DJ Na5la…

5 10 2007

Lorsqu’on cherchera l’originalité on évoquera forcement cette communauté de gens distingués aux multiples personnalités ; cette foule de connaissances qui se fréquentent et se mélangent, en attendant d’être séparés et que DJ Na5la a rassemblé. Alors afin d’entrer dans le camp convoité des amis bien aimés, chacun endosse un nouveau rôle, et accroche une belle banderole afin de participer au concours du rebelle le plus drôle. Alors on joue le rôle de celui qui se fait un trou pour rigoler, celui du malade fou qui pousse des cris incontrôlés et qui aime se faire ridiculiser, celui qui est mou et qui a l’air d’être abondonné ; celui du crocodile difficile à digérer qui fait 7 mètres de hauteur tout en etant penché ; celle avec des boucles d’oreilles de prostitués et puis des rôles plus classiques pour les habitués comme celui du salop qui ne fait que se surpasser dans la méchanceté et en plus avec fierté ; celui qui est fumeur aux yeux bleu qui prend tout les risques pour se rebeller ; celle qui se fait désirer et qui joue les fâchée à cause d’histoires casse-pieds ; celui qui met, dans un blog, ses photos privés ou il est en grâce et bien dandiné ; celui qui fait le penseur et abuse de la bonté, qui réfléchi et écrit sans s’arrêter ; celle qui change d’habits et de coupe de cheveux au même temps qu’elle cligne des yeux ; celui qui sautille sans le vouloir et qui ridiculise toujours ses amis ; celle qui connaît ses responsabilités et que tout le monde envie ; celles qui ont laissés un vide énorme lorsqu’elles sont parties ; celui au long cou, avec la malice d’un loup qui ne fait que des bêtises mais qui s’en fou ; celle qui répare le tout et qui donne à la vie un autre goût ; celui qui est tellement long qu’il ne voit plus ses pieds, qui adore le ‘‘ya’’ et qui n’arrête jamais de le prononcer ; celui qui chuchote en criant, qui dénonce en cachant et qui, en parlant tout bas s’aperçoit qu’il est en train de hurler ; celle qui a visité le globe terrestre en entier et qui a pris l’habitude de toujours pêter ; celui qui aime l’allemand et grâce à dieu ça nous a tous sauvé ; ceux que j’ai malencontreusement oublié et enfin celui qui est en train de taper, qui est loin d’être parfait et qui se donne avec insolence le droit de juger, oubliant qu’il est le premier à suivre ces vagues de personnalités et plonger avec elles dans l’attachement.

L’homme est fait pour être en communauté, c’est à lui d’apprivoiser ses amitiés et de gérer. Il les intègre et désintègre selon sa personnalité. Il a souvent pris l’habitude pour parler de ceux qu’il aime bien en citant leurs qualités ; mais pourquoi, pour une fois, ne pas changer ?