5

15 02 2009

5

L’ennéagramme, c’est quoi au juste ?! (cliquer sur le lien pour en savoir plus)

5 :

“Le 5 préfère utiliser le centre mental vers l’extérieur pour comprendre le monde qui l’entoure. Son orientation est la recherche de la connaissance et la précision. Quand il est dans son ego, sa compulsion est d’éviter le vide intérieur. Pour cela, il cherche à absorber le plus d’informations possible et à l’inverse à en donner le moins possible. La passion du type est l’avarice, avarice d’informations bien sûr, mais surtout avarice de soi et de son temps. Le 5 vit détaché du monde extérieur qu’il observe ; il a un besoin vital de moments de retrait et d’une séparation nette des divers contextes de sa vie (travail, amitié…).

Le 5 a le plus souvent de très bonnes capacités d’analyse, de synthèse et de planification. Il veut comprendre les choses. Il aime bien avoir un sujet de compétence dont il est l’expert et dans lequel il est créatif. Il prend ses décisions sur la base de la logique. Il estime important d’être autonome sur le plan mental.

Avec les autres, le 5 est le plus souvent en retrait et ne tient pas trop à être remarqué. Il déteste les bavardages futiles. Le plus souvent, il s’exprime peu et il faut l’interroger avec précision pour obtenir une information. Parfois, il se lance dans de longues conférences très structurées que ses interlocuteurs trouvent un peu ennuyeuses. Quand le 5 vit des émotions (cela lui est plus facile quand il est seul), il ne les comprend guère et elles lui font un peu peur. Il en réprime l’expression. Il valorise le contrôle émotionnel, chez lui et chez les autres. Dans les relations intimes, il exprime sa tendresse de manière non verbale.

Le 5 n’est pas un passionné de l’action sauf parfois quand elle lui permet de satisfaire sa quête intellectuelle. Il réfléchit longuement avant de faire quoi que ce soit. Il préfère qu’une activité soit planifiée et structurée.

Quand il va bien, le 5 prend la mesure exacte de son savoir. Il peut se permettre alors d’accéder à la vertu de son type, le désintéressement, et de diffuser et utiliser ses connaissances.”





Les inconnus

1 02 2009

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Ainsi se poursuivit le tourbillon de la mort en emportant des vies. Frappant plus fort et appelant à l’aide, en jouant la comédie. Cela provoqua chez l’avicennois une schizophrénie. Que faire devant tant de d’injustices et de contradictions ? Comment gérer sa double vie, en évitant les contrefaçons ? Mutation.

Pendant ce temps, de nouveaux liens se tissent, des belles connaissances se délacent, et l’ami, toujours aussi souffrant, dévoila soudainement de nouvelles faces !  Dans sa tête se bousculent vie privée et vie publique ; jeune branché et fils dévoué qui se croyait unique ; philosophe âgé qui fêtait ses 18 ans symboliques. Adepte du silence, sensible tel un agneau qui parla à travers une voix suave de son tort. Meneur et leadeur,  malgré lui, d’une révolution miniature vaine malgré son intention et son effort. Enragé, révolté, dégouté, révolté, bouleversé et révolté. Il crut qu’ainsi fut sa destinée. Guider ses semblables  de l’obscurité vers la lumière. Croire que la paix, l’équilibre et la stabilité autour de lui et sur terre, est sa guerre, sa responsabilité. Tel un chevalier dans un désert, tellement engagé, et tellement fier  au point de crier dans la coure et dans les rues, de semer la peur et le doute chez  les camarades et chez les inconnus, de changer radicalement de look et de tenue, de déstabiliser un philosophe enseignant reconnu. Il ne lui manquait qu’un seul rêve pour tout compléter: franchir le seuil de l’ONU. Cependant, son ancienne vie le poursuivit, suivie de la réalité, mais il courut. Son autre face se reflétait dans mon doigt d’honneur caressant un cul poilu. Comment oses-tu ? A-t-il dit, déballant son sac, en prétendant l’impuissance et le manque de bon sens vis-à-vis de ce geste d’ami. Mon doigt n’est pas seulement l’excitateur d’une tragédie, il n’insulte pas, ne rabaisse pas comme il dit, il ne reflète pas la limite franchie par un tempérament pourri. Mon doigt est tout un concept, toute une philosophie. L’universel, l’unique et autrui. Mon doigt est un rythme de vie, spontanéité d’un être ravi. Mon doigt est la différence entre un ami et un inconnu, entre le méconnaissable et le reconnu, entre une connaissance et son point de vue. Voila comment sont nés les inconnus. Il nous a transportés longtemps en arrière. Il a tout gâché, tout chambouler, fait perdre l’équilibre qu’il cherchait. S’adapter ; ainsi soit-il. Mais encore faut-il savoir, à quel moment cet avicennois va-t-il s’arrêter. Où est-tu, ou en est tu ? Et surtout qui es-tu jeune inconnu?





