FIN

Publié dans the end le janvier 12, 2008 par deadmab

               Tout commencement aboutit à une fin.  Aujourd’hui est venue celle de notre collaboration. L’achèvement d’une dérive, une esquive vers l’anonymat et le transparent. Prenons  une trêve, ou bien même arrêtons définitivement cette mascarade portée par  notre fougue d’adolescents.  Et ce n’est point une résolution pour le nouvel an, ni même une importante décision. Qu’est ce que le coffin après tout, mon cher ami ? Que signifient ce blog et ces post qui prennent le temps en otage ? Il faut se rendre compte que nous sommes bien loin de faire des ravages. Aucun impacte, que des mots portés par le vent. Parler et reparler, encore et encore. C’est tout ce qu’on sait faire, c’est notre seul don. De nos amours, de nos problèmes et  de nos interminables insatisfactions. On se prend pour la loi en critiquant et en montrant du doigt, on remet tout en question en racontant tout et n’importe quoi. On Joue les braves et les justiciers. On pretend qu’ on connaît tout et que nos récits sont de premier choix. Uniques et conformes à la fois. Mais cela ne nous mènera nulle part. Qui sommes nous  parmi tous ceux qui parlent et qui sont bavards, parmi  tous ceux qui usent de leur temps et qui en abusent en croyant que c’est un art ? On n’est rien ! On n’existe même pas…

                En fin du compte, ce blog n’est que l’outil de deux petits apprentis qui tentent d’entrer dans la coure des grands. Ils sont certes confiants mais leur sérénité les empêche de se remettre en question. Ils n’ont jamais cherché le mobile de cette obligation. Comme si c’était leur devoir de faire les intéressants. Sortir de l’ordinaire, se distinguer et chercher la lumière, c’est notre seule obsession. Pourtant nous sommes très standards malgré les contrefaçons. Le français banal, l’orthographe décevant garnis par des idées à la con. C’est peut-être dû à cet âge, ou les envies prennent vie en attendant le grand voyage. On peut nous assimiler dans ce cas, aux pantins qui publient partout sur le net leurs photos privés et leurs portrais coquins. On peut même nous comparer avec les gothiques et ceux qui croient que Satan est divin, ou encore avec  les délinquants qui frétèrent sortir du droit chemin. Nous sommes comme eux, nous cherchons  tous à prouver que nous sommes quelqu’un.

             Il faut se rendre à l’évidence. Car on parle dans le vent sans connaître les conséquences. Tu semble avoir oublier que Master  n’est qu’un pseudo, de même pour Brice et yellow. C’est dans un monde à part que tu les as créé. Mais c’est dans la vraie vie que leurs ennuies vont se   répercutés. Tu es fou mon cher ami ! Elle t’a finalement envoûté, la philosophie. ‘‘The enmity’’ tombe à pique. C’est la fin des récits multitâches pour l’instant. Cependant, the Coffin restera en attente d’un revirement de situation. Trois points de suspension…     

 

Deadmab…

Le Clown

Publié dans Criticologie, Insolite, conclusion, dugrandnimportequoi, déclaration, fucklepeuple, main-libre, masterblogs, tic, zoooom le décembre 9, 2007 par master

Connaissez-vous un certain Max, Max Zender ?! C’est le clown, le personnage clown, de la série le Clown une sé

rie télévisée du pays de l’ich liebe dich diffusée sur M6 il y a x temps. Une sorte de clown justicier, un ex army-man devenu action-man jouant à la police et les méchants, avec des vrais gars pas bien mais bien armés qui se cachent et pourtant il les trouve, il les traque mais ne les matraque pas, le tout sans peur ni trac. La science allemande, pas celle d’Einstein mais la science-fiction du réel fictif. Il avait un ami à lui, qui avait un perroquet à son tour, il s’appelait Dops, le gars

pas le perroquet. Il était bricoleur et marrant avec plein plein de gadgets, comme ça, des gadgets !

