le savoir.

Si Roméo et Juliette ne se seraient-ils pas suicidés et se seraient mariés. Leur amour aurait-il tenu le coup ? Aurait-il survécu ? L’amour entre Roméo & Juliette est parfait, sacré et vénéré tel qu’il est vu par les gens qui ont peur d’y réfléchir. S’il n’était pas mort avec leur mort, il ne sera plus cet amour magique, merveilleux, miraculeux et perdra sont statut de surnaturel. Or l’amour en général n’a rien d’anormal. Il est irrationnel mais réel, c’est de là qu’il tire sa seul rationalité. La logique de l’amour est insensée, elle n’est pas fondée sur la raison. La raison derrière l’amour est inconnue mais l’amour de raison existe. Ne laissez pas votre amour vous manger, démanger votre cervelle et ranger vos angles et ne le laissez surtout pas boire du raisin. Pour penser à l’amour ou l’amant, il faut passer par l’absurde c’est mieux que les méthodes classique : probabilités et raisonnement par récurrence.   

Sur une même droite, dans l’espace, cette droite est à la fois infinie et finie car l’Homme est mortel mais Adam et Eve sont coéternels au paradis. La vie n’est qu’un segment de cette droite qui relie hommes et femmes, comme étant des vecteurs : Le vecteur homme et la vectrice femme sont colinéaires de même sens et de sens contraire en même temps. Car la droite qui les mènent, c’est à dire la vie, est un cercle cyclique dans l’espace-temps.  Un tourbillon qui mène au vide, une forme conique qui aspire tout le monde de sa base à son sommet. Les sables du temps s’écoulent de ce sommet pointu aussi vers –peut être- un autre cône.





La position Zéro 000:00

11 11 2007

Il fut un temps, qu’on appelait le temps pi. Tant pie pour lui, il me faisait chier, il a eu droit à un long pipi.  Regarde  ce nouveau temps. Quelle est l’heure maintenant? ll est  000:00.  L’heure  de la position Zéro.

C’est un être surnaturel, venu de nulle part, qui m’a un jour appris la position zéro. C’est un  homme couillant et givrant qui estime que la gym est un art et qui a résumé la vie en une seule position. …C’est un prof de sport et de philo à la fois, qui croit que le bac sport est un dur combat et que l’existence se résume aux rondades et aux sauts de chats. Il a néanmoins le mérite de m’avoir un jour enseigner cette position là, celle qui consiste à se pencher et à se laisser aller, celle durant laquelle tout vos muscles sont décontractés, celle qu’apprécient toutes les prostitués.
Zéro, c’est le nom que les gymnastes lui on attribué. Zéro, parce qu’elle  constitue le point de départ de toutes les postures qui vont suivre. Le début de chaque nouvelle gestuelle, de chaque comportement et mouvement qui sort de l’habituel. 

 En me montrant les gestes, en m’indiquant les aspects, j’avais une impression de déjà vu, comme si cet homme était en train de tout récapituler. Comme si il savait.
Grâce à lui, son élève a dés aujourd’hui la solution à ses problèmes. A présent chaque fois qu’il sera face à un échec ou devant une déception, il pourra cette fois et pour une fois utiliser ses études et ses acquis. Pour une fois, il aura l’occasion d’utiliser ce qu’il a appris….

 En cas de pépin, à la position zéro et hop ! On n’en parle plus, c’est fini. Il a assez compté, il a assez  réfléchi. Maintenant, dés que ça commence à se compliquer, dés qu’il se sentira égaré et dés que ça sentira mauvais, il n’aura qu’à tendre un tapis et  se pencher tout banalement, en serrant les fesses et en gardant bien droit son menton. Il n’a qu’à se décontracter, se relâcher et fixer le mur en évitant de déchirer son calson. Tendre les bras et gonfler ses poumons. Il n’a qu’à écarter les jambes et serrer les dents, en attendant…

Cette position magique symbolise, aussi le futur et le renouveau. C’est tout un concept, ce n’est pas seulement une position par défaut. C’est la zéro, elle est ma nouvelle position, mon originale disposition… Zéro, c’est la tolérance zéro. On remet les compteurs à zéro. On repart à zéro. Le bilan du passé est zéro. Une histoire qui s’achève, l’élève qui a besoin d’une longue trêve, le cerveau qui fait sa grève, Adam sans Eve. Uuuh ! Il fallait tout simplement demander. Savoir où il en est. Maintenant que c’est fait, il va affronter la réalité, être plus fixé, plus flutté, accepter.

