Le Bon et La Badgirl

30 04 2007

       Lui «  le bon » était convaincant, elle « la Bad girl » était convaincue, après la belle et la bête ici sa réplique  “le bon et la Bad girl” un duo inattendu ou plutôt un triangle rectangle (lui formant la base et elle étant au sommet).

       Lui, il se prend pour la bête et considère qu’elle est la belle, mais son coté «  bête » est juste dans ce résonnement. Il est  vrai que ce  n’est pas le gossebeau  tombeur, mais chez  lui c’est surtout l’intérieur qui est lumineux. Non  seulement un philosophe rêveur qui ne veut point  sortir du droit chemin, mais aussi un homme poilu  et fort prêt à tout  pour satisfaire les désirs de la Bad girl .

        Elle, si prétentieuse  et le nez dans les airs, a de beau cheveux mais son regard est malicieux. Bad girl  à cause  de son coté bandit et voyou, mais surtout pour son amour du danger et son air de garçon manqué. Nicotine et alcool sont, pour elle,  des formalités, mais il faut préciser que la vie ne l’a pas épargné car chez la Bad girl cette instabilité est une habitude  et cette insatisfaction est permanente.

        A priori tout les oppose et cette différence entre eux les offense, mais malheureusement l’amour est aveugle et c’est surtout lui qui l’a été. Ainsi elle et lui se sont jeté dans la gueule du loup en tentant leur chance avec l’amour, mais très vite il s’est rendu compte que la balance penchés très largement vers lui .En effet, lui veut que ca dure une éternité mais pour elle, je l’ai déjà dit, c’est une formalité. Lui, a les pieds  sur terre, elle, est en permanence au septième ciel .Il tente, alors de ce voiler la face en essayant de la « réparer », mais elle est ainsi il ne peut rien y changer.

          Finalement le bon a choisi la vie au lieu de la fille, maintenant qu’il est parti chercher la grâce de dieu et que leur chemin ce sont séparé. Il doit se souvenir de cette mésaventure tout au long de sa vie, car ce n’est pas l’amour qui est aveugle mais c’est plutôt lui. 





Une Marionnette sentimentale

29 04 2007

              Voici  pour entamer  cette collaboration l’histoire tragique d’une marionnette « dans laquelle je me vois », simple mais qui se prenait pour quelqu’un d’exeptionnel, portée par sa fougue et guidée par son instinct, elle se lança dans une histoire sans fin afin de prouver qu’elle a eu raison d’insister.

              Tout a commencé il ya peu longtemps, lorsque la foudre frappa cette marionnette à une seule reprise, mais ce coup lui fit fatal. Ce fut alors le coup de foudre entre une marionnette et une main que la poupée trouvait unique dans son genre, même si cette main n’était pas aussi douce qu’elle le croyait. Dés lors elle décida de se fier corps et âme à ces doigts qu’elle croyait source de son bonheur, et synonyme d’un amour éternelle ou du moins d’une vie solitaire mais à deux. Et voila qu’un premier clache intervint: La main, même si à son aise ,veut juste rester une simple bonne compagnante ,rien de plus…La marionnette a eu du mal à s’en remettre, mais après une longue réflexion, elle c’est dite qu’après tout c’est la main qui commande, puisqu’elle est heureuse, qu’il en soit ainsi…

                   Mais hélas l’histoire n’est pas fini car voila qu’après quelques temps, la main commença à secouer la marionnette et à se rapprocher d’elle. Petit à petit, doucement mais surement. Ce fut étrange pour  la poupée qui essaya de rester muette en dépit des signes significatifs de ce rapprochement et même si elle était à moitié guérie de la foudre. Le bonheur semblait infini, sauf qu’un beau jour la main pris la décision de lâcher la poupée, ainsi, brusquement, d’un seul coup : la main indécise s’est décidée sans prévenir. La marionnette est achevée à force d’être manipulée. Cette alternance d’amour et d’amitié l’a assommé, mais nul ne s’en préoccupe puisque le malheur dans cette histoire est qu’une marionnette n’est pas sensée avoir de sentiments…

                                                     

                                                                                                                           A poursuivre…

 





B’ for Beauty, B’ like Beast

29 04 2007

Avant que ça se produise, je me suis dit : “ça n’arrive qu’aux autres!”. Quand mon tour est arrivé, je me suis redis : “ça n’arrive qu’à moi ! ”. Mais en ce moment, je sais très bien que ça peut arriver à tout le monde.

Je me présente, je suis la bête. Et la belle c’est Elle. Je suis maudit, comme tout le monde. Mon problème c’est que c’est fini et quand c’est fini, ce n’est pas vraiment fini et je ne veux pas non plus me tromper et me dire que ça ne finira jamais. Là j’ai à choisir entre guérir ou périr ? Et oui, voilà que je me trouve en train de passer mes journées à jouer du Sudoku, c’est comme si j’ai attrapé le sodoku. Je veux reprendre mon ancienne vie. Je suis en période de réincarnation ou plutôt en mode : résurrection. Je recherche ce fameux équilibre que j’ai perdu et qui me manque tellement. Je recolle les morceaux du puzzle de ma vie, pièce par pièce, mais sans la pièce maitresse.

Mes amis, la famille, je suis de retour ! Je reviens de loin et j’ai encore besoin de soin. Le jour a abusé de moi, des fessés, des gifles et quelques coups de poing. La nuit a usé de mon crâne, rempli de cauchemars et criblé d’idées noires. Evidemment; j’ai été au combat, mon ennemi la vie, ma vie… Je n’avais pas 36 mille options : « la vie ou la fille ». Le coeur, mon coeur, m’en a ordonné, j’ai répondu “Affirmatif mon général” ou plutôt “Chef, oui Chef”, peu importe. Je n’étais qu’un simple soldat à la quête de l’impossible, un pion dans mon propre échiquier. Aujourd’hui je repars, une autre guerre, ma vie contre la vie.

J’ai peur de jeter un coup d’œil derrière moi, car quand je pense à tout ce que mon idiotie ma emmené à faire, je ris pour ne pas pleurer. Un fou rire au lieu de sages larmes. Je le fais à chaque fois, je regarde derrière mon dos, mon ombre est toujours là, mais je n’ai pas laissé de pas, comme si…je crois que j’ai juste sauté.

Aujourd’hui, je veux fuir, je me dis «elharba-win » ? L’héroïne ? Cocaïne ? Nicotine ? J’ai déjà essayé Coca-Cola, j’ai passé par la caféine et j’ai connu l’amour. Il me reste l’alcool et le hach. Ma conscience me court après, me honte…Mais lâche moi je suis un lâche. Ce n’est pas de ma faute, la foudre a frappé mon coeur à coup de hache. à suivre

à toi l’ami…