Viva la vida!

20 08 2008

 

 

 

Il fut un temps où ses habits étaient moins grands. Une époque durant laquelle, il n’était qu’un enfant. Tout commença, le jour où on coupa son cordon. Il ignorait, alors, l’ampleur de cet incident. Il était tout banalement inconscient, certains disent même que vu son âge, il est innocent. Mais aussitôt que la vie lui ouvrit ses portes, on le condamna instantanément. Donner de son âme, suer. Bâtir son propre  empire et  se surpasser. Ainsi fut  sa destinée. La vie l’a rapidement jugé coupable sans même lui donner la chance de se justifier. Il devait souffrir et travailler afin d’éviter la misère et le châtiment. Emporté par le rythme des années, il n’avait jamais pris le temps de se poser LA question. Maintenant qu’il est  un grand garçon. Maintenant qu’il tente de voir la vie autrement, de faire son propre bilan. Qu’est ce que la vie en terminaison?

Il fut un temps où la vie était plus commode. Une époque durant laquelle l’obligation de briller n’était  pas à la mode. Mais hélas, le bon temps, comme toujours,  s’écoule hâtivement malgré les intempéries. L’ère de l’agrément  éternel s’est brusquement évanouie ; le bienêtre s’en est allé sans prévenir,  laissant place aux devoirs et aux conditions. De nos jours, il est si rare de trouver la paix. Il tient presque du miracle d’être heureux à tout jamais. Nul ne peut prédire un avenir prometteur à moins d’avoir un père milliardaire, mais encore faut-il en être fière. Il faut  se fier aux éventualités. Et ce n’est surement pas les charlatans qu’on traite de mediums qui vont édifier nos destinées. Les envies, et les contraintes ne peuvent que se mêler.car le but dans cette vie est un doublé. Etre heureux et être riche, mais l’amour généralement, on s’en fiche. Cependant tout est relatif.

Avant de sombrer, en cherchant son propre style. Avant de perdre la foi  en essayant de se trouver, de surmonter le rejet. Avant de dérailler en suivant des sectes aux croyances débiles. Avant d’ouvrir ses veines et de se suicider, il faut d’abord prendre le temps de voir et de constater. La mort ne le rendra point plus vivant, ni même plus marquant. Ce n’est pas ainsi qu’il gagnera son estime, ce n’est pas ainsi qu’il prouvera qu’il est  important…Ce n’est que fébrilité. On dit que la vie vaut la peine d’être vécu. Ça vaut ce que ça vaut mais concrètement, la vie est  se donner autant de peine même si son cœur l’a brutalement abattu.  Misérable gothique farfelu ! Le cœur a ses raisons que la raison ignore. La raison, il l’a perdu. L’autodestruction, c’est loin d’être mignon ! S’en était-il aperçu ?

 

  

 