 

Pourvu que ma nouvelle position soit bien faite…’’Chichti’’, le cosmonaute et l’hérisson vont-il l’aimer ?! Une sauce tomate au caramel et le compte sera parfait.  





« Temps π »

11 11 2007

 

Il fait un temps grisâtre ! Les nuages dissimulent le beau temps et nous laissent penser à un temps pluvieux. C’est l’automne, le mien comme le votre. Le temps est monotone. Il est autonome, son autonomie peut être une vie, qui une fois la batterie épuisée la mort vient la prendre pour un service après vie.

« Il fut un temps… », Combien de vous l’ont déjà dit ?! Le temps est variable, dilatable c’est l’essence du changement et de l’évolution en général. Les souvenirs, les flashbacks, les mémoires sont constitués de fragment de temps. Le temps est fidèle, si vous l’êtes. Le temps peut vous oublier, si vous l’avez oublié quelques fois. Le temps peut vous rendre fou ou philosophe, ça dépend de votre façon de le gérer. Le temps est surhumain. Sa puissance s’inspire d’une force divine. Le temps fait partie de la nature des choses, c’est un élément de la nature. Le temps, tout comme l’espace a assisté à la création de l’homme.

Depuis, les temps ont changé. « Les temps » ; au pluriel ça prend un sens figuré. Ça ne peut pas être le sens propre du mot, car il n’existe qu’un seul temps. Le temps qu’on connait et qu’on traduit dans un langage en chiffres, secondes, jours ou millénaires. Le temps nous fait rappeler la mort, on vit dans le temps et le temps ramène vers Dieu. Tout est relatif. Tout est relatif à Dieu, Dieu est relatif à tout. Le temps a plus de valeur que l’or doré ou l’or noir. La vie se compte en jours, le temps c’est l’unité de mesure des vies.

Le temps c’est quoi ? « Qui pourra le définir ? » On n’a pas assez de temps pour le faire et on n’a pas de temps à perdre. Et même si on réussit à le définir qu’est ce que ça changera ? On ne peut rien face au beau vieux temps. Il nous connait depuis la nuit des temps, il peut tout dire sur nous, il me connait mieux que je ne me connais. Et nous qu’est-ce qu’on connait de lui ?! On le voit passer, nous on passe et on repasse et lui il reste, on le laisse derrière nous.

« La méditation sur le temps est la véritable épreuve du philosophe » Alain

Le temps pi : C’est quand tu te trouves dans une situation ou un état qui te fait croire que tu es enfermé à jamais dans un cercle vicieux à π degrés. Au beau milieu du parcours de ton destin, tu prends ton temps pour t’arrêter et de te dire : « Mais je tourne en rond ! ». Tu te rends compte que tu es déjà passé par là. C’est l’illusion de revivre ce qu’on a déjà vécu une fois, deux fois. Tu as l’impression que c’est la même histoire qui se répète, qu’une séquence de ta vie repasse en boucle. C’est comme un déjà-vu, mais en plus vrai, plus gros et plus « lourd ». C’est le pire rêve et le meilleur cauchemar de tout le monde. On se sent seul, perdu et délaissé. C’est pourquoi ce temps là, c’est le plus mauvais de tout les temps, entre tout les temps. Et son cercle infernal reste un mystère tout comme l’énigme π qui demeure non résolu.

Le temps π est fictif, c’est une sensation qui se développe en nous avec l’âge. Il n’existe que dans notre imagination, alors que le temps le vrai il est réel et pour de bon. Le temps peut être notre ami, mais le temps pi est un ennemi. Le temps peut être notre point fort et jouer en notre faveur ce n’est pas le cas du temps pi. Le temps pi ne s’écoule pas, à chaque fois le sablier du temps pi se renverse dans votre tête. Votre tête contient les sables du temps pi, à vous de le libérez et de vous libérez de lui. Laisser passez le temps pi, revenez au temps présent et repenser au temps perdu. Le temps pi est maudit. Il vous prend tout votre temps, il se nourrit de vos journées noircis et vos nuits blanchies. Le temps pi, est un malheur qui se combat avec un peu de bonheur, une peine qui prend fin une fois voulu, une expérience qui vous rendra encore plus expérimenté, une leçon à tirer, une page à tourner et des maux à effacer. Pour voir le temps pi passer il faut avoir des yeux optimistes. Pour faire de ce temps pi ; un mal temporaire et non temporel, ignorez le. La foi, l’espoir et la volonté sont la recette du remède.

