Malédiction

30 05 2007

                        Impossible de nos jours d’échapper à  la malchance, indispensable de ne pas y gouter. On subit,  un jour ou l’autre, fatalement, les purs moments d’exils qu’on aime tant, la véritable tragédie qui s’abat et pourrie amoureusement nos vies. Cet adorable  sort n’épargne personne, ne fait jamais de jaloux. Et l’embarras avec la malchance, est qu’elle ne prévient pas, ne donne jamais de rendez-vous. On se dit alors, lorsqu’elle s’abat,  s’enchaine et n’en finit pas, qu’on est maudit, que quelqu’un nous a forcement jeté un sort et que c’est  surement l’effet d’un démon qui nous possède. Bref !c’est « invraisemblable », dit même « impossible ». Mais en faite oui !, « c’est possible » (comme dirait un scientifique que je connais). J’en ai la preuve vivante ; La poisse réincarné ! ; La malédiction sur deux pattes et même avec un grand nez. Cela est incroyable, inimaginable, mais rassurez-vous,  je ne suis pas fou. Il est vrai que c’est difficile à croire, surtout quand ca vient de nous ; un peuple qui n’en rajoute surtout pas et qui n’exagère jamais.

                       Au début, c’est même, ce qui m’a induit en erreur : croire l’histoire d’un jeune homme maudit, de la bouche d’un menteur diplômé et reconnu universellement dans le domaine de ‘‘yzid fih’’.Mais pour une fois, il a dit la vérité, même involontairement. Je l’ai constaté de mes propres yeux ; Un garçon qui a l’immunité à vie contre la malchance, mais qui a autour de lui un champ magnétique qui attire les problèmes. En t’approchant, à mois d’un mètre de lui, tu as la certitude de trouver les ennuis, de te mettre dans le pétrin et ceci dans les plus brefs délais. Cela a engendré des conséquences néfastes pour lui ; Tout d’abord, il n’a pas d’amis, enfin… il n’en a plus et même si ils sont encore de ce monde ils doivent être bien lion de notre patrie. Ensuite,  il n’a pas d’ennemis, non plus, ils ont tous mal finis, ca devient donc, un peu trop facile pour lui. Et enfin, il n’a pas de petite amie, car il a plutôt tendance à détruire qu’à séduire.    

                        ‘‘Il 3aks’’ (c’est le surnom que lui ont donné ses camarades, avant leurs sentences), ne se sens donc pas très bien dans sa peau, mais Je ne sais pas s’il faut plutôt s’apitoyer sur son sort ou bien sur le notre, car j’ai bien peur qu’il soit obliger de passer à l’action, désormais. Moi, à sa place j’aurais fait la même chose car c’est amusant de jouer d’un claquement de doigts, avec  le sort de quelqu’un, rien qu’en pensant à lui. Il est vrai que moi aussi je joue avec le sort de ce blog en l’évoquent ; mais je prends le risque et je tente le coup en vous prévenant. Faites gaffe à vous ! Restez loin de lui c’est rester en vie!





ID…TNT

30 05 2007

    Je reviens toujours au jour où on m’a dit que je suis borné. Que mon esprit est comme une boite de conserve qui n’a pas d’ouverture facile. Mais l’ouverture d’esprit ce n’est pas facile. Et celui qui regarde le monde derrière une fenêtre fermée est comme celui qui l’a déjà ouverte, non ?! Mais maintenant, je sais très bien que ma tête est bien aérée, c’est le martyre même de mes réflexions, la victime de mes nuits blanches, le fruit de mes textes noirs, elle a été fusillée plein de foi par mes idées folles et mes folies d’idées lors de mes voyages au monde du merveilleux. J’ai fait le serment de bien réussir mon discours qui n’est pas supposé être vu comme un sermon.

