Publicité, pièce-jointe 1/2

30 09 2007

20 minutes de pub, ça use, ça use…

30 minutes de pub, ça use, ça use…

45 minutes de pub, ça use, ça use…

2 heures de pub, ça use, ça use…

Ça use, ça use, Ça use les télés





« L’homme révolté », portrait-robot

30 09 2007

 

 

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Ce quelqu’un sur la Harley Davidson a le visage charismatique, Barbudos (=barbu), un bon cigare entre les lèvres, les yeux perfectionnistes, on peut ‘lire’ (voir) l’horizon dans son regard. Il a ce silence du chef inné, la voix d’un chef né. Têtu, avec une telle tête remplie mais bien faite et il n’a qu’une seule chose en tête. Il ne ferme pas les yeux pourtant il continue d’avoir ce même rêve. Ce n’est pas un cauchemar car il est pessimiste et optimiste, équilibré et agité, le tout à la fois. C’est un fou, un soldat et un homme. Ses pieds peuvent trembler mais ses pas ne vont jamais vers l’arrière. Il ne connaît pas le verbe reculer mais adore prendre du recul quand il s’agit de déguster à un tableau signé le hasard, la nature ou Dieu même, les grands noms de l’art. Il a le sang gelé pourtant il continue de faire le tour du corps. Mais quand le circuit des nerfs est alimenté les globules rouges prennent le feu. Il est amoureux, fouzamoureux, d’une certaine Sophie ils se donnent rendez vous souvent dans son jardin secret. Je vous laisse imaginer le monde de Sophie…

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Publicité…

27 09 2007

Ramadan rime avec slogan. Symbole de ce mois tellement bon et tellement assommant. Hystérie totale d’un peuple qui s’emballe avec une avarice sans précédent. Un peuple qui se divise en deux, mais qui reste pour autant du mauvais coté. D’une part ceux qui gardent le doute et la foie à la fois ; en s’abstenant ils dégagent une faiblesse et une fureur bestiale, un appétit et une rage de combat. D’autre part, ceux qui baisent toutes les traditions et qui emmerdent le pardon, ils veulent se distinguer, mâchouiller, fumer et grignoter en se moquant. Publicité sur leur propre personnalité décomplexée. Publicité c’est tout ce qui est visible à la télé. Dés qu’un programme devient regardable, la pub intervient et sauve le téléspectateur du peu de plaisir qu’il risque d’éprouver. Hannibal se transforme alors en une chaîne pour cannibales, sur 30 minutes de programmes, on a droit à deux jours de réclames. Pour bien emmerder le peuple, ces minutes d’éclaire sont en concurrence avec la chaîne nationale qui, elle, se surpasse comme toujours dans la médiocrité. Un milliard  dans une boite, un petit doigt dans une autre et voila que le banquier propose un échange ; que faire ? Comment éviter la catastrophe ? Comment gérer la situation en cas d’échec ? Pourquoi est-il nécessaire de faire un choix ? On garde la boite, on garde le petit doigt. On refuse l’échange mais on désire que la boite change, on veut un archange, on garde des raisonnements étranges. On pleure le jour ou tout a commencé. Après la pub, le pire reste à venir, c’est donc durant la publicité qu’on attend le meilleur et le produit qui ranime le désir. En plain jour on est en ligne de mire. Achètes ta mauvaise compagnie pour être dans le bon camp puisqu’il faut faire le pire. Il faut faire attention et éviter de faire le bon, il faut boire et manger, s’asseoir et fumer, se raser et agresser. Gare à celui qui se fait remarquer par sa régularité. Il sera photographié puis kidnappé, ça lui apprendra à ne pas être mauvais… 

L’ironie et le charabia  sont les seuls maîtres à jouer… la Publicité est leur produit dérivé.        





Les 7 péchés capitaux de l’été

12 09 2007

Le dicton tunisien dit : « essif 4if »  en français ça fait (à peu près) « L’été est un invité ». Vu que je suis Tunisien, je dois faire preuve de générosité et de charité envers ce visiteur très cher qui coute très cher. Ce qui est connu chez les arabes c’est que la meilleure chose qu’on peut offrir à un invité c’est du papotage. Alors j’ai murmuré à la belle étoile là ou j’ai veillé, j’ai discuter pleinement avec la pleine lune, la mer, le sable, le soleil…Et comme il est parti je peux parler un peu de lui dans son dos. L’été 2007, ce fêtard ! 