Le problème c’est que Max, Dops et leur copine journaliste ne connaissaient pas le MaxXimum ! Chaque fonction admet au moins un maximum, non ?! Auguste Clown peut ne pas être un oxymore comme elle peut bien l’être. Mais Saint-Auguste au MaxXimum est une méga giga nano google (google=10 puissance 100) hyperbole. George Clooney au MaxXimum est un euphémisme. Ce George n’a pas de clones. Moi, c’est George Clown, le seul –ou presque- absent de

la soirée tectonique, qui rassemble les jeunes avec des tics. Les quatre pattes chargées de chocs électrostatiques causés par l’exposition prolongée aux ondes sonores de la musique électro house dans une maison fermée.

Au milieu de la foule, qui suit la foule, une fille qui essaye de suivre avec ce qu’elle a et ce qu’elle a appris. Une conne fille danse, statiquement parlant. Dynamiquement, elle ne bouge pas le petit grand cul, elle stagne, son centre de gravité et son centre d’inertie sont confondus. C’est grave mais c’est intéressant, son accent aussi est grave par ce que sa voix est aigue et ses cheveux sont circonflexe. Et ce sont les connes filles qui dansent qui font que les curés ne se marient pas, croyez moi ! Si elles restent freezées -comme leurs cheveux frisés- sur la piste de danse, comment vont-elles se débrouiller sur l’autoroute de l’amour ?!

 

« Les curés sont consolés de ne pas être mariés, quand ils entendent les femmes se confesser. » Armand Salacrou, Une femme libre.

Je n’ai jamais vu des fesses intelligentes, que des connes fesses. Une fesse porte sa connerie dans sa

taille. En plus les fessés, c’est con et ça rend encore plus cons ! Des connes fessées alors il ne faut plus en faire ou en donner. J’avertis les sadomasos autant que le monde Tunisien des pédomachos (abréviation du pédofilomacho) qui errent encore dans nos rues à la recherche des enfants qui aiment tant les bonbons et les filles qui adorent les sucettes, sucrés. Oups, Chupa Chups, I did it again !

Der Clown

L’artistou…

Publié dans déclaration, fucklepeuple le décembre 8, 2007 par deadmab

Toi l’artiste poilu qui jongle avec les mots et qui dompte tous les champs lexicaux, qu’en est-il mon cher velu, du talent de nos tunisiens et de leurs maux ?! La société va bien ! On est de plus en plus coquin, on utilise beaucoup la souplesse de nos mains et on pense toujours autant aux festins. Le tunisien a le talent qui coule dans ses veines, il est un artiste né…Le spectacle commence très tôt le matin et c’est le cambrioleur, qui ouvre le show. Lui, l’acrobate souple suspendu à ses pottos qui traite ses cambriolages comme un pro… Il est suivi ultérieurement par le cultissime voleur. Cet illusionniste mythique propose toujours un très joli numéro. Il parait que dés qu’il voie un objet de valeur, il le fait disparaître aussitôt… Plus tard, l’agresseur connu aussi sous le nom du dompteur poursuit ce festival en fouettant ses victimes en sursauts. Il les dompte gentiment comme des animaux…L’obsédé entre enfin en scène. Quel équilibriste surdoué ! Il stabilise les femmes rien que par son esprit mal tourné et les prend facilement par défauts…

La verte s’est transformée en un cirque multicolore depuis quelques années. A longueur de journée, s’enchaînent sur ses pistes, les braquages à mains armées, les vagabonds en activité, les mendiants agenouillés et leurs comédies surjouées, les mal saints et les obsédés. Obligatoirement, les bagarres et les cocktails de tendresses et de mots doux entre tous ces enculés. Chacun fait son propre show avec son propre costume et son propre talent mais toujours dans la saleté. Une palette d’artistes expérimentés.

Même nos vieux sont de plus en plus aimables, ils insultent sans compter et crachent sur les jeunes avec amour et respect… Oh le jeune ! Il est plus occidental que jamais. Porté par la vibe et guidé par le flow. Soi-disant branché et esprit coco. Tectonique et très chic, avec des fesses en plastiques. Il embrasse, s’enlace et change de face en restant un salop. Il se joint à la foule et se défoule avec bien sure sa belle poule. A cause de la tempête de vagues, le tunisien a tout perdu, a tout quitté ; tout sauf ses défauts. La délicatesse, la politesse et les bonnes manières sont tous passées à la trappe, maintenant c’est de sa propre peau qu’il s’échappe.