    Je suis un enfant qui aime les jeux de mots, un adulte qui sait très bien qu’il ne faut pas jouer avec les maux. Ecrire c’est quand le cœur est las mais l’esprit est là. Pour moi c’est devenu une habitude mais resté un événement. C’est l’occasion d’improviser à chaque fois. Je suis libre, j’écris. J’écris, je suis libre. En plus, ma muse m’amuse. Parfois elle m’oblige à employer ma ruse : c’est-à-dire, pour arriver à mes desseins, je suis prêt à brosser tous genres de dessins, pour évoquer telle ou telle chose je n’hésite pas à invoquer les morts et les vivants, Dieu, les prophètes et tous les autres. C’est un peu South Park version textuelle française et littéraire. Et pour ceux qui ont comme principe de lire pour se nourrir je leur dis attention à l’obésité. Un lecteur avide n’est pas toujours un écrivain habile. Et un écrivain doué n’est pas obligatoirement un lecteur habitué. La culture, le savoir ne sont pas enfouis dans les pages de bouquins mais ça ne veut pas dire qu’il faut qu’on s’enfuit des livre ni qu’on en soit ivre. Il faut dans tous les cas chercher l’humour, en commençant par prendre la vie un peu trop à la légère et elle sera plus légère à vivre. C’est l’art de distribuer le rire et de dessiner les sourires, celui des rimes, paronymes et homonymes qui se mélangent pour remplacer le mime.

      Dans mon crâne, j’ai un réflectoire, un décodeur d’ondes intellectuelles et des filtres cérébraux d’idées. Le réflectoire, c’est là que mes pensées sont servies comme entrée, quand mon esprit a faim et l’encre est donnée pour dessert car mon stylo a soif. Le décodeur, c’est pour avoir les idées claires, voir la vie plus claire et avoir l’image en claire pas comme Canal +. Ces idées que j’ai en tête en couleurs je les transforme en noir et blanc, noir sur blanc. Ces choses abstraites transpercent ma cervelle, des images défilent devant mes yeux, les mots me sautent à la langue et leurs sons raisonnent dans mes oreilles. Et il y a ces mots clés, qui m’ouvrent toutes les portes du rationnel et du fictif. Elles décryptent les masses obscures que j’ai, ces notions énigmatiques qui font la couleur grise de mon cerveau. Mais l’intelligence n’a jamais été grise, ni rouge, elle n’a pas de couleur. Les lettres sont un excellent moyen pour traduire l’homme, ce qu’il pense, ce qu’il ressent et tout ce qu’il l’entoure. Et la langue c’est ce traducteur, ce génie qui peut parler toutes les langues et qui peut tout dire jusqu’à ce qu’il n’y aura plus rien à ajouter. C’est en ce moment là que les mots cesseront d’exister, quand ils n’auront rien à faire au monde des hommes. Ils seront des orphelins perdus entre espace et temps. Prenez une part de la responsabilité, commencez par la votre. Adoptez-les, optez pour la créativité et la création. Une idée est ce qu’il y a de plus personnel ! A quoi sert une idée si ce n’est pas à parler de son maitre et l’aider à réaliser ses ambitions. Tes idées c’est ton identité ! Faites vous une opinion, joignez vous à la critique, du côté du critiqué ou celui du critiqueur, construisez vous une idéologie. Vivez avec cette philosophie, vivez de cette doctrine…faites de vos convictions et vos dogmes votre vie. Croyez fort en vos idées, il faut avoir foi en elles. Une idée originale peut vous offrir la notoriété et voire l’immortalité alors pensez à offrir un peu de temps à vos idées. Les mots sont là pour les idées, les idées sont là pour vous, vous êtes là pour convaincre, pour tout vaincre. Dites non à l’esclavage mental !  

 

      Et tu sais l’ami, Raul et Lee ne t’ont pas menti. Picasso est un peintre Espagnol, Confucius est un penseur Chinois. L’un comme l’autre sont des citoyens de ce monde, des hommes à part entière et non pas entièrement à part. L’artiste est un philosophe, le philosophe est un artiste. Alors qui est entre nous deux le philosophe et l’artiste ? Je crois qu’on a les deux aspects, on est encore humain…pourvu que ça dure !

Nous deux, nous faisons que nous poursuivre et pour nous suivre il faut nous poursuivre.






N’importe quoi pour ”N’importe qui”

24 05 2007

                 Chaque jour, le même parcours, la même ébauche qu’il reproduit. En se réveillant, les mêmes ingrédients  l’entourent, ces mêmes  que,  la veille, il avait fuit. Avant de somnoler, il s’était dit, comme tous les jours, « ce fut une belle journée, une si belle journée qui s’achève souveraine ; maintenant que je vais me coucher, j’aurais des anges à mes pieds et avec de la chance, demain sera pareil  à aujourd’hui ». Oui ! Elle se reproduira surement cette journée si parfaite qui précède le lendemain et suit la journée d’hier. Pas de perspective, pas de destiné;  son ciel se tourne fixement, ses journées s’affilent sans succession. Telle une machine téléguidée, il va reproduire les mêmes gestes avoir les mêmes pensées jusqu’au jour soudain ou il sera désactivé. Lui, que vous n’arrivez pas à reconnaître ; est pourtant très connu…  C’est le célèbre monsieur ‘‘ N’importe qui ’’.