JE

17 05 2008

Et après tout ce temps, Brice riposta ainsi…J’avais imaginé une autre tournure, un revirement de situation à part ; quoique me voilà, à présent, planté. Tes trois postes (si on peut vraiment dire que ce sont les tiens) m’ont rendu fortement  atterré. Ce fut un dénouement théâtral, néanmoins pour la plupart, ca n’était rien de plus banal… Toutefois, après une longue attente, tu as encore trouvé une astuce pour virer vers l’anormal. Un commentaire, une réponse et un récit qui date. Me voilà comblé ; complètement convaincu. Pourtant, l’intension était bonne, j’ai presque apprécié le contenu. Mais tu semble comme toujours être occupé, et je suis entièrement  conscient que c’est encore, à un mur que je vais m’adresser. Toi le mur, le penseur et  l’éternel évadé. Le philosophe et le mûr qui ne m’écoute jamais. Pourquoi mes doigts d’adresse à toi ? Suis-je vraiment en harmonie avec ce clavier ? Tu crois peut-être que suis perdu, pourtant aujourd’hui, je sais exactement ce que je veux, je sais précisément  ce que je fais. C’est parce que je ne suis pas une femme que je ne douterai jamais assez. Saches que je ne vais plus t’évoquer dans mes écrits car je l’ai déjà assez fait. Et puis je n’aime pas ce discours direct, je déteste ce ‘‘je’’.Et puisqu’on y est,  j’atteste  avec  ce jeu de mots sans enjeu, que je ne vais plus jamais l’utiliser. Je dis à dieu a ce ‘‘je’’ mais  je vais, d’abord en profiter. Je suis arabe, jeune et insolent. Certes, mon orthographe va mal mais je m’en tape éperdument. J’ai dit tout et  n’importe quoi et très certainement, je recommencerais. Peut-être bientôt, ou après une année, en solo ou bien même accompagné.  Je ne crois toujours pas qu’il y a un coté artistique dans nos écrits. Je suis réaliste, et loin d’être un artiste. A présent,  ‘’je’’ vais me faire voire, rattrape moi si tu peux…





Répétition – Pétition

14 05 2008

On dit que toutes les choses arrivent pour une raison. Peut être parce qu’ils doivent arriver tout simplement. Est-ce l’ultime raison ? C’est si Dieu le veut et ça a toujours été ainsi. Rien ne peut surpasser la volonté de Dieu.

Je ne vais pas parler des boumerangs que se jettent Fath et Hamas en ce moment. Dieu soit loué, je ne parle pas d’actualité car je n’aime pas voler le pain des autres. Je n’écris pas politique non plus, nombreux de nos bloggeurs talentueux le font tous les jours et c’est suffisant à mon avis. D’autant plus je suis monothéiste, je ne porte pas de veste pour la tourner et j’en ai pas d’autre pour la changer et j’en ai pas besoin même si je ne suis pas le Caméléon et le jaune reste ma couleur favorite. Je ne me permets pas de parler de l’histoire, plein de gens y sont morts, et ce n’est pas juste de parler des gens dans leur absence. A mon humble avis, il y a la préhistoire, l’histoire et l’après histoire ce qui est le présent et la nouvelle histoire ou le futur. Ce qui est de la préhistoire c’est de l’histoire ancienne d’ailleurs tout ce qui est ancien fait partie de l’histoire et l’histoire elle-même est ancienne. Et ceux qui croient avoir participé à l’écriture de l‘histoire je leur dis simplement que Dieu l’a déjà fait bien longtemps avant eux. Je ne vais pas m’introduire dans les affaires de religions, je ne veux pas rentrer dans la confusion qui relie le prisme de la terror aux pistes de l’islam or si on ouvre bien les yeux on trouvera qu’il faut effacer les lettres P, et ne laisser que les lettres de paix, mais dans les deux cas il faut recoller les bon morceaux. Vous connaissez Sophie Marceau ?! et bien je ne vais pas vous en dire plus ni sur votre pH, ni sur la lettre phi, ni sur la philo, ni sur Sophie ni sur les deux derniers ! Je ne peux pas parler de la vie, je manque d’âge et c’est la matière de l’expérience même. Jamais de la vie, je ne parlerai de la mort car ceux qui l’ont mieux fait sont morts. Pourtant, je vais tout dire pour rien, rien dire pour tant. Tout de rien n’est rien du tout d’ailleurs ! En fait, je ne parle pas j’écris…je n’écris pas je tape et je m’en tape de ce que tapent les autres, écrient ou disent même ! Le verbe taper je dois le classer ou, dans la catégorie de la théorie et du statistique ou celle de la pratique et du dynamique ? C’est un verbe d’action normalement. Mais comment quelqu’un, assis sur une chaise devant un pc tapant sur un clavier peut-il bien agir ? Agir sur ce qui l’entoure, son monde ? Peut-il s’agir d’une nouvelle forme d’égoïsme et égocentrisme ? Tapeur (celui qui tape) de clavier, quand vous taper sur vos clavier quel bruit ça fait ? du « tapage » ? Êtes-vous à la page ou sur la plage (c’est chouette là bas ?!)? Attention (surtout les tapeurs de blogs plus connus sous l’appellation de bloggeurs) car il y a des surfeurs de net pas très nets !