Quelle ambiance magnifique! Quel spectacle fabuleux ! Il ne manque plus que des ballons rouges et quelques gentils animaux. Face à ce cirque, je me lève et j’applaudie, je me joins à ce bon peuple qui admire le spectacle avec des yeux ébahis… Je peux juste dire, pour commenter, que mes billets n’étaient pas cher payés et puis ma fois, la prochaine fois, je n’ai qu’à vider mes poches avant d’entrer. Je vais même ajouter que je suis désolé d’être souvent injurié et que je m’excuse de m’être parfois fait agressé. Je demande pardon si je suis quelques fois maltraités. J’implore tous ces artistes de me comprendre et de ne pas me juger car je suis certes une victime mais j’en suis sincèrement navré.

Quel talent fou ! J’aime trop mes compatriotes artistous.

 

 

Opposés éloignés

Publié dans conclusion, tphalsiphosophie le novembre 22, 2007 par deadmab

L’homme avec un petit ‘‘h’’ est en quête d’unité. Il a depuis toujours cherché l’équilibre et le raccord entre deux extrémités, la liaison entre deux opposés éloignés. Mais lorsqu’il regarde autour de lui et quand sa vision perse, il ne voit que des multitudes de faussées et d’inverses. Il s’aperçoit qu’il baigne entre blanc et noir, entre arrivés et départs,  entre gaieté et désespoir ; qu’il est continuellement  sur le fil du rasoir… Des vagues et des fumées, des bons et des fumiers, le faux et le vrai, et le compte est loin d’être bon, car il existe au même temps: petit et grand, court et long. Tantôt positif, tantôt négatif. Le négligeable et l’impératif. Un côté gauche, un côté droit. L’adroit et le maladroit, le devoir et le droit. Ciao et pronto ! Il fait froid, puis il fait chaud, semi-manche puis manteau. Une petite pièce sans lavabo et un énorme château. Un patron dans son bureau, et un chaumard dans le bistrot. Un crocodile qui avale un agneau… Et après la nuit vint le jour, ainsi la vie est faite de contrastes et de grands détours, et l’homme est dans un terrain vaste avec les fatalités qui l’entourent. Il ne faut, en aucun cas, pénétrer les contours, mais c’est aisément faisable pour l’homme et sa bravoure…

Par conséquent vint la femme, pour troubler le tout, sans dire bonjour! Elle jaillit par enchantement pour animer ses longs jours et provoquer l’amour. Ces femmes qui pèsent le contre et le pour, qui aiment le voire plié en deux,  pourvu qu’il court. Elles adorent changer, se changer et tout échanger. Elles qui suivent leur instinct de fées sans magiques effets, pour se faire désirer. …Bien malin, celui qui parviendra à les comprendre, celui qui résoudra leur énigme sans se faire prendre dans leur filets. Car il est impossible de conjuguer le verbe ‘‘vouloir’’ au féminin. Elles ne sont pas les maîtresses de leurs propres envies et de leur destin, toujours portées par un cœur qui ne tranche pas, même si il diffuse la même musique lorsqu’il bat. Elles qui se compliquent et se répliquent  pour faire de chaque seconde un appât. Ces êtres constituent encore un autre parfait opposé.  Elle, l’opposé éloigné, la paire d’un singulier et le genre inexpliqué. Fort dommage tout de même pour les pds !
L’homme avec elles s’aperçois qu’il a un cœur et un tour de manége avec elles, a son ampleur. Elle est son voyage au pays des mirages et la route après son passage est un périlleux dérapage. Encore des contradictions, un jolie rêve et un cauchemar terrifiant. Très proches puis très loin ensuite se mêlent la certitude et l’hésitation. Il manquera quelqu’un prés de l’homme, à chaque instant. Il se retournera mais tout le monde sera  présent… Ils le regarderont tous étonnamment, ils lui jetteront leur silence uniquement. C’est ces regards là qu’il prendra en mots et qu’il jugera actions… Il restera en égarement permanant, lorsqu’il verra son échec parmi tout ces gens ; son opposée vit très bien sa libération et  trouve son aise en s’éloignant. Il sourie en oubliant, comme si rien n’était important. Pour lui, tout va pour le mieux et il faut en faire autant. Et l’homme méconnaîtra cette impression qu’il est déficient. Re-contradiction : il frôlera l’extase et le malaise profond. Il sera accablé de tristesse et il sera énormément content. Opposition… encore et encore… L’homme avec un  petit ‘’h’’ se balance et c’est un tort.