Après tout. Il faut laisser le temps au temps. On dit que c’est un bon guérisseur.

Le temps pi, tant pis pour lui…

 

kaka
Ce n’es tplus le temps de faire demi-tour. Le temps π c’est le temps de le faire et refaire, encore, encore et encore.

 

 





Décalage horaire et triste conclusion…

6 11 2007

 

 

 

Le temps, le temps et rien d’autres. Il incarne le tout et le rien et mon ennemi neutre. Le temps est son choix, il ne fallait pas être con. Il préoccupe les gens et occupe les impatients. Cependant, il me passe dessus chaque fois que je le passe n’importe comment … Ces derniers temps, mon temps connaît des averses et des contretemps. Il est de plus en plus changeant, il est plus-au-moins déprimant. Par contre, ils prévoient, tous, quelques éclaircis et un ciel  blanc. Ils disent qu’un jour ou l’autre, les orages et les sombres nuages laisseront place au beau temps. Rien ne dure à jamais, même les chagrins finissent par s’en aller. Ils disent qu’il est le remède à l’enlacement, qu’il est le traitement contre les maux persistants. En attentant, je n’ai qu’à être patient et temporiser. Il faut trouver le bon moment pour se libérer, choisir l’instant finale de précarité, lorsque deux chemins se séparent à jamais.

Avec le temps, tout s’en va. Avec le temps se compte les jours et les mois. Ils prétendent qu’il agit par magie sur les sentiments. Mais c’est aussi lui au même temps, qui contrôle le froid et le réchauffement. Le temps est mesurable, le temps est filant. Il varie et redonne le goût de la vie aux morts-vivants. Il sépare l’homme de sa fin et du dernier jugement. Le temps est précieux, il est tantôt pluvieux et tantôt harmonieux, néanmoins il faut travailler son timing pour être bon.  

Par ce temps violent, mon temps est de plus en plus inconstant. Il ne respecte plus la loi des saisons, il ne s’écoule plus de la même façon. De temps en temps, on oublie le temps, en pensant. On oublie le temps en aimant. Mais ces longs instants, ne sont qu’une perte de temps ou plutôt des temps qu’on a perdu sous le vent. On ne compte jamais les bons moments, on ne mesure pas lorsqu’on est contant. Lorsqu’il s’écoule, on ne se rend pas compte qu’on s’écroule et qu’on coule. On calcule sans compter, et elle fini par s’en aller.  
Quel temps fait-il maintenant ? Quel est le temps s’il vous plait ? Il fait tard et je suis en retard. Je l’ai bien mérité… C’est ce qui arrive lorsqu’on saisi sa chance à moitié, lorsqu’on oublie d’aimer. Que reste-t-il de ces longues secondes et de ces courtes journées ? Il ne reste plus que le temps à gérer, que le temps de les oublier. On doit se souvenir et compter le temps avant de l’oublier. On doit se souvenir pour oublier de compter le temps à jamais. Au moins, ses souvenirs ne seront pas mauvais.

 

Il y a quelques semaines on a perdu une heure en étant conscient. Il y a quelques semaines j’ai perdu des belles journées en étant inconscient. 

 





« Pire fait Rire »

1 11 2007

 

Notre professeur de mathématiques nous a dit l’autre fois, dans le chapitre de dénombrement : « Franchement les gars, j’ai un très bon problème pour vous ! » et c’était sérieux.

 

Tout problème peut devenir un bon problème, même si chaque problème cause un ou plusieurs problèmes. Et selon moi un bon problème est un problème résolu, c’est comme avec les profs : un bon prof est un prof absent. Personnellement, mon problème dans cet article c’est comment éviter la répétition du mot problème car je ne lui trouve pas de synonymes.

 

Tout le monde a des problèmes, et chacun croit en avoir le plus sinon le plus gros problème au monde. Celui qui croit ne pas avoir un seul problème, en a un très grand problème si ce n’est pas le vrai plus grand problème. Ceux qui ont le moins de problèmes sont les cinglés, tous ceux qui ont disjoncté, et les femmes. Les femmes, elles, oublient –souvent- tout à l’instant qui suit et parfois ça pose un problème aux hommes. Ceux qui ont une mauvaise mémoire donc semblent avoir moins d’ennuis que les autres. Souvent oublier est un problème mais dans certains cas les souvenirs le sont. En général, les mémoires, [perdues, oubliées, mortes, vives, effacées, ou cachés] causent des problèmes.