Je ne fais que mouiller la pointe de mon stylo et noircir les pages mon bloc-notes. Tout ce que je fais n’est que du sport cérébral, j’entraîne les muscles de mon cerveau ainsi que ceux de mes doigts. J’élève quelque lexique dans un champ, j’y sème du vocabulaire et ça me donne des idées. Je les développe, puis je les enveloppe dans des sujets différents. C’est ce que je fais de mon temps libre, libre dans l’espace peut-être. C’est ce que je préfère faire tout le temps pour tuer le temps…en plus je le fais depuis longtemps maintenant. Imposer est courant mais oser est rare. Parler est plus facile qu’agir. Et ce qu’il y a de plus fastoche dans le fait de dire quelque chose ou quelques mots c’est parler pour ne rien dire, ou juste ne rien dire à la fin, en fait il n’y a pas vraiment de fin à ce que l’on dit mais c’est comme ça depuis le début jusqu’à la fin. La vie m’a aussi appris qu’ouvrir la bouche est plus dur que fermer un œil mais fermer une bouche et ouvrir l’œil est à l’inverse. Je me suis toujours dit que celui qui bâille et laisse sa gueule ouverte au vent est moins con que celui qui jette un œil à cette bouche là sans ouvrir la sienne ! Je me demande bien si respirer est limité aux deux phénomènes d’inspiration et d’expiration?! Savoir écouter -au contraire de parler- est plus complexe. Pour bien s’entendre avec quelqu’un il faut qu’il soit de la même longueur d’ondes que vous. Ceux qui possèdent des micro-ondes ne doivent parler qu’à ceux qui ont des micro-ondes aussi. Pour bien réussir son discours il faut savoir garder ses distance mais pour bien écouter ce qu’il y a à dire il faut s’approcher. Je ne dis pas grand-chose dans mes mots tout simplement parce que mes mots tout comme moi sont simples, ils ne sont ni des grand ni des gros mots non plus. Enfin je dis que c’est plus facile de parler à voix basse et écrire est plus simple quand le caractère n’est pas très gras.

Quand j’étais gamin, je ne lisais qu’avec mes yeux mais à haute voix. Maintenant j’ai appris à lire avec mon cerveau mais « dans mon cœur » comme on dit chez nous. Pour lire entre les lignes on n’a pas besoin de loupe et pour voire les signes on a pas besoin d’une lampe torche sinon on n’en est pas digne.

« Les philosophes n’ont fait qu’interpréter diversement le monde, il s’agit maintenant de le transformer. » Karl Marx (c’est ce que t’as raté de la séance de philosophie du mardi)

(ce post a été publié le 30 juin 2007 sur blog-bang.blogspot.com)





Réponses

14 05 2008

 Réponse à Setsuna…(signée Affrikkanovic)

j’ai beaucoup aimé ton commentaire Mr. Setsuna et je l’ai lu très attentivement et c’est pour cela que j’y réponds….:

 

 

  • toute personne qui se cherche…qui cherche une vérité quelconque…mais qui ne la cherche pas tout le temps…cette personne qui ESSAYE n’est pas forcément philosophe….alors on ne l’est pas….
  • un blog n’est pas un essai….un blog fait par deux personnes ne l’est pas non plus…alors on n’est pas obligé de faire référence aux sujets que tu as cités dans ton commentaire ( permets-moi de te tutoyer)….
  • ce blog n’est fait que pour déverser certains états d’âme…des états d’âme pour la plupart partagés par les deux auteurs…on pourrait dire que c’est un petit coin où l’on se dévérse nous même…un petit coin où on ne chiale pas sur notre sort….un petit coin où quand on lit ce qu’on a écrit on comprend un peu plus ce que nous sommes…
  • ce blog n’a pas été créé pour faire épater la galerie mais juste pour que deux personnes discutent ou plutôt étalent des points de vue..des sentiments…des craintes…des espoirs à propos de leurs personnes…de leurs familles…de leurs sociétés….de leurs mondes….et si monde s’est écrit avec un s c’est parce quon ne vit jamais dans le même monde qu’un autre….c’est une autre manière de se chercher sans pour autant rester des heures à peser le pour et le contre de ce qu’on a déjà fait ou de ce qu’on fera…
  • pour ce qui est des autres sujets…ils sont traités sur nos deux blogs respectifs…chacun à sa manière…l’un postant des faits….faisant de l’ironie…l’autre parlant avec son coeur…et ses idéaux…je ne dis pas que c’est suffisant mais qu’on n’ a jamais oublié notre humanité…. “on ne peut être humain qu’on pensant à soi-même à travers autrui” ( Affrikkanovic :-P ) …. il y a aussi les sujets qui fachent…je poserai seulement quelques questions….je ne demande aucune réponse ni de ma part ni de la tienne…pourquoi fait-on la guerre?….ou plutôt comment ne pas la faire?…oups je crois que je vais donner un bout de réponse…si chacun arrivait à mieux se comprendre….ca voudrait dire qu’il commence à comprendre les autres….les guerres ne sont qu’un mélange d’incompréhension et de quête de richesse…celui qui se comprend et qui comprend les autres sait que la vraie richesse ne dépend que de lui et des autres…non pas de ce qu’ils tiennent en main…