CruChromeVital

Publié dans conclusion, main-libre, relationellement, tic, tphalsiphosophie, zoooom le novembre 20, 2007 par master

Elle et lui, une histoire inaccomplie.

L’homme et la femme, deux extraterrestres venus tout droit du paradis pour habiter a terre et devenir terriens pour de bon. L’homme est à droite, la femme est à gauche. L’homme est adroit la femme est gauche. Chacun ses devoirs, chacun ses droits. Certains considèrent  même que la femme est une déformation d’ADN. Eve serait elle vraiment malformée, génétiquement parlant ? A mon humble avis, la femme une forme évoluée de l’homme, « Femme », c’est une espèce à part, les femmes sont des aliens. C’est la création de Dieu, un chef-d’œuvre divin mais aussi une invention humaine et une conception vierge, à l’origine. Bref, c’est la dernière chose civilisée par l’homme. Les femmes font le meilleur sujet de méditation, elles ont inspiré les artistes, influencé les philosophes  et n’ont pas laissé les scientifiques indifférents. Les femmes peuvent participer aux malheurs des hommes mais c’est relatif car les femmes seules font le bonheur des hommes.

L’équation homme-femme admet-elle combien de solution ? J’ai bien dit équation et non pas inéquation. Les deux sexes sont équivalents et le sexe en général est polyvalent. Pour connaitre ses limites il faut regarder le mont-Homme de plus haut de gré. Nos problèmes tendent vers l’infini ; ils sont illimités. Pour essayer de les résoudre tous, en réalité c’est impossible mais c’est plus complexe que ça en a l’air. Donc on a besoin d’un petit quelque chose : un effort d’imagination, une émotion forte partagée entre deux sexes opposés ou l’intervention divine.

Le sang a monté aux ventricules cardiaques, l’aiguille qui y est s’incline en un clin d’œil soumise à une force d’attraction, tu te pointes sur une fille, ton index se pointe en sa direction et son angle orienté vers elle, tu veux calculer la corde qui vous relie sachant que l’arc entre toi et elle, c’est celui de Cupidon dont a flèche à transpercé ton cœur. Navré pour toi, ça fait mal. Tout ce qui fait mâle ça fait mal, les filles il faut le savoir.

Si Roméo et Juliette ne se seraient-ils pas suicidés et se seraient mariés. Leur amour aurait-il tenu le coup ? Aurait-il survécu ? L’amour entre Roméo & Juliette est parfait, sacré et vénéré tel qu’il est vu par les gens qui ont peur d’y réfléchir. S’il n’était pas mort avec leur mort, il ne sera plus cet amour magique, merveilleux, miraculeux et perdra sont statut de surnaturel. Or l’amour en général n’a rien d’anormal. Il est irrationnel mais réel, c’est de là qu’il tire sa seul rationalité. La logique de l’amour est insensée, elle n’est pas fondée sur la raison. La raison derrière l’amour est inconnue mais l’amour de raison existe. Ne laissez pas votre amour vous manger, démanger votre cervelle et ranger vos angles et ne le laissez surtout pas boire du raisin. Pour penser à l’amour ou l’amant, il faut passer par l’absurde c’est mieux que les méthodes classique : probabilités et raisonnement par récurrence.   

Sur une même droite, dans l’espace, cette droite est à la fois infinie et finie car l’Homme est mortel mais Adam et Eve sont coéternels au paradis. La vie n’est qu’un segment de cette droite qui relie hommes et femmes, comme étant des vecteurs : Le vecteur homme et la vectrice femme sont colinéaires de même sens et de sens contraire en même temps. Car la droite qui les mènent, c’est à dire la vie, est un cercle cyclique dans l’espace-temps.  Un tourbillon qui mène au vide, une forme conique qui aspire tout le monde de sa base à son sommet. Les sables du temps s’écoulent de ce sommet pointu aussi vers –peut être- un autre cône.