 

Ce que je veux dire c’est qu’on n’a pas besoin d’un excès de zèle si jamais on a un excès de problèmes et un défaut de solutions. Peut importe le problème qui vous rencontre, respectez le ; il vous respectera et dites vous bien que le pire est à venir, ça s’est vrai mais « le pire » c’est quelqu’un qui adore faire du va&vient et qui passe par tout le monde sans oublier personne donc la situation ne peut pas être encore pire et tout est relatif ; tout est relativement pire. On a tous droit au pire un jour ou l’autre. C’est faux de penser que « ça ne peut arriver qu’aux autres ». D’un autre côté il est vrai de penser ainsi non pas parce que les autres disent la même chose mais parce que chacun fait partie de l’ensemble de « ces autres » des autres. Et quand « les autres » deviennent vous, c’est la pire chose qui peut vous arriver croyez moi ! Il y a aussi les pièges et les mauvais tours à part des ‘blems. Et c’est pourquoi : « Pire fait rire », les collectionneurs de problèmes l’ont sûrement remarqué. Exemple de problème courant de la vie courante : tu demande à quelqu’un que tu connais très bien : « qu’est ce que t’as ». Il prend son temps puis te répond sagement : « j’ai l’amour ».

 

« Vous le déluge, après vous donc… »

 

Enfin, il y a une règle en belote qui dit, traduction du dialecte tunisien, « si c’est foutu, rajoute un As ! »

Et redéluge !





La vérité, si je mens…

1 11 2007

Histoire complexe et unisexe d’un certain ‘‘Mujdi Touvabien’’ un jeune homme qui espère devenir quelqu’un… Histoire vide et bien remplie d’un juvénile qui vit dans le monde fabuleux des gens bien heureux, sans problèmes, ni gênes, ni destin ténébreux. Il mène une vie rose et tranquille avec son air d’imbécile, sans soucis, ni l’amie. La vérité si je mens est que son chemin est semé d’embûches et gravé de doutes. Que personne n’arrivera à lui dévoiler l’accès et la clé et que rien ne pourra le rendre satisfait. Ni le gothisme, ni le satanisme, ni le large sourire dessiné par mécanisme. Son mal est très répandu et la délivrance est inattendue, mais il existe le si et seulement si, ou tout sera défini…

Quand les circonstances se réuniront pour gâcher l’ancienne paisible vie. Quand sa susceptibilité, son excès de dignité, les calculs et l’absence de spontanéité le pousseront à être détesté d’autrui. Quand le regard changera et que le doux archange fléchera ce petit. Quand l’inconscience et le manque de bon sens le priveront d’elle et de l’envie. Que fera, ce bon ‘‘Mujdi’’ a part en être ravi?
La vérité si je mens est que ‘‘ Mujdi Touvabien’’ ira bien et s’en sortira indème. Il poursuivra son doux et libre chemin loin du dilemme. Il oubliera l’embarra et tournera la page en restant fidèle à lui même… ‘‘Mujdi’’ va bien, ‘‘Mujdi’’ ne se soucie de rien. ‘‘Mijdi’’ n’aime pas, ne s’attache pas, car ‘‘Mujdi’’ s’aime trop pour ça… On se moque de lui mais il s’en fou pas mal et c’est lui le génie, puisqu’il est le vénar de l’histoire et le maître de ses envies.

La vérité si je mens est que ‘‘Mujdi Touvabien’’ pourra se conduire comme un enculé et un long égaré qui ressent beaucoup trop de sentiments. Il pourra alterner entre mensonges et trahison et devenir con. Il pourra se déclarer et garder la balle dans ton camp. En faite, il peut se transformer en ce genre de personne qui te poignarde avec élégance dans le dos. Le genre qu’on invite chez soi, qu’on considère comme copain, à qui on tend la main, puis par la suite, muni de ses mauvaises intentions qu’il ne confie pas, il te prend par défauts et fait le beau.

La vérité si je mens, est que je mens en disant la vérité. Je peux dire que ‘‘Mujdi’’ est authentique, que ‘‘Mujdi’’ est vrai, qu’il nage dans le bonheur et la prospérité dans son monde de gaîté et d’attardé, qu’il n’a pas de soucis, et qu’il ne risque pas s’égarer ; mais je mentirai. Est-il vrai que ce n’ai pas vrai ? Mais que faire quand nos deux regards se croisent ? Quelle est ma réalité ?