L’événement cet été c’est le 07/07/07; la date qui donne envie au mariage ou aux fiançailles du moins. Ce chiffre porte bonheur, qui sonne à l’oreille comme une ère de changement. Vas le mettre au Casino ça te fera un Jackpot : 777 ! Se7in is a lucky number, un chiffre qui donne fortune « matérielle » et « morale » à celui qui le possède. Cette date, 07/07/07 a un effet magique sur les astres et les stars, parmi eux TP le basketteur qui s’est mis à R’nBier (faire du R n’B) à la française et s’est marié à une Desperate Housewife. Ce même jour là, sept nouvelles merveilles du monde ont substitué les ex. sept merveilles du monde antique. Et une de plus, les sept péchés capitaux se sont manifesté cet été d’une façon « septique ». Qui n’a pas pêché cet été ? Personne ! Ceux qui sont allé à la pêche sont rentré au moins avec un petit poisson et les autres, eux, ils ont eu droit à des petits péchés. On n’est pas des pêcheurs tous mais dans chacun d’entre nous il y a ce côté pécheur. Malgré que l’été n’est pas la saison ou l’on mange de pêche, la saison ou on a le moins la pêche, en été on vit la pêche. On ne cueille pas le pêcher mais on sème des péchés.    

Les sept péchés capitaux de l’été : 

La paresse : on ne se réveille pas le matin, mais l’après midi. On ne bouge pas le petit doigt. On vit la vie nocturne : on dort le jour et on se réveille la nuit. Programme semi chargé entre gros sommeil et courtes siestes.

La colère : Primo, cet été c’est un peu la colère Divine. Des températures extravagantes, un tempérament froid et de la chaleur humaine dans l’air (les tunisiens chaleureux comme d’habitude) ; tout ça doit avoir a un effet sur les nerfs. La situation devient encore plus grave au contact avec « la masse populaire tunisoise ». Les mouches, moustiques et autres insectes étaient au rendez vous.  

La gourmandise : Normalement la graisse fond par effet de chaleur. Les kilos de graisse se dissolvent sous le soleil et se dégagent en sueur et autres formes d’excréments. C’est la méthode -je crois- pour enlever la graisse. Je crois qu’en Tunisie, ça a un effet opposé car je connais plein de gens qui prennent du poids en été. Comme les Tunisiens sont des amateurs de melons et pastèque des fidèles aux festivités et cérémonies : ils passent leur été entre glaces, crèmes, gâteaux, petits fours, pâtes, pâté…

L‘envie : Au lieu de toujours remercier Dieu parce qu’on est encore en vie, on n’a rien à faire à part l’envie. Les enfants naissent avec des envies quelque part sur leur peau. Ils grandissent et leur envie fait de même. Devenus envieux, le mauvais œil et les sourcils froncés s’installent au visage et des mains de fatmas sur les visages. L’été est une bonne occasion pour envier, ça donne envie d’envier. Et quand on se beigne à la plage ou en piscine l’envie se mélange avec le sentiment d’infériorité, la jalousie et l’avidité. C’est le cocktail de tentation estival. Rapidement, ça devient une sorte de compétition entre cons-citoyens. Grrr…

La luxure : des hôtels, des étoiles, un, deux, trois, quatre, qui dit plus…plus de luxe, plus que le luxe. Par usure du luxe on finit par tomber dans le piège de la luxure. Par exemple celui qui fumait deux paquets d’Inter légère, en été il grille un seul paquet mais c’est du Merit ou Marlboro Light. Par contre sur la bière tunisienne par excellence « Celtia » c’est écrit : une bière de luxe. Mais les gens (les jeunes en grande partie) ils continuent d’acheter du Vodka. Et vous savez que là ou il y a des boites de nuits est là ou l’alcool se vend le plus. Les recettes des plus grandes discothèques tunisiennes ne sont gonflés que par les ventes de boissons alcooliques. Le DJ, plus il est connu plus les gens ils consomment. Et sans parler de la course aux soirées branchées, les mineurs qui veulent devenir majeurs rapidos et ceux qui cherche à connaître ce portier ou courtiser ce videur et puis il y a les habitués.  Et de nos jours ou l’argent tombe du ciel, everybody veut gouter à la good life. Du coup devant les boites de nuits à ciel non couvert comme le Calypso, un deuxième dance floor outdoor plus grand : la foule dehors est trois fois plus grandes que celles à l’intérieur.. Et quel est la première destination d’été ?! Hammamet. Dites, est-ce qu’il en reste des hammams à Hammamet ?!