La position Zéro 000:00

Publié dans conclusion, déclaration, fucklepeuple, main-libre, relationellement, superman, zoooom le novembre 11, 2007 par deadmab

Il fut un temps, qu’on appelait le temps pi. Tant pie pour lui, il me faisait chier, il a eu droit à un long pipi.  Regarde  ce nouveau temps. Quelle est l’heure maintenant? ll est  000:00.  L’heure  de la position Zéro.

C’est un être surnaturel, venu de nulle part, qui m’a un jour appris la position zéro. C’est un  homme couillant et givrant qui estime que la gym est un art et qui a résumé la vie en une seule position. …C’est un prof de sport et de philo à la fois, qui croit que le bac sport est un dur combat et que l’existence se résume aux rondades et aux sauts de chats. Il a néanmoins le mérite de m’avoir un jour enseigner cette position là, celle qui consiste à se pencher et à se laisser aller, celle durant laquelle tout vos muscles sont décontractés, celle qu’apprécient toutes les prostitués.
Zéro, c’est le nom que les gymnastes lui on attribué. Zéro, parce qu’elle  constitue le point de départ de toutes les postures qui vont suivre. Le début de chaque nouvelle gestuelle, de chaque comportement et mouvement qui sort de l’habituel. 

 En me montrant les gestes, en m’indiquant les aspects, j’avais une impression de déjà vu, comme si cet homme était en train de tout récapituler. Comme si il savait.
Grâce à lui, son élève a dés aujourd’hui la solution à ses problèmes. A présent chaque fois qu’il sera face à un échec ou devant une déception, il pourra cette fois et pour une fois utiliser ses études et ses acquis. Pour une fois, il aura l’occasion d’utiliser ce qu’il a appris….

 En cas de pépin, à la position zéro et hop ! On n’en parle plus, c’est fini. Il a assez compté, il a assez  réfléchi. Maintenant, dés que ça commence à se compliquer, dés qu’il se sentira égaré et dés que ça sentira mauvais, il n’aura qu’à tendre un tapis et  se pencher tout banalement, en serrant les fesses et en gardant bien droit son menton. Il n’a qu’à se décontracter, se relâcher et fixer le mur en évitant de déchirer son calson. Tendre les bras et gonfler ses poumons. Il n’a qu’à écarter les jambes et serrer les dents, en attendant…

Cette position magique symbolise, aussi le futur et le renouveau. C’est tout un concept, ce n’est pas seulement une position par défaut. C’est la zéro, elle est ma nouvelle position, mon originale disposition… Zéro, c’est la tolérance zéro. On remet les compteurs à zéro. On repart à zéro. Le bilan du passé est zéro. Une histoire qui s’achève, l’élève qui a besoin d’une longue trêve, le cerveau qui fait sa grève, Adam sans Eve. Uuuh ! Il fallait tout simplement demander. Savoir où il en est. Maintenant que c’est fait, il va affronter la réalité, être plus fixé, plus flutté, accepter.

 

Pourvu que ma nouvelle position soit bien faite…’’Chichti’’, le cosmonaute et l’hérisson vont-il l’aimer ?! Une sauce tomate au caramel et le compte sera parfait.  

« Temps π »

Publié dans tphalsiphosophie le novembre 11, 2007 par master

 

Il fait un temps grisâtre ! Les nuages dissimulent le beau temps et nous laissent penser à un temps pluvieux. C’est l’automne, le mien comme le votre. Le temps est monotone. Il est autonome, son autonomie peut être une vie, qui une fois la batterie épuisée la mort vient la prendre pour un service après vie.

« Il fut un temps… », Combien de vous l’ont déjà dit ?! Le temps est variable, dilatable c’est l’essence du changement et de l’évolution en général. Les souvenirs, les flashbacks, les mémoires sont constitués de fragment de temps. Le temps est fidèle, si vous l’êtes. Le temps peut vous oublier, si vous l’avez oublié quelques fois. Le temps peut vous rendre fou ou philosophe, ça dépend de votre façon de le gérer. Le temps est surhumain. Sa puissance s’inspire d’une force divine. Le temps fait partie de la nature des choses, c’est un élément de la nature. Le temps, tout comme l’espace a assisté à la création de l’homme.