j’espère que ces nombreux points expliquent un peu ce qui se passe dans ce blog….mais merci quand même de t’être poser les bonnes questions…parce qu’avec tes questions…je me suis mis à chercher des réponses…

 

 

 

 

 

 

 





Save the last “post” for me,

14 05 2008

Je tiens à préciser que je ne suis ni artiste, ni philosophe, ni magicien, ni alchimiste, ni un grand homme. Je suis l’adolescent qui suit l’homme que je pourrai être. Dans mes blogs, je ne fais que penser à haute voix. C’est mon choix. Je ne cherche nullement et nulle part la vérité qui ne peut exister qu’ailleurs. Au moins, j’admire la beauté partout où elle peut se trouver et sous toutes ses formes et toutes ses couleurs. C’est pour cela que je considère que c’est une erreur grave de négliger la valeur artistique, sémantique et lexique du contenu de ce blog.

Je me rappelle d’un vieux commentaire sur blog-bang, celui de Setsuna -le sage-, qui a chatouillé un peu mon esprit malsain et a gagné l’appréciation de Mr. Affrikkanovic :

 

Setsuna . a dit…

 

 

Je fis un jour une fort singulière expérience, celle de lire deux fervents philosophes qui débattirent de choses et d’autres, mais surtout des autres. Comprenez moi bien, les choses c’est l’utile, les autres, c’est ce qu’il l’est pas.
Nos deux fringants philosophes débattirent donc de l’amour, chose bien mystérieuse il faut le dire, du pouvoir que détient le sexe fertile, chose incontesté il faut l’avouer, des peurs d’avant (ou celles d’après), chose bien inutile il ne faut point le contester.
Ils n’évoquèrent guère les basses réflexions, ces réflexions qui ne sont que les esclaves des choses de ce monde, ces réflexions qui ne sont que d’utiles promesses au peuple implorant. Je parle bien évidemment de sujets aussi futiles qu’une guerre, aussi insignifiants qu’une liberté (fusse-t-elle religieuse, ou politique), aussi puérils qu’une misère, de celles qui frappent un peuple et lui arrachent humanité et honneur.
Non, nos philosophes ne s’abaissent points aux résidus souillés de ce bas monde. Non, nos philosophes philosophent sur les philosophies trop philosophiques pour être utiles.
Laissons nos donc chers penseurs à leur salutaires réflexions et proposons une idée fortuite et vaine : Une réflexion n’a qu’un seul but, celui de trouver un jour une réponse et donc une utilité. Exposer nos peurs n’aidera jamais quiconque à dépasser les siennes, de même qu’étaler nos croyances ne débarrassera jamais quiconque des siennes. Imaginer au contraire une solution, réaliste si possible, irréaliste dans le cas contraire, fournira au peuple la matière dont il a besoin pour résoudre un de ses maux. Sinon, cette solution aura toujours le mérite d’exister.
Philosophes, jeunes et vieux, vivants ou morts, à quoi vous sert la vaine recherche d’une vérité insaisissable, ou encore l’inutile quête qu’est l’expression de vos futiles sentiments, alors que toute cette énergie que vous déployez pourrait aider le monde à évoluer, alors que cette énergie que vous déployez pourrait aider à trouver une issue, peut-être pas la meilleure, mais sûrement meilleure ?