                   Je l’ai pris comme exemple, pour mettre en valeur la différence qu’il ya entre le tandem Raùl & Lee et ce monsieur ’’N’importe qui’’. Raùl & Lee,  ne sont  pas ‘‘ n’importe qui ’’. Pas qu’ils  soient parfaits ou bien plus flutés que lui ; seulement ils n’ont pas la même attitude que celui ci. Raùl et surtout Lee, sont guidés par la philosophie, inspirés par elle. Elle remplie leur  vie entière, elle les envahit. Ils ont  toujours cette envie de savoir, de définir l’absolu, d’aller plus loin que l’infini,  cette obsession agaçante de vouloir trouver les mots justes, les mots des sentiments, les maux des mots et ils se voient, alors, dans leurs lignes. Pour  ‘‘n’importe qui’’ c’est du grand n’importe quoi. Pour lui,  tout ca n’est que du charabia, que du chinois. Mais il se trouve que, Lee aime le chinois, et que Raùl aime Lee. 

                   Raùl & Lee c’est finalement nous, et nous c’est finalement ‘‘toi’’, car toi et moi ne faisant qu’un, je me prénomme donc  monsieur ‘‘Toi’’. Ainsi donc pour résumer : Mr. ‘‘Toi’’, réfléchis beaucoup trop… Mr. ‘‘Toi’’,   étudie beaucoup trop les théories, est beaucoup trop talentueux, trop perfectionniste… Mr. ‘‘Toi’’,  n’avance pas aveuglément, ne fais que prévoir, chercher et calculer ses pats… Mr. ‘‘Toi’’, est un philosophe né, et toi aussi.   





Hommage à Raùl!

20 05 2007

« De nature, les hommes sont assez semblables [...] Des habitudes viennent les différences. » (Confucius : philosophe chinois)

     Lee San de Zhongyu et señor Raùl d’España, ont passé par mon rêve, ils mangeaient du riz en bol avec des paires de baguettes en bois et buvaient du bon vieux vin d’Espagne. Ils étaient silencieux mais pas muets. Ils parlaient le langage du silence mais ils se comprenaient très bien. Ils communiquaient en silence mais ils s’entendaient à merveille. Raùl est espagnol pourtant il a réussi à maitriser quelques techniques de Kung Fu dignes de Bruce Lee. Lee le chinois a appris à danser le flamenco et la jota. Mais seul Raùl est à la hauteur de la Corrida, Lee ne peut pas affronter el Toro même pas avec un drapeau chinois ! Seul un chinois peut manger tout ce qu’il y a dans la mer à part les bateaux et tout ce qui vole à part les avions. Ils étaient différents et indifférents à la fois. Malgré les différences ils avaient plus d’un point commun. Mais un seul point rond suffit pour qu’ils les mettent sur le premier ‘i’ du mot « indifférence ». La différence ne sera qu’un rond point dans leurs vies, mais ni le premier ni le dernier.

 

    Notre passion; écrire, ne fera que nous unir. Même adresse : incoffin.worldpress.com accessible de l’Espagne comme de la Chine, les deux équidistants de ce blog. Dis moi comment ça se passe dans ta tête et je te dirais que c’est pareil pour moi ! On n’a pas le même clavier mais les mêmes doigts qui tapent. Et même si les chinois et les espagnols n’écrivent pas sur le même papier, l’encre de chine, n’est pas si différente que les autres encres. On ne parle pas la même langue mais on a tous la même langue, même si ma langue est un peu trop longue…

 

 