Depuis, les temps ont changé. « Les temps » ; au pluriel ça prend un sens figuré. Ça ne peut pas être le sens propre du mot, car il n’existe qu’un seul temps. Le temps qu’on connait et qu’on traduit dans un langage en chiffres, secondes, jours ou millénaires. Le temps nous fait rappeler la mort, on vit dans le temps et le temps ramène vers Dieu. Tout est relatif. Tout est relatif à Dieu, Dieu est relatif à tout. Le temps a plus de valeur que l’or doré ou l’or noir. La vie se compte en jours, le temps c’est l’unité de mesure des vies.

Le temps c’est quoi ? « Qui pourra le définir ? » On n’a pas assez de temps pour le faire et on n’a pas de temps à perdre. Et même si on réussit à le définir qu’est ce que ça changera ? On ne peut rien face au beau vieux temps. Il nous connait depuis la nuit des temps, il peut tout dire sur nous, il me connait mieux que je ne me connais. Et nous qu’est-ce qu’on connait de lui ?! On le voit passer, nous on passe et on repasse et lui il reste, on le laisse derrière nous.

« La méditation sur le temps est la véritable épreuve du philosophe » Alain

Le temps pi : C’est quand tu te trouves dans une situation ou un état qui te fait croire que tu es enfermé à jamais dans un cercle vicieux à π degrés. Au beau milieu du parcours de ton destin, tu prends ton temps pour t’arrêter et de te dire : « Mais je tourne en rond ! ». Tu te rends compte que tu es déjà passé par là. C’est l’illusion de revivre ce qu’on a déjà vécu une fois, deux fois. Tu as l’impression que c’est la même histoire qui se répète, qu’une séquence de ta vie repasse en boucle. C’est comme un déjà-vu, mais en plus vrai, plus gros et plus « lourd ». C’est le pire rêve et le meilleur cauchemar de tout le monde. On se sent seul, perdu et délaissé. C’est pourquoi ce temps là, c’est le plus mauvais de tout les temps, entre tout les temps. Et son cercle infernal reste un mystère tout comme l’énigme π qui demeure non résolu.

Le temps π est fictif, c’est une sensation qui se développe en nous avec l’âge. Il n’existe que dans notre imagination, alors que le temps le vrai il est réel et pour de bon. Le temps peut être notre ami, mais le temps pi est un ennemi. Le temps peut être notre point fort et jouer en notre faveur ce n’est pas le cas du temps pi. Le temps pi ne s’écoule pas, à chaque fois le sablier du temps pi se renverse dans votre tête. Votre tête contient les sables du temps pi, à vous de le libérez et de vous libérez de lui. Laisser passez le temps pi, revenez au temps présent et repenser au temps perdu. Le temps pi est maudit. Il vous prend tout votre temps, il se nourrit de vos journées noircis et vos nuits blanchies. Le temps pi, est un malheur qui se combat avec un peu de bonheur, une peine qui prend fin une fois voulu, une expérience qui vous rendra encore plus expérimenté, une leçon à tirer, une page à tourner et des maux à effacer. Pour voir le temps pi passer il faut avoir des yeux optimistes. Pour faire de ce temps pi ; un mal temporaire et non temporel, ignorez le. La foi, l’espoir et la volonté sont la recette du remède.

Après tout. Il faut laisser le temps au temps. On dit que c’est un bon guérisseur.

Le temps pi, tant pis pour lui…

 

kaka
Ce n’es tplus le temps de faire demi-tour. Le temps π c’est le temps de le faire et refaire, encore, encore et encore.