 

 

 

 





FIN

12 01 2008

               Tout commencement aboutit à une fin.  Aujourd’hui est venue celle de notre collaboration. L’achèvement d’une dérive, une esquive vers l’anonymat et le transparent. Prenons  une trêve, ou bien même arrêtons définitivement cette mascarade portée par  notre fougue d’adolescents.  Et ce n’est point une résolution pour le nouvel an, ni même une importante décision. Qu’est ce que le coffin après tout, mon cher ami ? Que signifient ce blog et ces post qui prennent le temps en otage ? Il faut se rendre compte que nous sommes bien loin de faire des ravages. Aucun impacte, que des mots portés par le vent. Parler et reparler, encore et encore. C’est tout ce qu’on sait faire, c’est notre seul don. De nos amours, de nos problèmes et  de nos interminables insatisfactions. On se prend pour la loi en critiquant et en montrant du doigt, on remet tout en question en racontant tout et n’importe quoi. On Joue les braves et les justiciers. On pretend qu’ on connaît tout et que nos récits sont de premier choix. Uniques et conformes à la fois. Mais cela ne nous mènera nulle part. Qui sommes nous  parmi tous ceux qui parlent et qui sont bavards, parmi  tous ceux qui usent de leur temps et qui en abusent en croyant que c’est un art ? On n’est rien ! On n’existe même pas…

                En fin du compte, ce blog n’est que l’outil de deux petits apprentis qui tentent d’entrer dans la coure des grands. Ils sont certes confiants mais leur sérénité les empêche de se remettre en question. Ils n’ont jamais cherché le mobile de cette obligation. Comme si c’était leur devoir de faire les intéressants. Sortir de l’ordinaire, se distinguer et chercher la lumière, c’est notre seule obsession. Pourtant nous sommes très standards malgré les contrefaçons. Le français banal, l’orthographe décevant garnis par des idées à la con. C’est peut-être dû à cet âge, ou les envies prennent vie en attendant le grand voyage. On peut nous assimiler dans ce cas, aux pantins qui publient partout sur le net leurs photos privés et leurs portrais coquins. On peut même nous comparer avec les gothiques et ceux qui croient que Satan est divin, ou encore avec  les délinquants qui frétèrent sortir du droit chemin. Nous sommes comme eux, nous cherchons  tous à prouver que nous sommes quelqu’un.

             Il faut se rendre à l’évidence. Car on parle dans le vent sans connaître les conséquences. Tu semble avoir oublier que Master  n’est qu’un pseudo, de même pour Brice et yellow. C’est dans un monde à part que tu les as créé. Mais c’est dans la vraie vie que leurs ennuies vont se   répercutés. Tu es fou mon cher ami ! Elle t’a finalement envoûté, la philosophie. ‘‘The enmity’’ tombe à pique. C’est la fin des récits multitâches pour l’instant. Cependant, the Coffin restera en attente d’un revirement de situation. Trois points de suspension…     

 

Deadmab…





Le Clown

9 12 2007

Connaissez-vous un certain Max, Max Zender ?! C’est le clown, le personnage clown, de la série le Clown une sé

rie télévisée du pays de l’ich liebe dich diffusée sur M6 il y a x temps. Une sorte de clown justicier, un ex army-man devenu action-man jouant à la police et les méchants, avec des vrais gars pas bien mais bien armés qui se cachent et pourtant il les trouve, il les traque mais ne les matraque pas, le tout sans peur ni trac. La science allemande, pas celle d’Einstein mais la science-fiction du réel fictif. Il avait un ami à lui, qui avait un perroquet à son tour, il s’appelait Dops, le gars

pas le perroquet. Il était bricoleur et marrant avec plein plein de gadgets, comme ça, des gadgets !

Le problème c’est que Max, Dops et leur copine journaliste ne connaissaient pas le MaxXimum ! Chaque fonction admet au moins un maximum, non ?! Auguste Clown peut ne pas être un oxymore comme elle peut bien l’être. Mais Saint-Auguste au MaxXimum est une méga giga nano google (google=10 puissance 100) hyperbole. George Clooney au MaxXimum est un euphémisme. Ce George n’a pas de clones. Moi, c’est George Clown, le seul –ou presque- absent de

la soirée tectonique, qui rassemble les jeunes avec des tics. Les quatre pattes chargées de chocs électrostatiques causés par l’exposition prolongée aux ondes sonores de la musique électro house dans une maison fermée.