L’avarice : Elle varie selon le vice. L’argent, ça se perd, se gagne, se crée mais ne se transforme pas. Elle eut transformer votre vie, ça oui et peut aussi vous créer des ennuis. L’argent n’est pas faites pour être aimé car la matière ne peut pas rencontrer l’affection, l’amour ne va pas avec l’argent. Et en été l’argent en pièces métallique brille plus, son odeur est transporté par les brises fraiche et le son que ça fait est entendu à une plus grande distance.

L’orgueil : qui nous mène à penser qu’un Tunisien est deux fois mieux qu’un Algérien ou un Libyen. Que le sang tunisien est supérieur à ses voisins. Ce même orgueil qui nous raccompagne jusqu’à nos cercueils. Soit on a de l’amour soit de l’orgueil.   





Génération mouche-normale! (remix); été tunisien(complie)

11 09 2007

              Pourquoi poster long ? Pourquoi psycoter, gigoter de son coté ! Il ne faut plus parler coffin et enterrement,  évoquer avenir et traditions, critiquer et hausser le ton. De rien avant, je déchire ma race, je suit ma génération rébellion ! La seule règle à suivre est de ne jamais raisonner car c’est une perte de temps. Je vais changer mon lexique, devenir comme eux : cool, branché, up, aware, lover, King des dance floor, professionnel de vodka puis amateur, stylé, modé, in, gosse-beau et mignon… Arabement ça fera Chatta7, mé 3ambélou ;  yfatta9, yo9til, yhabbil, yir3ib, yikthib, y5arri, y3arri… ; Wild il Bora-Bora, Gammart, Calypso ; yasmin il 7ammamet, bnét, 9a3dét, jusqu’à l’aube issahriyét. Vacances d’été ; soirées branchés, moussées, trémoussées, dandinées, salon de thé… Un homme, un vrai ; Toujours célibataire, Jeans sous les fesses, grand calson, tee-shirt moulant, 10gr de gel, poils aux aisselles et la vie est belle. Flerter sur le net, envoyer des texto, chatter, bloger et draguer ; Forumistes, kaftéjistes, 9ahwéjiste, boitistes, je-m’en-fou-tistes. Lol, CC=coucou, bisous par tout ; sms, mms, cs : génération dima lébés. Cumuler les tit copines, les meufs, les nanas, les lilas, les lolos. Faire des smack, jouir de la drague, se brosser les dents. Elles, les femmes, les sexy, les vraies ; le nombril à l’air, la fente jusqu’aux dents, le décolleté vers les  pieds, les cheveux tirés, les pantalons collés et les jupes millimétrés. Elles évoluent, elles se libèrent et quittent leurs maisons et leurs pièces… La plage est démodée, c’est  donc à la piscine qu’elles emmerdent le cache-maillot et qu’elles portent le Bikini à deux pièces, ensuite elles passent à une seule pièce (feu de détresse)…

Laisses tomber l’ami ! On est che-lou, coincés, givrés, has-been, démodés ! Il n’y a que 2 solutions : prendre des lames, braquer les gens et  faire de Tunis Chicago, ou bien faire comme eux, tout simplement… Alors, sortons ! Dansons ! Faisons les cons ! Vivons le paradis sur terre, ensuite allons en enfer !  

(transmission de pensées…) 





Un été tunisien…

11 09 2007

Tunisian Summer

commentaire : wtf ? wth ?

En attendant la version textuelle…

wtf is wtf ?





Phase terminale de réhabilitation

7 09 2007

-       Bonjour tout le monde, je m’appelle ‘‘eight’’, et suis chagriné. 

-      Bonjour eeeeeeeeeeeeeight !!!  

-         Tout d’abord je tient à vous remercier tous et vous dire combien je suis  heureux d’avoir fait partie de cette cure de désintoxication et vous transmettre aussi mon soulagement d’avoir été membre des ‘‘chagrinés anonymes’’, huh…. Etant donné  que je suis en phase terminale de réhabilitation, c’est la dernière et ultime fois que je vais vider mon cœur devant vous… Il y a  quelques mois, j’ai touché pour la première fois à la drogue (d’amouroîne) comme vous tous, et depuis, je n’arrivais plus à m’en passer.