Raùl ‘nd Lee, Contraste entre le jour et la nuit

19 05 2007

                       Hier soir, en rêvassant, j’ai entrevue  deux amis similaires à nous ; j’ai fait la rencontre de  Raùl et Lee, deux hommes qui s’étaient retrouvés par hasard, sans s’être chercher, et puis, ils se sont complétés afin de trouver un sens à la vie et à leur vie. L’un était espagnol, l’autre chinois, mais ils n’étaient pas différents pour autant. C’est plutôt le contraire qui était juste, car tous les deux ne faisaient qu’un. Et ce n’est surement pas la langue qui aura réussit à les séparer, la preuve en est, est que dés que l’un d’entre eux députait une phrase, l’autre la poursuivit, aussitôt, machinalement. Comme si un seul cerveau les unissait, comme si ils étaient jumeaux cervicaux. Leurs pensés et leurs valeurs  avaient la même démarche, droite et trébuchante à la fois. Tous deux semblaient venir de la même source, c’est à se demander s’ils n’étaient pas frères biologiques. Mais non !impossible ! Me diriez-vous. Un chinois et un espagnol ?mais qu’est ce qui peut les unir ? Le chinois et l’espagnol c’est un synonyme du contraste entre le jour et la nuit. Ces deux langues ne peuvent que les séparer, les éloigner. Ils se retrouveront plus comme avant à cause d’une langue. Ils seront loin. Et là, moi, je vous aurais répondu que c’est plutôt vous qui étiez loin (loin du compte). Car figurez-vous, qu’on est tous frères, on est tous fils d’Adam. Et ces deux là, l’étaient particulièrement. Ils avaient commencé de la même manière en sortant d’un vagin maternel, et à un certain moment ils avaient emprunté deux chemins différents. Ce n’est pas une raison valable de prévoir une séparation définitive. D’après mes connaissance, une langue n’as jamais réussit à séparer deux frères. Langue de vipère, que vous êtes. Jamais, je ne donnerais  ma langue aux chats.

                         Raùl  et Lee, tous deux fils d’Adam, malgré l’espace entre l’Espagne et la chine, malgré la distance entre l’Europe et l’Asie, malgré le destin. Raùl et Lee, m’ont raconté cette histoire étrange, dans mon rêve étrange, avec une langue étrangère. Plus que quelques jours, avant la fin du début. Moi aussi je vais te laisser à elle, celle qui va nous unir dans le futur. La philosophie.Te quiero amigo !                    

                                 





Momo,le poisson clown

17 05 2007

                               Je me présente ; je m’appelle Momo, et je suis un  cousin proche de Némo. Je suis donc, tout comme lui, un poisson clown, enfin au sens figuré du terme, car même si je me trouve  comique,  je reste aux yeux de mes camarades, fort lourd et très pesant.

                              Les particularités chez Momo sont nombreuses, et c’est ce qui fait de moi un être détestable, et un imbécile reconnu. Le compile que constituent mes  faits et gestes raniment chez les autres  une sorte de haine et de méprit, et une envie irrésistible de me casser la gueule, rien que pour me ramener à la réalité. On me hait, on veut me blesser, me faire du mal. Tous, sans exception, cherche  à me nuire. Ils veulent me punir, me voir souffrir. Mais qu’ai-je fait pour mériter ça ? Quel est le mobile de cette répulsion que j’inspire chez les autres ? Qu’est ce que j’ai fait de mes amis ? Qu’ai-je fait de moi-même ? Pourquoi suis-je le mal-aimé, moi qui n’est qu’un simple poisson clown, en plaine adolescence, si gentil et si doux avec les femelles de mon espèce?

                               Récapitulons ! Résumons  ma vie ! Mon problème est  très simple et très confus à la fois. En faite, ma conduite  est un chef-d’œuvre, l’exemple parfait qui illustre tout ce qu’il ne faut pas faire en tant que poisson juvénile. Ma  personnalité  complexe, Ma conscience  inexistante, Ma vantardise étouffante, mon attitude avec toutes les femelles, ma relation avec tous les mâles, en addition avec mon manque de courage,  mes vannes pourris, mon sens de l’humour et de l’amour; forment cet ensemble garni et vide qui résume à la fois ma vie et mon problème.    

        Je ne fais que reculer dans tous les sens du terme, ce qui contradictoire avec mon identité. Je me prends pour la huitième merveille du monde, je me vante sans arrêt, je me considère comme  un génie, j’idolâtre mon paternel, je me mens à moi-même. Et bien, je comprends  mieux maintenant! Il est vrai que  je colle à la femelle comme un affamé  à sa proie. Je veux toutes les femelles, je les désirs  toutes sans exception, je suis donjuan ; je suis un poisson pour femmes et un poison pour mâles. Ce n’est pas fini, car il me manque l’essentiel ; figurez-vous que je désir aussi, être aimé tout en me conduisant de la sorte.    