Au milieu de la foule, qui suit la foule, une fille qui essaye de suivre avec ce qu’elle a et ce qu’elle a appris. Une conne fille danse, statiquement parlant. Dynamiquement, elle ne bouge pas le petit grand cul, elle stagne, son centre de gravité et son centre d’inertie sont confondus. C’est grave mais c’est intéressant, son accent aussi est grave par ce que sa voix est aigue et ses cheveux sont circonflexe. Et ce sont les connes filles qui dansent qui font que les curés ne se marient pas, croyez moi ! Si elles restent freezées -comme leurs cheveux frisés- sur la piste de danse, comment vont-elles se débrouiller sur l’autoroute de l’amour ?!

 

« Les curés sont consolés de ne pas être mariés, quand ils entendent les femmes se confesser. » Armand Salacrou, Une femme libre.

Je n’ai jamais vu des fesses intelligentes, que des connes fesses. Une fesse porte sa connerie dans sa

taille. En plus les fessés, c’est con et ça rend encore plus cons ! Des connes fessées alors il ne faut plus en faire ou en donner. J’avertis les sadomasos autant que le monde Tunisien des pédomachos (abréviation du pédofilomacho) qui errent encore dans nos rues à la recherche des enfants qui aiment tant les bonbons et les filles qui adorent les sucettes, sucrés. Oups, Chupa Chups, I did it again !

Der Clown




L’artistou…

8 12 2007

Toi l’artiste poilu qui jongle avec les mots et qui dompte tous les champs lexicaux, qu’en est-il mon cher velu, du talent de nos tunisiens et de leurs maux ?! La société va bien ! On est de plus en plus coquin, on utilise beaucoup la souplesse de nos mains et on pense toujours autant aux festins. Le tunisien a le talent qui coule dans ses veines, il est un artiste né…Le spectacle commence très tôt le matin et c’est le cambrioleur, qui ouvre le show. Lui, l’acrobate souple suspendu à ses pottos qui traite ses cambriolages comme un pro… Il est suivi ultérieurement par le cultissime voleur. Cet illusionniste mythique propose toujours un très joli numéro. Il parait que dés qu’il voie un objet de valeur, il le fait disparaître aussitôt… Plus tard, l’agresseur connu aussi sous le nom du dompteur poursuit ce festival en fouettant ses victimes en sursauts. Il les dompte gentiment comme des animaux…L’obsédé entre enfin en scène. Quel équilibriste surdoué ! Il stabilise les femmes rien que par son esprit mal tourné et les prend facilement par défauts…

La verte s’est transformée en un cirque multicolore depuis quelques années. A longueur de journée, s’enchaînent sur ses pistes, les braquages à mains armées, les vagabonds en activité, les mendiants agenouillés et leurs comédies surjouées, les mal saints et les obsédés. Obligatoirement, les bagarres et les cocktails de tendresses et de mots doux entre tous ces enculés. Chacun fait son propre show avec son propre costume et son propre talent mais toujours dans la saleté. Une palette d’artistes expérimentés.

Même nos vieux sont de plus en plus aimables, ils insultent sans compter et crachent sur les jeunes avec amour et respect… Oh le jeune ! Il est plus occidental que jamais. Porté par la vibe et guidé par le flow. Soi-disant branché et esprit coco. Tectonique et très chic, avec des fesses en plastiques. Il embrasse, s’enlace et change de face en restant un salop. Il se joint à la foule et se défoule avec bien sure sa belle poule. A cause de la tempête de vagues, le tunisien a tout perdu, a tout quitté ; tout sauf ses défauts. La délicatesse, la politesse et les bonnes manières sont tous passées à la trappe, maintenant c’est de sa propre peau qu’il s’échappe.

Quelle ambiance magnifique! Quel spectacle fabuleux ! Il ne manque plus que des ballons rouges et quelques gentils animaux. Face à ce cirque, je me lève et j’applaudie, je me joins à ce bon peuple qui admire le spectacle avec des yeux ébahis… Je peux juste dire, pour commenter, que mes billets n’étaient pas cher payés et puis ma fois, la prochaine fois, je n’ai qu’à vider mes poches avant d’entrer. Je vais même ajouter que je suis désolé d’être souvent injurié et que je m’excuse de m’être parfois fait agressé. Je demande pardon si je suis quelques fois maltraités. J’implore tous ces artistes de me comprendre et de ne pas me juger car je suis certes une victime mais j’en suis sincèrement navré.

Quel talent fou ! J’aime trop mes compatriotes artistous.