 

 

Décalage horaire et triste conclusion…

Publié dans conclusion, déclaration, main-libre, relationellement, tic, tphalsiphosophie, zoooom le novembre 6, 2007 par deadmab

 

 

 

Le temps, le temps et rien d’autres. Il incarne le tout et le rien et mon ennemi neutre. Le temps est son choix, il ne fallait pas être con. Il préoccupe les gens et occupe les impatients. Cependant, il me passe dessus chaque fois que je le passe n’importe comment … Ces derniers temps, mon temps connaît des averses et des contretemps. Il est de plus en plus changeant, il est plus-au-moins déprimant. Par contre, ils prévoient, tous, quelques éclaircis et un ciel  blanc. Ils disent qu’un jour ou l’autre, les orages et les sombres nuages laisseront place au beau temps. Rien ne dure à jamais, même les chagrins finissent par s’en aller. Ils disent qu’il est le remède à l’enlacement, qu’il est le traitement contre les maux persistants. En attentant, je n’ai qu’à être patient et temporiser. Il faut trouver le bon moment pour se libérer, choisir l’instant finale de précarité, lorsque deux chemins se séparent à jamais.

Avec le temps, tout s’en va. Avec le temps se compte les jours et les mois. Ils prétendent qu’il agit par magie sur les sentiments. Mais c’est aussi lui au même temps, qui contrôle le froid et le réchauffement. Le temps est mesurable, le temps est filant. Il varie et redonne le goût de la vie aux morts-vivants. Il sépare l’homme de sa fin et du dernier jugement. Le temps est précieux, il est tantôt pluvieux et tantôt harmonieux, néanmoins il faut travailler son timing pour être bon.  

Par ce temps violent, mon temps est de plus en plus inconstant. Il ne respecte plus la loi des saisons, il ne s’écoule plus de la même façon. De temps en temps, on oublie le temps, en pensant. On oublie le temps en aimant. Mais ces longs instants, ne sont qu’une perte de temps ou plutôt des temps qu’on a perdu sous le vent. On ne compte jamais les bons moments, on ne mesure pas lorsqu’on est contant. Lorsqu’il s’écoule, on ne se rend pas compte qu’on s’écroule et qu’on coule. On calcule sans compter, et elle fini par s’en aller.  
Quel temps fait-il maintenant ? Quel est le temps s’il vous plait ? Il fait tard et je suis en retard. Je l’ai bien mérité… C’est ce qui arrive lorsqu’on saisi sa chance à moitié, lorsqu’on oublie d’aimer. Que reste-t-il de ces longues secondes et de ces courtes journées ? Il ne reste plus que le temps à gérer, que le temps de les oublier. On doit se souvenir et compter le temps avant de l’oublier. On doit se souvenir pour oublier de compter le temps à jamais. Au moins, ses souvenirs ne seront pas mauvais.

 

Il y a quelques semaines on a perdu une heure en étant conscient. Il y a quelques semaines j’ai perdu des belles journées en étant inconscient. 

 

« Pire fait Rire »

Publié dans dugrandnimportequoi, main-libre, tic, tphalsiphosophie le novembre 1, 2007 par master

 

Notre professeur de mathématiques nous a dit l’autre fois, dans le chapitre de dénombrement : « Franchement les gars, j’ai un très bon problème pour vous ! » et c’était sérieux.

 

Tout problème peut devenir un bon problème, même si chaque problème cause un ou plusieurs problèmes. Et selon moi un bon problème est un problème résolu, c’est comme avec les profs : un bon prof est un prof absent. Personnellement, mon problème dans cet article c’est comment éviter la répétition du mot problème car je ne lui trouve pas de synonymes.

 

Tout le monde a des problèmes, et chacun croit en avoir le plus sinon le plus gros problème au monde. Celui qui croit ne pas avoir un seul problème, en a un très grand problème si ce n’est pas le vrai plus grand problème. Ceux qui ont le moins de problèmes sont les cinglés, tous ceux qui ont disjoncté, et les femmes. Les femmes, elles, oublient –souvent- tout à l’instant qui suit et parfois ça pose un problème aux hommes. Ceux qui ont une mauvaise mémoire donc semblent avoir moins d’ennuis que les autres. Souvent oublier est un problème mais dans certains cas les souvenirs le sont. En général, les mémoires, [perdues, oubliées, mortes, vives, effacées, ou cachés] causent des problèmes.