                                                       





Se comprendre!

15 05 2007

Rien n’est « ballouchi », rien n’est « blech » sauf le blèche, il ne vaut rien qui vaille. Dans ce monde tout prend de la valeur, les prix augmentent, les températures augmentent, même l’horloge on l’a avancé d’une heure, mais seul l’homme fait du recul. Peut être bien que cet homme c’est un adolescent ! Et cet adolescent c’est moi.

 

Personnellement, il y a une personne qui me gêne. Gêner c’est dans ses gènes ! Déprimer c’est dans ses veines. Pas la peine de vous faire revivre une de ces scènes là où il se prend pour Don Juan, pour Darwin ou pour Superman. Ce n’est pas par jalousie, par envie, ou par haine que j’ai tapé ce que j’ai tapé ! Dans cette vie il ne faut pas qu’on traine, si on ne veut pas qu’on glisse. Surtout quand on pisse ! Bref, on a tous besoin d’une personnalité. Moi, de mon côte, j’ai besoin d’une forte personnaliste. C’est une de mes exigences. Faire l’innocent, ce n’est pas suffisant ! Surtout quand on n’est pas complètement innocent. On m’a dit que je suis exigeant. On m’a dit de tas de trucs. Plusieurs disent que je suis borné, je leur réponds qu’un borné ne peut pas avoir de l’imagination. Soit j’ai de l’imagination soit je suis borné. En tout cas c’est mieux qu’être comme plusieurs, ceux qui ont les femmes, comme état d’âme !

Une des neufs types de personnalités qui existent (voire ennéagramme) il y a ce type qui fonce, c’est peut être moi. Je ne me rappelle pas très bien de mon enfance mais je sais que celui qui n’en a pas eu une bonne, peut présenter des troubles de personnalité. Cette période de la vie est importante dans la constitution de la personnalité. Moi quand je vois une personne si barbante, raconter des blagues sans gag juste pour la drague, des vannes juste sorties d’un crâne d’âne je dirais plutôt que c’est un mythomane qui a et la conscience morte et surtout l’humour en panne. Ce n’est pas de cette manière qu’on avance. « Fils du toubib », « fils d’Adam » ou même « fils de classe » je veux juste aider. Il n’est pas pauvre le pauvre. C’est la victime de personne, c’est la victime de lui-même !  On peut parfois se racheter, mais la personnalité ne se vend pas. Et l’égo ce n’est pas du Lego ! ’Meskine’, le mesquin !

A la fin je veux ajouter quelque chose : « celui qui vend le vent, achète la tempête »





7amdoullah!

10 05 2007

                           

Décidément, ils ont tous raison, l’adolescent est un grand con, c’est tranchant mais c’est indéniable. Y’en a plus que marre de sa souffrance inutile, de son éternel insatisfaction et de son “dalloul” inépuisable. L’adolescent manque de fois et puis surtout, il a toujours des problèmes ; et même si  il n’en  a pas, et bien il a le don d’en trouver et rapidement. Pour lui c’est  vital, il doit absolument se mettre dans l’embarras rien que pour s’apitoyer sur son propre sort. Alors les difficultés varient et on obtient ainsi plusieurs cas de figure : Il se peut alors qu’on le rejette et qu’on ne l’aime pas, ou bien qu’il se rejette et qu’il ne s’aime pas lui-même. On peut aussi le trouver laid même si lui se trouve beau, mais parfois on le trouve beau et c’est alors, lui qui se trouve laid. Parfois il court derrière l’amour de sa vie, cette périeuse et interminable vie qui peut parfois s’étendre jusqu’à  13 longues années. Ou aussi le dernier cas de figure est le célébrissime “ché pas ce que j’ai”, connu aussi sous le nom de “je souffre mais je ne sais pas pourquoi”. Et puis, à cause de ca, le juvénile plonge dans la déprime et  dans les sanglots, et commence à fumer et il peut même songer au suicide s’il le faut. Bien évidement, par rapport à un jeune zimbabwéen modèle qui vie dans une luxueuse chaumière 5 étoiles en pailles importés et  qui fait 5 bons kilomètres, sous les frigorifiant rayons du soleil, qui par la même occasion lui font  un bronzage noire et naturel , rien que pour de l’eau, ou bien par rapport à un vieux combattant afghane de 63 ans  qui n’a que le champ de bataille pour unique refuge ;et bien  la vie restera, pour l’adolescent, tout aussi injuste.   