Elle me possédait, me contrôlait, j’étais devant elle un chien certes poilu mais très intentionné. J’ai donné de mon âme et puis pour cette poudre, j’ai tout abandonné, j’ai tout envoyé balader. Bénéfique et néfaste à la fois, mais le bénéfice nuit aussi, ma fois. J’ai arrêté, le jour ou moi et cet extasie, on s’est séparé. Il faut dire que tout nous éloignait, on était différent, on n’avait pas les mêmes convictions… Je sais très bien que je suis une victime dans cette affaire, que je suis du bon coté. Je me bas contre la force du mal, contre cette saleté. Je suis le bien, je suis le bon, mais pourtant ! Ma raison et mes sentiments ne font que s’entretuer. Après tout ce qu’elle m’a fait endurer, après tout le mal qu’elle m’a fait, j’arrive encore malencontreusement, à me soucier de ce qu’elle fait et de ses effets négligés en qui je garde bêtement espoir. Je me met le doigt dans l’œil, je l’enfance et puis je le tourne jusqu’à ce qu’il fait noir et j’… !        

-              Excusez-moi de vous interrompre !! mais je n’ai pas pu me retenir, je n’ai pas pu m’empêcher !! Je m’appelle ‘‘sixteen’’ et je sais reconnaître un homme con qui se fait baiser ! permettez-moi donc de vous tutoyer. Je me demandais juste pourquoi quelqu’un comme vous : équilibré, bien élevé, bien aimé est tellement perturbé par une poudre qui ne fait que cogner sur la plaie? En revenant en arrière, en remuant le passé, tu ne fait que te mettre, tout seul, des battons dans tes roues ;  tu te gifle ; tu te tabasse ; tu te fourres le doigt n’importe ou. Mais en fin de compte c’est toi le gagnant dans cette histoire, tu n’as même pas à être ici, dans ce couloir. Cette drogue n’est pas pour toi, tu es tellement loin de tout ça, tu es un sain. C’est tellement bas, tellement minable par rapport à toi. Tu n’as pas le flaire d’un toxicomane, ni son nez, tu n’as rien à faire dans cette communauté. Maintenant, l’harmonie entre ta raison et tes sentiments, tu l’as en toi. Tu dois être clean, vidé de tout ça. Ne pense plus à elle ! Oublie cette drogue, sort la définitivement de ton esprit !Ne garde en tête que ta famille parfaite, que tes amis qui eux t’aiment bien et puis pourquoi ne pas essayer de nouvelles extasies et trouver celle qui te convient ? Celle-ci a laissé une trace qui ne s’enlèvera pas, impossible de revenir en arrière, impossible de faire l’indiffèrent. Ne me casse pas les couilles cher monsieur et vas de l’avant (au lieu de compter des mouches, en t’apitoyant) !!! Et puis, ma fois ta convalescence a mit du temps et ta présence ici m’agasse tellement car au fond de toi tu sait que tu vas très bien et que tu n’as rien…C’est un ordre que je ne répéterai pas : c’est la dernière fois que je te vois, dans cette assemblé ; passe à autre chose ! suit ta destinée! Et encore pardon pour l’interruption, mais tu m’as semblé vraiment con… » 

Ta phase terminale est achevée…





Génération moche-normale !

6 09 2007

Nous étions deux, comme toujours, nous marchâmes dans la rue et nous vîmes une ex. connaissance accompagnée de sa mère. L’ami m’a jeté deux mots à l’oreille :

- Bello belly (jolie ventre)

- Tel père tel fils, dit-on?! Telle mère telle fille…pareil aussi

- Et oui…telle moche, telle moche !

Etrange mais en ce moment même une mouche se pose sur mon écran, une autre la suit. Et ils font l’amour. Lequel est le mâle et laquelle est la femelle ? Le par-dessus ou le par-dessous ?! Deux mouches identiques ; rien d’extraordinaire, juste des mouches normales mais des mouches moches. Est-ce valable pour toutes les mouches ?! Telle mouche, telle mouche.

A la fin de ce petit post, il faut signaler qu’en Tunisie et partout dans le monde il y a des mouches et des moches, ce qui est tout a fait normal. Parfois la mocheté entre dans le cadre de l’habituel, dans ce cas on les appelle « des moches normales » ! Sans oublier bien sûr les lunettes moches à mouches. Bzzz.