 

Ce que je veux dire c’est qu’on n’a pas besoin d’un excès de zèle si jamais on a un excès de problèmes et un défaut de solutions. Peut importe le problème qui vous rencontre, respectez le ; il vous respectera et dites vous bien que le pire est à venir, ça s’est vrai mais « le pire » c’est quelqu’un qui adore faire du va&vient et qui passe par tout le monde sans oublier personne donc la situation ne peut pas être encore pire et tout est relatif ; tout est relativement pire. On a tous droit au pire un jour ou l’autre. C’est faux de penser que « ça ne peut arriver qu’aux autres ». D’un autre côté il est vrai de penser ainsi non pas parce que les autres disent la même chose mais parce que chacun fait partie de l’ensemble de « ces autres » des autres. Et quand « les autres » deviennent vous, c’est la pire chose qui peut vous arriver croyez moi ! Il y a aussi les pièges et les mauvais tours à part des ‘blems. Et c’est pourquoi : « Pire fait rire », les collectionneurs de problèmes l’ont sûrement remarqué. Exemple de problème courant de la vie courante : tu demande à quelqu’un que tu connais très bien : « qu’est ce que t’as ». Il prend son temps puis te répond sagement : « j’ai l’amour ».

 

« Vous le déluge, après vous donc… »

 

Enfin, il y a une règle en belote qui dit, traduction du dialecte tunisien, « si c’est foutu, rajoute un As ! »

Et redéluge !

La vérité, si je mens…

Publié dans Insolite, déclaration, relationellement, tic, zoooom le novembre 1, 2007 par deadmab

Histoire complexe et unisexe d’un certain ‘‘Mujdi Touvabien’’ un jeune homme qui espère devenir quelqu’un… Histoire vide et bien remplie d’un juvénile qui vit dans le monde fabuleux des gens bien heureux, sans problèmes, ni gênes, ni destin ténébreux. Il mène une vie rose et tranquille avec son air d’imbécile, sans soucis, ni l’amie. La vérité si je mens est que son chemin est semé d’embûches et gravé de doutes. Que personne n’arrivera à lui dévoiler l’accès et la clé et que rien ne pourra le rendre satisfait. Ni le gothisme, ni le satanisme, ni le large sourire dessiné par mécanisme. Son mal est très répandu et la délivrance est inattendue, mais il existe le si et seulement si, ou tout sera défini…

Quand les circonstances se réuniront pour gâcher l’ancienne paisible vie. Quand sa susceptibilité, son excès de dignité, les calculs et l’absence de spontanéité le pousseront à être détesté d’autrui. Quand le regard changera et que le doux archange fléchera ce petit. Quand l’inconscience et le manque de bon sens le priveront d’elle et de l’envie. Que fera, ce bon ‘‘Mujdi’’ a part en être ravi?
La vérité si je mens est que ‘‘ Mujdi Touvabien’’ ira bien et s’en sortira indème. Il poursuivra son doux et libre chemin loin du dilemme. Il oubliera l’embarra et tournera la page en restant fidèle à lui même… ‘‘Mujdi’’ va bien, ‘‘Mujdi’’ ne se soucie de rien. ‘‘Mijdi’’ n’aime pas, ne s’attache pas, car ‘‘Mujdi’’ s’aime trop pour ça… On se moque de lui mais il s’en fou pas mal et c’est lui le génie, puisqu’il est le vénar de l’histoire et le maître de ses envies.

La vérité si je mens est que ‘‘Mujdi Touvabien’’ pourra se conduire comme un enculé et un long égaré qui ressent beaucoup trop de sentiments. Il pourra alterner entre mensonges et trahison et devenir con. Il pourra se déclarer et garder la balle dans ton camp. En faite, il peut se transformer en ce genre de personne qui te poignarde avec élégance dans le dos. Le genre qu’on invite chez soi, qu’on considère comme copain, à qui on tend la main, puis par la suite, muni de ses mauvaises intentions qu’il ne confie pas, il te prend par défauts et fait le beau.

La vérité si je mens, est que je mens en disant la vérité. Je peux dire que ‘‘Mujdi’’ est authentique, que ‘‘Mujdi’’ est vrai, qu’il nage dans le bonheur et la prospérité dans son monde de gaîté et d’attardé, qu’il n’a pas de soucis, et qu’il ne risque pas s’égarer ; mais je mentirai. Est-il vrai que ce n’ai pas vrai ? Mais que faire quand nos deux regards se croisent ? Quelle est ma réalité ?