                     Il faut savoir qu’il s’agit évidement d’une autocritique .Moi-même étant adolescent, je suis tout  aussi chiants et aussi râleurs que tous les cadets de mon âge, et je crois, en faite, que le malheur qui leur est épargné est largement supérieur à celui qu’ils pensent avoir, et ils ne se rendront compte du bonheur dans lequel ils sont, que lorsqu’ils l’auront perdu. Pour cela ; je pense que ce d’en l’adolescent a réellement besoin : c’est une bien  bonne raclé comme il n’en a jamais pris. Et c’est pour cela aussi que le titre de ce post est “7amdoullah”.  

                                                                                                                  N’est ce pas l’ami ?  





+/-

6 05 2007

« Dans tous les cas mariez-vous, si vous tombez sur une bonne épouse vous serez heureux mais si vous tombez sur une mauvaise vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l’homme » Socrate

Et si on transformait cette citation comme suit : « Aimez, si vous tombez amoureux d’une bonne vous serez heureux mais si vous tombez sur une mauvaise vous deviendrez philosophe »

Si, comme deadmab l’a dit, la belle est la Bad girl, donc je suis devenu un philosophe. Et d’après la citation, si on est philosophe on n’est pas heureux ! Mais, un philosophe, peut-il être heureux ?

Deadmab, tu m’as dit l’autre fois que tu voulais être dentiste, je ne sais pas si tu rigolais ou pas, mais un philosophe-dentiste ça serait génial ! Tu sais ce que Shakespeare a dit : « […] Jamais il n’y eut philosophe qui, patiemment, pût endurer mal de dent ». Donc tu m’aideras à combattre mes caries car tu sais que la Bad girl a toujours aimé les bonbons mais est-ce qu’elle aimait autant le bon ?

Maintenant je peux dire que l’affaire est close. Place à la - soyons modeste et disons- « tphalsiphosophie ».





Jamais plus jamais; décourdou wallé ?!

5 05 2007

                         “Jamais plus jamais”, mon amie la bête, je ne serai marionnette.” Jamais plus jamais” mon ami le bon tu ne seras bête. Saches que l’important pour moi n’était pas d’avoir une main, seulement  je souhaitais être avec LA main, celle qui tenait mes ficelles. Maintenant c’est décidé, toi et moi on a l’immunité, et ne se lancera “plus jamais” dans la rude épreuve du détachement.

                       La grande question qui se posait était  le POURQUOI ? Pourquoi avais-tu raison? Pourquoi avais-je raison ? Pourquoi avions-nous la raison et pourquoi nous l’avions perdu ? Mais peut-importe maintenant. Désobéissants que nous sommes, on a payé le prix; mais dés aujourd’hui “plus jamais” on doutera du choix, puisqu’à présent il est acquis.                    

                      La main qui tue, la Badgirl qui s’en est foutu ont bien pris part de nous. À présent, la balle est dans notre camp, et même si je sais que tu as deux pieds gauches, tu dois relancer cette balle, et fermer le jeu.  L’attachement, mon cher ami,  est un match tactique difficile pour les piètres footballeurs que nous sommes, ou plutôt c’est une mission rude pour les agents fédéraux que nous étions. “Jamais plus jamais” ! Dacourdou wallé ?!Saches que « plus jamais » se répétera 007 fois au court de ce post  et que c’est seulement pour insister puisque demain ne meurt jamais, cher agent !                

                      Finissons –en une fois pour toute avec cette histoire de bête et de marionnette. “Jamais plus jamais” je n’évoquerai  la main, car même si on m’en coupe une, il me reste toujours une autre, et les Bad girls, tu sais très bien qu’il y’ a beaucoup d’autres. Alors concluons ce premier chapitre de notre testament et ouvrons définitivement  notre cercueil pour parler dans le vif, même à moitié mort. Il ne faut plus en parler ; alors là ! “plus jamais”. Décourdou wallé ?!