Bzzz





Sans armes, ni haine, ni violence…

1 09 2007

            Justice est toujours faite, sauf qu’un tunisien injurié,  peut  toujours courir pour l’obtenir. Il a beau sprinter à toute allure, il n’atteindra point la ligne d’arriver. Il n’a donc qu’à espérer que son agression soit sans arme, ni haine, ni violence. Autant faire son testament, tout de suite, dans une société  aussi saine que la notre et dans un peuple aussi tendre que le notre. Ca sens la mort, la vengeance ou la prison…         

             En Europe, un braquage à main armée est passable d’une peine d’emprisonnement pouvant atteindre 5 ans et plus, mais bien évidemment, on dit toujours que le pays est en voie de progression et qu’il n’a pas encore atteint la perfection de l’Europe…blablabla, mais faisant, alors, un bond en arrière vers l’époque des anciens, puisque autrefois, le sort des voleurs était de se faire couper la main qui leur a servit…Mais c’est aussi un luxe qu’on n’aura jamais.

 Aujourd’hui, chez-nous, un braquage à main armée comprenant un vole + agression + attaque à main armée + insultes et outrage + risque d’homicide, tout ceci est passable d’une peine de faire encore mieux ; encore plus. Encore plus violent, plus dangereux et plus atroce sinon, on fermera les yeux la dessus. Et bien sure les malfaiteurs relèvent, sans hésitation, le défi et consacrent toute leur âme pour se surpasser dans leur crime.             

             C’est l’histoire dérisoire qui n’en fini plus, de 5 jeunes hommes simples et sans histoire qui, marchant dans la rue, se voient leur route coupée par un barrage humain (presque animal) incarné en un délinquant de 10 ans. Très vite, ses collèges de boulots sortent de nul part et ainsi, les 5 jeunes hommes s’aperçoivent, qu’ils sont cernés de tout les cotés, par une bande de malfaiteurs intentionnés. Obligatoirement ces enculés sont plus nombreux, armées jusqu’aux dents, leurs ages varient de 10 à 20 ans et leurs visages sont  forcément d’une laideur sans précèdent (travail oblige). Très rapidement, ils passent à l’action ; agitant des lames tranchantes et rouillées (en provenance de leur gencives) aux visages de leurs victimes, frappant à coups bat à l’aide de tout ce qui leur passent par la main et ainsi donc les insultes et les agressions physiques et verbales s’enchaînent sans arrêt.

 Ils ne cherchent pas à négocier, ils veulent d’abord nuire, faire mal, terroriser, ouvrir des plaies et puis évidemment, par la suite voler tout ce qui a de la valeur chez leurs proies une fois qu’ils sont bien tabassés. Ces fils de putes sont des professionnels stratégiques qui travaillent en groupe synchronisé, selon un plan bien déterminé. Ils  prennent d’assaut leur cible, les défigures et les volent, et puis tant pis pour les dégâts, c’est le dernier de leurs soucis et ils n’ont jamais de regrets. Pour eux c’est un rituel, un travail passionnant qui paye bien, et ça reste toujours un défi à relever.

             Ce qui arrache les cheveux dans cette histoire, est l’attitude de ces  passants qui prennent bien le temps de s’attarder pour admirer, pour bien contempler et bien mémoriser la scène (en cas de décès) mais sûrement pas pour intervenir et empêcher le martyre. Quel peuple courageux ! Cette scène est devenue traditionnelle pour eux. Va donc porter plainte !! barra !! Va crier sur tous les toits ! Tu peux toujours essayer mais tu n’auras en contre partie qu’un ravissant bras d’honneur (ahawwa !) pour combler les cicatrise sur ton visage défiguré. Tu auras tout de même droit à un bonus puisqu’en addition avec les cauchemars que tu fais et le faite d’être traumatisé à jamais, sans être dédommagé, tu seras aussi  bien jugé étant donné qu’on te dira toujours que tu n’avais qu’a rester tranquille chez toi au lieu de te lancer dans l’arène périlleuse, dans cette jungle de rue, ou tout le monde est au courant  que des prédateurs y  rodent toujours, sauf toi ; certaines personnes te reprocheront même de ne pas t’être défendu, car ton décé aurait épargner les futures agressés puisque chez nous, on n’a heureusement pas commencer à fermer les yeux sur les homicides… Du moins, pas pour l’instant… Enfin je crois…